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 Quand vint le temps des retrouvailles || Jemina&June

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AND ALL THAT JAZZ
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MessageSujet: Quand vint le temps des retrouvailles || Jemina&June   Jeu 5 Sep - 16:59

Jemina & June
Quand vint le temps des retrouvailles


Bienvenue dans le merveilleux sujet de June V. Wentworth qui va avoir l'honneur d'avoir comme partenaire Jemima Cohen. Pour leur sujet, ils autorisent l'intervention d'un PNJ inoffensif qui pimenterait le rp et ils interdisent l'intervention de membres extérieurs qui passeraient par là. Ne sont-ce pas là des choix merveilleux ? L’histoire se déroule le 16 avril 1923 à 10h alors que la météo est pluvieuse à souhait. À présent, il est temps de laisser la parole au créateur du sujet : Malheur ! June ne parvient plus à mettre la main sur ses plumes préférées. A n’en pas douter cette disparition cache un crime majeur. Elle n’a alors qu’une solution : contacter un détective privé. .



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MessageSujet: Re: Quand vint le temps des retrouvailles || Jemina&June   Jeu 5 Sep - 17:02

Une voix suraiguë et cinglante traversa l’appartement. S’engouffra dans toutes les pièces. S’immisça dans les moindres recoins. Loin du timbre doux et chantant qu’on lui connaissait habituellement, s’échappait de ses lèvres rouges un cri strident. Eclat de déplaisir tel qu’il en faisait presque trembler les fins verres de cristaux. Elle marchait de long en large dans sa chambre, au milieu de robes, manteaux et autres accessoires qu’elle avait sortis de son dressing pour les jeter par terre. Les fouilles peu fructueuses dans lesquelles elle s’était lancée avaient en effet eu pour seul effet de faire s’entasser des montagnes de vêtements.
Entre panique et colère, des yeux de June perlaient de petites larmes quand ses poings étaient tant serrés que ses ongles se plantaient dans les paumes de ses mains. Il les lui fallait. Il les lui fallait maintenant.

« Mary ! » Une deuxième fois elle hurla avant que la femme de chambre n’accoure enfin. Celle-ci déboula en trombe dans la chambre, persuadée qu’il se passait quelque chose de grave. Une chute dangereuse, un voleur qui venait d’entrer par effraction ? « Mes plumes rouges ont disparu. » Plutôt que de soupirer d’aise la domestique ouvrit de grands yeux. La situation n’était pas seulement grave, elle était tout bonnement catastrophique. Car quiconque connaissait un minimum la Wentworth savait qu’elle tenait à ses plumes comme à la prunelle de ses yeux. Accessoire dont elle était incapable de se passer, elle ne sortait jamais sans en avoir au préalablement piqué au moins une dans ses cheveux ou sur son chapeau. Et parmi l’impressionnante collection qu’elle possédait, le camaïeu rouge était celui qui avait à ses yeux la plus grande valeur. « Pourtant ils devraient être ici. » Mary montra du doigt le tiroir ouvert dans lequel étaient classées par couleurs et tailles des plumes aussi nombreuses que variées. Du vert émeraude au jaune béryl, il y avait là plus de nuances que de couleur dans un arc-en-ciel. Mais à cette remarque stupide June répondit d’abord par un regard noir. « Je sais bien où elles devraient être, mais tu voies aussi bien que moi elles n’y sont pas. » Le véritable champ de bataille qu’était la pièce en témoignait amèrement. «  Je veux mes plumes. Je les veux maintenant !» Une fois de plus toute la force dont elle était capable se trouva dans cet ordre lancé. Véritable tyran lorsqu’il s’agissait de ses affaires personnelles, la jeune femme savait se faire obéir, en témoignait Mary qui immédiatement  s’était lancée à corps perdu à la recherche des disparues.
Alors June quitta la pièce pour partir s’affaler dans un canapé du salon, les bras croisés sur sa poitrine et attendant de pied ferme que sa femme de chambre lui apporte sur un plateau d’argent ses amours de plumes. En vain. Car ce fut les mains vides que la petite blonde se montra, une vingtaine de minutes plus tard.

« Je… Je ne sais vraiment pas où elles sont passées. » Bredouillant, elle aurait voulu trouver une justification valable à son incapacité mais les yeux pleins d’éclairs de June la dissuadèrent d’en dire d’avantage.
Soit. Il était à présent temps d’employer les grands moyens. La brunette se leva, fit quelques pas d’un air perplexe avant de finalement prendre la parole d’un air grave.
« Donne-moi mon carnet d’adresses. » La domestique courra le lui chercher et le lui tendit alors que June se dirigeait déjà vers le téléphone situé dans l’entrée. « Et personne ne sort de cet appartement tant qu’elles n’ont pas été retrouvées. » Avant de décrocher le combiné elle jugea bon de préciser ceci. Car tant que ses biens n’auraient pas été retrouvés, tous ceux qui se trouvaient ici étaient dotés du statut de suspect. Face au numéro qu’elle était à présent en train d’appeler était écrite la simple mention « détective ». Si on lui avait demandé d’où elle tenait cette série ce chiffre, la jeune femme aurait simplement répondu qu’elle n’en savait strictement rien, mais qu’elle avait bien fait de le noter ! Un spécialiste du crime dans son carnet de contacts, ce n’était jamais de trop. La preuve en était aujourd’hui.  

« Ici June Wentworth. J’ai besoin de vous au 2122, Midtown. C’est urgent. » Elle ne précisa rien de plus, laissant planer le doute sur la raison qui la poussait à contacter un détective privé. Après avoir fait signe à Mary de déguerpir de son champ de vision, elle repartit s’asseoir dans son salon vidé de toute forme de vie, si on excluait le perroquet qui enchainait les acrobaties sur son perchoir et auquel June ne lança pas même un regard. Trop occupée qu’elle était à attendre impatiemment la venue de celui ou celle qui viendrait soulager son cœur en retrouvant ses bien-aimées.

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MessageSujet: Re: Quand vint le temps des retrouvailles || Jemina&June   Dim 22 Sep - 12:11

La soirée promettait d’être passionnante. Jemima comptait retrouver un ami, un avocat charmant qui aimait à flirter innocemment avec elle. Elle avait beau n’avoir nulle intention de se marier, elle devait bien admettre que ses attentions étaient agréables, même si elles étaient très certainement faites sans la moindre arrière-pensée. Elle allait simplement passer d’excellente heures à écouter du jazz dans un bar où elle n’aurait certainement pas dû être vue et probablement boire un verre ou deux. Par chance, elle savait se montrer discrète. La partie la plus compliquée résidait dans le trajet. Si elle était repérée entrant à l’intérieur de l’un de ces endroits, les choses pourraient mal tourner pour elle. Mais une fois à l’intérieur, elle se savait plus en sécurité : car affirmer l’y avoir vue signifierait pour son délateur admettre y avoir été aussi, ce qui se concevait très difficilement. Elle avait beau être désormais bien plus fortunée qu’auparavant, elle savait parfaitement ce que pourrait lui coûter un scandale de ce genre. On lui pardonnait ou non ses excentricités, mais rien de ce qu’elle faisait n’était illégal, et elle n’avait pas la plus petite intention de risquer la prison de cette manière.

Dans sa chambre, elle se préparait avec l’aide de sa femme de chambre qui arrangea ses cheveux. Puis, elle s’habilla d’une très jolie robe dont le tissu se déplaçait avec légèreté à chacun de ses pas. Un bandeau orné de perles vint compléter le tout et elle rehaussa la pâleur de son teint à l’aide d’un rouge à lèvres carmin. Elle descendit finalement à la cuisine afin de prendre une tasse de thé tout en patientant jusqu’à ce que l’heure de sa sortie arrive. Elle devait bien évidemment attendre qu’il fasse nuit et se vêtir d’un manteau et d’un chapeau peu voyants, qui n’attireraient nullement l’attention. C’est alors qu’elle entendit le téléphone sonner dans le vestibule. Elle n’eut pas le temps de se lever, elle savait que son majordome était à côté et répondrait. Elle entendit sa voix, aussi digne et neutre que d’habitude, une voix qu’elle ne pouvait écouter sans sourire. Elle se souvenait parfaitement de l’expression ahurie qu’il avait eue en la voyant pour la première fois, lui qui avait été persuadé de recevoir dans la maison qu’il servait une gentille vieille dame célibataire à l’existence tranquille. Mais il s’y était fait et elle était persuadée qu’il l’appréciait réellement, malgré ses airs souvent guindés. Elle fit cependant semblant de rien lorsqu’il revint vers elle. « Miss Cohen, une certaine Miss June Wentworth vient de téléphoner. Elle souhaite vous voir immédiatement. » Jemima fut si surprise qu’elle manqua d’avaler de travers sa gorgée de thé. « June ? June Wentworth ? » Elle crut bien qu’elle avait mal entendu mais elle vit à son expression qu’il n’en était rien. Voilà des années qu’elle n’avait entendu ce nom, et pourtant elle ne se souvenait que trop bien de la jeune fille qui l’avait porté. « A-t-elle... a-t-elle dit ce qu’elle voulait ? » Son amie, l’une de ses plus vieilles amies, ici, à New York, l’avait appelée. Semblant ne pas remarquer son trouble, il haussa simplement les épaules, trouvant visiblement terriblement inconvenant de faire déplacer quelqu’un sans en donner la raison. « Je l’ignore, elle ne l’a pas dit et je n’ai pas eu le temps de lui poser la question, mais cela semblait urgent. »

Voilà qui contrariait ses plans, mais si l’une de ses plus vieilles amies avaient besoin d’elle, une amie qu’elle n’avait pas revue depuis tant d’années, elle n’allait certainement pas lui faire faux bond. Et puis, elle était extrêmement curieuse de savoir si c’était bien elle, ce qu’elle était devenue et quelle était cette fameuse urgence qui avait poussé la jeune femme à appeler chez elle à une heure aussi tardive. Etait-il réellement arrivé quelque chose de grave ? Elle ne le saurait qu’en arrivant chez elle et en lui parlant de vive voix. Elle se précipita alors sur le téléphone pour décommander son rendez-vous, en espérant qu’il n’était pas encore parti. Heureusement, elle put lui parler directement et après lui avoir présenté ses excuses et promis que ce ne serait là que partie remise, elle raccrocha et sortit de la maison afin de prendre le volant de sa voiture. Après avoir roulé durant près d’une vingtaine de minutes dans les rues de New York, elle parvint en direction de la demeure qui lui avait été indiquée. Elle se gara le plus rapidement possible dès qu’elle le put et se précipita jusqu’à la porte d’entrée à laquelle elle frappa, de plus en plus angoissée à l’idée qu’il soit arrivé quelque chose à la jeune femme. Pourtant, l’ambiance de la maison semblait plutôt calme lorsqu’on la fit entrer, à l’exception d’une jeune servante à l’air visiblement affolé qu’elle vit passer dans le couloir. Enfin, la jolie brune apparut et Jemima la regarda quelques secondes, immobile, frappée par la ressemblante entre cette femme et le souvenir qu’elle en gardait. « June ! Si on m’avait dit un jour que... » Sous le coup d’une vive émotion, sa voix s’éteignit. Malgré son sourire et le bonheur de la revoir, son regard était emprunt de perplexité. June ne paraissait pas blessée, mais était visiblement très agitée, et elle espérait pouvoir bientôt en connaître la cause.

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MessageSujet: Re: Quand vint le temps des retrouvailles || Jemina&June   Dim 6 Oct - 22:20

Aux grands maux les grands moyens. Et déranger un détective privé en laissant planer le doute d’un crime de grande envergure n’était pas faire preuve d’une totale incapacité à estimer la gravité des faits, mais une nécessité dans le cas présent.
Une fois ce coup de fil passé, June retourna dans le salon, Mary sur ses talons. Sentant la présence de cette aujourd’hui incompétente de femme de chambre derrière elle, la jeune femme fit volte face et lui lança un regard suspicieux. Mais la regarder des pieds à la tête en songeant en fronçant les sourcils n’eut pour seul effet de se faire se morfondre dans des excuses à peine compréhensibles, non pas à lui faire avouer sa potentielle complicité dans cette disparition de plumes. C’était que la pauvre employée n’y était au fond sans doute pour rien. Ce qui ne l’empêchait pas d’avoir à gérer la boule de nerfs en laquelle s’était transformée June.
« Je. Je vais chercher du thé », balbutia finalement Mary qui une seconde plus tard s’était déjà éclipsée en direction de la cuisine.

Dans ce salon vide, elle n’eut même pas un regard à l’égard de son perroquet et fila directement jusqu’à une fenêtre afin de s’asseoir sur le rebord intérieur. Mais incapable de rester en place elle se releva presque instantanément pour commencer à faire les cent pas. Jusqu’à ce que quelques minutes plus tard, Mary revienne, un plateau qu’elle posa sur la table basse entre les mains. Excellent prétexte pour venir s’asseoir sur un canapé et y rester le temps d’avaler une demi-tasse de thé, avant de repartir à la fenêtre, ayant au passage pris soin de signifier à la femme de chambre que si jamais le camaïeu rouge n’était pas retrouvé, elle serait tenue pour responsable.

Ne voyant toujours personne arriver et ayant déjà fait quelques dizaines de fois le tour du salon tout en sautillant d’impatience, June décida de varier son itinéraire et fila jusqu’à la cuisine qui se trouvait à l’autre bout de l’appartement. En toute logique elle y demanda une pâtisserie qu’on s’empressa de lui tendre dans une petite assiette.
Alors qu’elle s’apprêtait à revenir d’où elle venait, son éclair au café avec elle, June se heurta à une Mary qui visiblement la cherchait. « Mon gâteau a failli tomber à cause de toi ! » Quelle plaie cette Wentworth ! D’habitude si pimpante et sympathique mais aujourd’hui incapable de décrocher un sourire, et encore moins de montrer autrement que sous un angle parfaitement exécrable. « C’est que quelqu’un vient d’arriver ». Elle n’avait pas même pris le temps de remercier son employée que June venait de lui confier son assiette et se dirigeait vers le hall d’entrée. Mais ce ne fut pas sur le Sherlock Holmes attendu que ses yeux se posèrent. Le choc fut tel que durant une dizaine de secondes elle ne fut capable ni de parler ni de faire le moindre mouvement. A peine entendit-elle la voix étouffée qui s’échappait des lèvres de cette femme qu’elle n’avait pas vue depuis des années.

« Ca alors. » Face à un revenant elle ne se serait pas trouvée plus dépourvu de mots. Il lui semblait si impossible que cette personne fut réelle qu’elle se frotta les yeux et fit un tour sur elle-même avant de se rendre compte qu’elle ne rêvait pas. « Ca alors », répéta-t-elle en levant sa main droite jusqu’à sa bouche pour tenter vainement de masquer sa surprise « Jemima Cohen. » Jemima Cohen… La voir ici, chez elle, après tant d’années sans aucune nouvelle lui faisait jusqu’à oublier sa colère mêlée de nervosité, sensations remplacées en elle par un mélange de joie tintée de complète incompréhension.

« Ce n’est pas toi que j’attendais mais entre, je t’en prie. » June l'invita à la suivre au salon et sans rien dire de plus lui indiqua d'un geste de main qu'elle pouvait s'asseoir dans l'un des larges fauteuils.
Détaillant Jemima, elle se sentait comme face à un spectre. Physiquement, la jeune femme n'avait pourtant pas beaucoup changé. Son visage dégageait peut-être quelque chose de plus mature, mais aucun détail ne lui crevait l’œil. Aucun doute possible sur son identité. Et pourtant June sentait en elle que quelque chose avait changé. Comme si au fond elle n'était pas tout à fait la même personne qu'elle avait connue en Angleterre. Mais peut-être était-ce seulement une impression à mettre sur le fait que les deux jeunes femmes ne s'étaient pas vu depuis des années. Depuis que Jemima était tout bonnement partie, ne laissant derrière elle qu'une traînée de mystère et des proches incapables de comprendre ce départ soudain.
June se laissa finalement tomber dans le divan qui faisait face à Jemima « Je ne savais même pas que tu étais à New York. Et d’ailleurs comment as-tu su que j'habitais ici ? » Il était en effet étonnant de la voir soudain débarquer, après des années de silence. D’autant que si June était assez ravie de constater qu’elle était encore en vie –car à vrai dire la manque de nouvelle aurait pu laisser penser le contraire-, Jemima arrivait en plein moment de crise. Drôle de circonstance pour des retrouvailles.
Hj : désolée, c'est pas fameux, je ferai mieux la prochaine fois --'

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