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 Heureux ceux qui échappent à leur temps.

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il y a des douleurs qu'on quitte.
Pseudo + Prénom : s. d. s.
Missives : 148 Points : 148
Avatar : c. mulligan. Crédit : kidd.
Âge : vingt-sept ans.
Statut : mariée ; en fuite.
Occupation : c'est une flamme. parfois frénétique, parfois à bout de souffle. (héritière)
Gramophone : gotye, the only thing i know.
Doubles-comptes : aucun.
MessageSujet: Heureux ceux qui échappent à leur temps.    Ven 8 Aoû - 19:05

Sadie Rosenberg
Your only problem, perhaps, is that you scream without letting yourself cry.

NOM : Rosenberg.
DATE DE LIEU DE NAISSANCE : Berlin, 16 mars 1897
ÂGE : Vingt-sept ans.
EMPLOI OU OCCUPATIONS : En tant qu'héritière d'une noble lignée d'aristocrates allemands, elle n'a jamais envisagé qu'un jour elle puisse travailler et ce n'est guère en raison des mœurs de son époque. Sadie a toujours considéré le travail comme une subtile forme d'esclavage, un phénomène de société dont la foule n'a pas véritablement conscience. Cependant, ses idées ne vivent que dans son esprit et son silence la garde de tout scandale à ce sujet. Elle se complaît dans sa richesse ; bien heureuse d'échapper, en un certain sens, aux règles imposées par une société qu'elle refuse souvent de comprendre et d'accepter. Cela dit, elle n'a jamais réellement eu le temps de s'ennuyer. Ses parents l'ont façonné pour l'excellence et n'en attendent pas moins d'elle. Elle a passé et passe encore son existence à se perfectionner dans divers domaines appartenant à sa classe sociale. Elle peint, joue du piano ainsi que du violon, a plusieurs langues à son actif, a appris la danse classique, écrit à ses heures perdues, dessine et cuisine. Elle s'intéresse à la littérature, ose se perdre dans l'économie et la psychologie tout aussi bien que dans la mode, dépasse ainsi parfois son temps mais apprend surtout à être et à rester à l'image de la femme parfaite selon les exigences qui lui ont toujours été imposées.
SITUATION FAMILIALE : Sadie n'est pas ce que l'on pourrait décrire comme quelqu'un de familial. Ayant des rapports difficiles avec son père, elle n'a jamais su ce que l'amour d'une famille signifiait. En ce qui concerne sa mère, elle a dû en subir l'affection mensongère et pleine de pitié. Chose que Sadie a en horreur. Pourtant, son respect envers le patriarche de la famille, son grand-père, est très certainement équivalent à la grandeur de la peur qu'elle ressent lorsqu'ils se trouvent tous les deux dans la même pièce, c'est-à-dire immense. Sadie n'est pas familiale, non mais le respect a été profondément ancré en elle ; ce qui fait qu'elle n'a jamais réellement désobéi aux règles données. Même si son insolence libertine provoque souvent des frasques en tous genres ; elle finit tôt ou tard par se plier à la bienséance. Elle n'est proche que de sa tante qui s'apparente  le plus à une mère pour elle, ainsi que de sa cousine. Étant beaucoup plus jeune qu'elle, Sadie en a fait sa protégée.
SITUATION AMOUREUSE : C'est une femme mariée, une femme qui aime et qui se perd dans les méandres de sentiments qu'elle ne s'autorise pas. Les complications qui l'habitent l'empêchent de vivre paisiblement son amour. Les brûlures de temps passés semblent toujours l'affecter et dans son indécision, elle délaisse. Elle abandonne froidement la chaleur de l'incendie que cet homme provoque en elle. Elle l'associe à un mirage inaccessible alors qu'elle tient son coeur dans la paume de sa main frêle. Elle fuit dans les allégories de fantasmes adolescents, qu'elle adule et déteste simultanément. Sadie ne se croit pas faite pour les choses du coeur. Elle qui connaît le froideur et l'indifférence. L'insensibilité et la désinvolture. Elle ne sait plus si tout ça est bien réel et s'est convaincue que leur idylle n'est qu'un éphémère de plus alors elle dissimule son amertume et sa profonde mélancolie derrière les fêtes exubérantes et le pétillement des années 20. Elle est mariée, certes mais en fuite aussi. Très certainement d'elle-même.
SIGNES PARTICULIERS : Des millions de lueurs dansent au creux de ses iris. Ses yeux brillent d'anciens feux, à présent éteints mais toujours ardents au sein de sa mémoire fébrile. Elle possède ce sourire inattendu, bercé par un eldorado abstrait et insaisissable qui vous fait croire qu'elle n'est là que pour vous. Derrière tant de luminescence, personne ne pourrait percevoir le spleen dont elle est atteinte depuis toujours. Comme un secret, Sadie cache l'obscurité envoûtante de son être, laissant ainsi les regards curieux s'attarder sur elle sans pour autant leur promettre l'infini. Ils s'attardent et certains d'entre eux finissent même par s'attacher. C'est à ce moment exact que cette fille, aux allures d'ange, disparaît. Le miel de son aura se dissipe aussi vite qu'il vous emprisonne et comme une brise, elle vous glisse entre les doigts ; vous laissant ainsi dans la froideur et la monotonie d'un quotidien gris et une indifférence lancinante. Ces dorures mensongères illuminent autant qu'elles blessent.
GROUPE : Dans un paradoxe insolent, elle fait partie des Classic.

I. introduction



Mon aimé,

Il y a tant de choses que tu ne sais pas. Tant de choses qui frémissent sous tes doigts mais que tu ne ressens pas. J'aurais aimé être capable de te les dire, une par une, à haute voix. Sans craindre, sans faillir face à toi. Pourtant, je suis là à nouveau. Je t'écris, à nouveau, une lettre que tu ne liras certainement jamais. Mes sentiments diffus se cachent derrière les tiens et je crains l'oubli comme d'autres craignent la mort. Ne m'oublie pas. Ne m'oublie jamais. Je t'en prie, laisse-moi une place dans l'espace intime de ta mémoire blessée.

Des mots dérisoires, trop vus, trop utilisés et répétés. Je préfère mon silence à ces mots, tu sais. Mon corps perdu contre le tien, mes phalanges attachées aux tiennes comme une promesse timide et muette. Tu restes là, constamment. Peu importe l'endroit où je me trouve et les personnes qui m'entourent. Tu demeures Roi de mes chimères et de mes fantasmes ; de l'amour immuable qui me lie à toi pour une éternité que je ne veux pas comprendre.

Sache que je ne fuis que l'immensité nébuleuse de mes sentiments à ton égard. Te perdre serait mourir d'une petite mort ; avec la lenteur d'une souffrance impérieuse. Laisse-moi emprisonner le souvenir de tes baisers pour qu'ils ne meurent jamais. Laisse-moi te garder contre l'étendue livide qu'est le siège de mes émotions. Si nous devions nous éteindre, je m'éteindrais à mon tour. Telle la flamme chancelante d'une bougie aspirée par l'oxygène d'autres vies.

Le besoin de prendre l'air. D'étouffer ma propre agonie dans l'espoir de nous faire renaître un jour ; j'ai n'ai pas d'autres explications que ma tristesse de t'aimer bien au-delà de ce que mon être peut contenir et de ne pas savoir te le dire. L'azur de tes iris m'étreint chaque soir jusque dans mes rêves. Les cellules de mon corps engourdi ne s'éveillent qu'au contact de tes mains et alors là, j'oublie la vie. J'oublie la mort. Les concepts brouillons, les maux occultes. Tout devient fade sans toi et les étoiles ne sont plus que de la poussière.

Malgré la peine de l'espace vide que le souvenir de ta présence me laisse, je préfère ton absence à ton indifférence. Pense à moi lorsque tu es seul. Regarde le ciel car nous le partageons ensemble.

Avec tout mon amour,
Sadie.


II. Sadie

I. Le coeur de Sadie est une incandescence diaprée. Elle aime rarement mais toujours trop. Jusqu'à en perdre la raison. II. Elle brûle d'un désir violent. Elle brûle constamment. C'est un feu que rien n'arrête. Elle ravage tout. III. Sadie comprend les jours de pluie et la morsure du froid hivernal. Elle les chérit profondément. Bien plus que la chaleur de l'été qui lui paraît souvent étouffante. IV. Pour elle, le temps n'existe pas. Ce n'est qu'une invention de l'homme faite pour le rassurer. V. Son imagination est fantasmagorique. Ses idées tournent tellement fort et tellement vite que c'est une habituée aux migraines. VI. Sadie est cynique et désinvolte. Lassée d'avoir trop vécu, elle est avide de nouvelles sensations. D'effets électrifiants. VII. De ce fait, elle est plutôt téméraire et aime les situations dangereuses plus que de raison. VIII. C'est une délicatesse écorchée, du satin froissé par des maux occultes qu'elle n'arrive pas à faire sortir. Elle est, pour ainsi dire, son propre bourreau. IX. L'Art la passionne. Sous n'importe quel forme. Elle aime la beauté, même dans son obscurité. Les notes de piano. Le cri et les murmures des artistes. X. Elle est nocturne en raison de ses périodes d'insomnie et de l'amour qu'elle porte à la nuit. D'ailleurs, c'est durant la nuit qu'elle est le plus créative. XI. Ses allures d'ange sont aussi fausses que vraies. Derrière ces expressions de miel se cache un poison sucré dont elle ne peut se débarrasser. XII. Elle aime les jolis mots. La poésie, le lyrisme. Elle pourrait se noyer dans certains livres. XIII. Pourtant, Sadie n'est pas rêveuse. Elle a les pieds sur terre, voire enfoncés dans le ciment de la raison. Elle est régie par la logique et aime les définitions autant que les ambiances abstraites. XIV. Son silence est dominant. Qu'importe ces pensées, il faudra percer la muraille de son aphonie avant de les connaître. XV. Sadie ne se projette jamais. Elle vit au jour le jour, comme une brise printanière qui finit par s'essouffler. XVI. Malgré ses sourires de princesse, elle est souvent maussade et reste une éternelle amoureuse du spleen. XVII. Comme une enfant, elle cherche l'émerveillement. Le contraste à la fadeur de sa cage dorée. XVIII. Son ambivalence l'entraîne dans les chemins sinueux de la lascivité. Elle s'y est souvent perdue. XIX. À force de s'imaginer le pire, elle fuit ses propres sentiments constamment. Elle censure la tendresse qu'on peut lui porter, elle disparaît par angoisse et par lâcheté. XX. Elle aime tellement la vie qu'elle en meurt parfois. C'est un paradoxe, une contradiction. Une extraordinaire bizarrerie. Peut-être même une anomalie. Trop entière, elle ne peut être tempérée. Elle est l'instabilité incarnée.
Ladies ans gentlemen, nous avons aujourd'hui le plaisir d'accueillir Sadie Rosenberg ! Bonjour et bienvenue sur la radio AT&T's. Nous avons préparé quelques questions pour vous. Premièrement, tout le monde aimerait savoir ce que vous pensez des bars clandestins et du jazz, ne vous inquiétez pas, ça ne sortira pas d'ici !
« Je pense qu'il fallait s'y attendre. La naissance des bars clandestins n'a absolument rien de choquant. De plus, l'interdit a toujours meilleur goût, n'est-ce pas ? Alors pourquoi donc serais-je contre l'idée de ces bars ? J'aime l'interdit, ça a toujours été le cas. Et mon avis concernant le jazz est plutôt positif malgré mon milieu. J'aime la multitude de nuances que l'on retrouve dans ce style. J'y perçois une sensibilité libre qui me plaît grandement. »
Oh, je vois... Ainsi, votre avis concernant la Prohibition...
« La prohibition est une sottise. Même si je n'en suis pas particulièrement affectée, j'estime que cette interdiction ne mènera à rien. Les gens ne cesseront jamais de consommer et l'interdiction du liquide ne fera qu'augmenter leur désir. Sûrement tout autant que le taux de criminalité.  »
Oh ! Dans ce cas, buvez-vous de l'alcool ?
« Oui, bien sûr. »
Personne ne vous juge, ne vous inquiétez pas. Et, dites-nous, New York, en un mot, c'est quoi pour vous ?
« Pour moi, cette ville est synonyme d'effervescence. Les nouveautés ne cessent d'affluer, surtout dans l'immobilier. On ne peut s'ennuyer que difficilement à New York et tellement de personnalités différentes y grouillent. Ça m'éblouit autant que ça m'en donne des vertiges. »
Comme je vous comprends ! Pourriez-vous donc nous donner votre point de vue sur l'époque que nous vivons ?
« C'est une époque pleine de promesses, pleine d'espoirs et de scintillements. En ces temps-ci, la liberté se fait ressentir à chaque coin de rue. Les femmes s'autorisent beaucoup plus de choses qu'autrefois et ça ne peut que me ravir. La musique résonne, tout est gai. Ce qui m'inquiète le plus, c'est la fin de la frénésie. La chute. »
Et bien, je vous remercie pour cette interview plus que constructive, et vous souhaite un excellent moment à New York !
derrière l'écran

PSEUDO ET/OU PRÉNOM : infinity.
ÂGE : trop vieille et trop jeune à la fois.
DÉCOUVERTE DU FORUM ET AVIS SUR CELUI-CI : il me semble l'avoir connu grâce à bazzart. je n'avais jamais ressenti le besoin de m'y inscrire jusqu'à ce que mon inspiration me dirige vers les twenties. j'ai directement pensé à all that jazz.
PRÉSENCE : très régulière et très quotidienne si l'intégration se passe bien.
CONNAISSANCE ET AVIS SUR LES 1920's : c'est une époque merveilleuse, qui m'a toujours fasciné. je peux affirmer que je m'y connais suffisamment et grâce à vous, j'espère en connaître encore d'avantage.
TA CHANSON FAVORITE : mon dieu, il y en a beaucoup trop. je suis sûrement trop ouverte et diversifiée pour oser n'en citer qu'une.
AVATAR : la jolie carey mulligan.
CODE DU RÈGLEMENT : validé par Bébert heart .
UN DERNIER MOT : une fois encore, je tenais à vous dire que le forum est tout bonnement splendide. j'espère sincèrement qu'il sera à nouveau actif. heart




Dernière édition par Sadie Rosenberg le Mer 27 Aoû - 18:15, édité 25 fois
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MessageSujet: Re: Heureux ceux qui échappent à leur temps.    Ven 8 Aoû - 19:05

histoire
Memories, you see, hurt. The good ones most of all.


histoire ou test rp

Extrait de son carnet de notes.

Les jolis mots disparaissent. Ils meurent lentement, sans même un murmure et ne laissent que le goût fade de la nostalgie dans le cœur. J'espérais plus de couleurs ; je crois que c'est l'enfant en moi qui crie pour me rappeler qu'il vit encore. Malgré tout. Malgré le temps qui s'enfuit. Je sais que tout se perd et que nous aussi, on finira par s'oublier mais même si je le sais, je n'arrive pas à l'accepter. Toujours un peu plus, il y a la mutilation. Je suis venue au monde entière et pleine pour me retrouver détachée. Éparpillée, à l'image de ces miettes de pain que l'on abandonne au coin d'une table usée. De mes souvenirs, je ne vois plus que la poussière me rappelant sans cesse le décalage effroyable qui me tient à l'écart des autres, du monde entier, depuis trop longtemps. Ma mémoire ne vit que grâce à ces morsures continues qui voyagent sur ma peau diaphane. Chaque minute qui s'attarde sur mon existence ne fait que m'effacer d'avantage ou bien est-ce moi qui m'enfonce dans les ténèbres délibérément ?

L'indolence me paralyse. Prisonnière d'eaux troubles noircies par des tristesses communes et banales, je perds le courage et l'envie. Je perds la rage. J'ai la mélancolie d'un autre temps, je crois. Tous les visages sont pétris de grisaille et les âmes légères n'existent que dans le cœur innocent de l'enfance. Dehors, le soleil se vêt à nouveau de sa dorure majestueuse et ses rayons, doucement, réchauffe la fraîcheur d'une fin d'hiver translucide. Moi, pourtant, je ne pense qu'à la pâleur du ciel qui me manque déjà. La luminosité nouvelle ne me va toujours pas depuis toutes ces années. J'ai l'intérieur plein d'ombres, de pluie et le brouillard m'entoure comme une nébuleuse de fadeur, teintée par l'oubli des millénaires qui se sont fanés devant elle. L'ironie m'étreint car fille de printemps, je resterais jusqu'à ma mort. Pourtant, les fleurs desséchées sont les seules à fleurir dans l’Éden de mes pensées malades.

C'est la solitude affamée qui meurtrit mes jours à coup de larmes et de cris étouffés ; lorsque l'absence de l'astre en feu s'impose et que les étoiles préfèrent mourir dans l'obscurité veloutée d'une nuit sans clarté lunaire en dernier espoir. Tous les rêves alors s'abandonnent à la chute éternelle de l'ennui. Cet ennui, infernal et puissant, qui régit les battements de ce cœur qui est mien ; brûlé par l'acide de cette réalité fatale qui me pétrifie d'horreur. Je sens mon esprit, qui cherche tourbillon salvateur, pour m'envoler à mon tour puisque les ailes m'ont été arrachées par les bourreaux sans tendresse de l'Humanité mourante. Transpirante de méchanceté inutile. La candeur retentit encore dans la pénombre des heures inconscientes et parfois, je parviens à me rappeler l'odeur fraîche et florale des après-midi ensoleillées qui embrassait mes plus tendres années. Caresses illusoires en lesquelles je me perds souvent et qui me poussent à enlacer la déception de mes bras rendus fragiles par le tout qui ne rime à rien.

Je voudrais entrevoir les étincelles d'une vie nouvelle, toucher du bout de mes doigts frêles d'autres horizons et partir loin des villes morbides qui tapissent ce pauvre monde épuisé par la famine des hommes inassouvis. Enfin, faire taire les ravages animaux qui parcourent les étendues d'espérance et croyance. Peut-être est-ce la naïveté perdue qui me freine, la méfiance qui me tient en laisse et m'empêche d'absorber ce peu de douceur ; la conscience inévitable de reconnaître que l'éphémère est tout ce qu'il nous reste. Que les promesses s'effilent et s'évanouissent dans l'incendie de la cupidité avide et meurtrière. Plus rien ne dure. Ce « Pour toujours » que nous nous susurrions a été assassiné par la souffrance des fins sanglantes que l'on appelait autrefois, les amours infinis.

Je ne suis plus qu'un amas de plaies et nos amours infinis ne sont plus que des amours perdus.





Dernière édition par Sadie Rosenberg le Mer 27 Aoû - 18:31, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Heureux ceux qui échappent à leur temps.    Ven 8 Aoû - 20:51

Bienvenue parmi nous et merci pour ton inscription ♥.
Vu que le forum est en reconstruction, tu peux prendre tout ton temps pour faire ta fiche ;)
Et bien sûr, tu veux venir flooder avec nous làààààààà !

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MessageSujet: Re: Heureux ceux qui échappent à leur temps.    Mar 12 Aoû - 18:40

Bienvenue de manière officielle ! :D

Si tu as une question, n'hésite surtout pas ! On reste à ta disposition pour d'éventuels éclaircissements ! :)

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MessageSujet: Re: Heureux ceux qui échappent à leur temps.    Mer 27 Aoû - 18:43

Merci beaucoup. heart

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Et j’ai accepté de toi, de toi seul, ce qui m’aurait blessée d’un autre ; mieux qu’accepté, je l’ai savouré.
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ADMIN ❦ as a rose until the sun rises.
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Statut : Fiancée malgré elle à un parfait inconnu dont elle ne connait que sa réputation de riche héritier et rentier de la famille Anderson. Mildred a vu le désastre causé par le mariage de son père avec l'argent de sa mère comme elle le dit, et ne veut jamais reproduire ça. Du haut de ses vingt-deux ans, elle croit dur comme fer au grand amour et n'y renoncerai pour rien au monde. Elle l'attend. Il est quelque part, elle en est certaine.
Occupation : créatrice et vendeuse de jouets à la boutique Lucky Toys et co-propriétaire du The Black Room (TBR), le bar clandestin que cache son arrière-boutique.
Gramophone : MILDREDS ESCAPE | CARTER BURWELL (BO MILDRED PIERCE)
Doubles-comptes : AUCUN.
MessageSujet: Re: Heureux ceux qui échappent à leur temps.    Mer 27 Aoû - 18:44

je n'avais pas pu te souhaiter bienvenue avant alors .. BIENVENUE XDD bonne chance pour finir ta fiche <3
si tu as besoin n'hésite pas :)

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      ❦ MIDNIGHT ROSE
    I went to the woods because I wanted to live deliberately. I wanted to live deep and suck out all the marrow of life. To put to rout all that was not life; and not, when I had come to die, discover that I had not lived. Gather ye rosebuds while ye May.
     
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Pseudo + Prénom : s. d. s.
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Âge : vingt-sept ans.
Statut : mariée ; en fuite.
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MessageSujet: Re: Heureux ceux qui échappent à leur temps.    Mer 27 Aoû - 18:47

Han, il vaut mieux tard que jamais. Merci quand même bril

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Et j’ai accepté de toi, de toi seul, ce qui m’aurait blessée d’un autre ; mieux qu’accepté, je l’ai savouré.
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ADMIN ► Tonight will be a memory too
Pseudo + Prénom : Alinoé + Adélaïde
Missives : 321 Points : 96
Avatar : Colin Firth Crédit : Alinoé
Statut : Célibataire
Occupation : Écrivain spécialiste du lever de coude
Gramophone : Sirens - Cher Lloyd
Doubles-comptes : Billie A. Berkeley
MessageSujet: Re: Heureux ceux qui échappent à leur temps.    Mer 27 Aoû - 19:30

J'adore ton style d'écriture. J'ai trouvé ça captivant et j'ai pas réussi à m'en détacher !

félicitations !
validation

Tu viens d'être validé(e), félicitations ! Mais il te reste des choses à faire ! En effet, n'oublie pas de remplir tous les champs de ton profil (ou du moins le maximum), ainsi que le gif. Il est impératif que tu recenses ton avatar dans le bottin prévu à cet effet dans ce sujet. De même, il te faudra ouvrir une fiche de liens et rps, pour ce faire, rendez-vous ici. Construire des liens entre ton personnage et ceux d'autres membres constitue une étape primordiale pour t'intégrer au forum. Si les codes ne sont pas ton fort, tu trouveras dans ce même sujet une fiche prête à être utilisée. Tu peux également obtenir un rang, trouver un logement, ou si ce n'est pas déjà fait une profession originale à ton personnage. Il est conseillé de surveiller régulièrement les annonces, de ce côté afin de suivre les intrigues et évènements en cours et de participer pleinement à la vie du forum. Tu fais d'ailleurs partie d'un groupe, pour en savoir plus c'est . N'hésite pas à faire un tour dans le flood ou à venir papoter avec nous sur la chatbox, on est là pour se faire plaisir avant tout ! Et n'oublie pas de rp, bien entendu. Allez, file donc danser le Charleston !



_________________
    menguara la luna
    Y LAS NOCHES QUE HAYA LUNA LLENA SERA PORQUE EL NIÑO ESTÉ DE BUENAS, Y SI EL NIÑO LLORA MENGUARA LA LUNA PARA HACERLE UNA CUNA.
    code broadsword.
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Heureux ceux qui échappent à leur temps.

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