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 the eye of the tiger ; Lysandre & Glenn

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MessageSujet: the eye of the tiger ; Lysandre & Glenn   Jeu 17 Oct - 6:18

Lysandre & Glenn
the eye of the tiger


Bienvenue dans le merveilleux sujet de Glenn P. Campbell qui va avoir l'honneur d'avoir comme partenaire Lysandre A.R. Pardaillant. Pour leur sujet, ils interdisent l'intervention d'un PNJ inoffensif qui pimenterait le rp et ils interdisent l'intervention de membres extérieurs qui passeraient par là. Ne sont-ce pas là des choix merveilleux ? L’histoire se déroule le 29 août 1924 à 17h alors que la météo est au beau fixe. À présent, il est temps de laisser la parole au créateur du sujet : Le gérant du club de boxe demande à Lysandre et Glenn de se battre en duel. Ce dernier refuse catégoriquement, ce qui provoque la colère de la jeune femme. Il tente par la suite de comprendre sa réaction et de se racheter..


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MessageSujet: Re: the eye of the tiger ; Lysandre & Glenn   Jeu 17 Oct - 6:30

Je ne sais pas exactement ce qui m'avait pris, ce jour là, de mettre les pieds dans un club de boxe. A vrai dire, avant d'arriver à New York, je ne connaissais même pas l'existence de ce sport. Mais c'est ce qu'il y a de beau dans la boxe: ce n'est pas seulement un sport, c'est de l'instinct, c'est ce que les hommes pratiquent depuis des millénaires sans avoir besoin de le nommer. C'est la colère, la sueur et l'adrénaline. C'est la volonté de surpasser l'adversaire, de se surpasser soi même. Je crois qu'en ce pluvieux jours d'avril, j'avais surtout besoin de me défouler. J'avais besoin d'exprimer cette fureur en moi, et comme souvent les quelques mots gribouillés sur une feuille en papier n'étaient pas suffisants. Je m'y étais alors rendu, plein d'attends et d'espoir. Le gérant avait été plus qu'accueillant et je ne fus pas long à être convaincu. Depuis ce jour j'y vins régulièrement pour m'entraîner. Apprendre à frapper les sacs d'abord, apprendre à me battre en duel ensuite. La violence n'a jamais été ce que j'affectionne le plus. Non, je n'ai jamais été quelqu'un de violent. Au contraire, ceux qui me connaissent seraient étonnés d'apprendre que je me suis mis à la boxe depuis mon arrivée dans la grande ville. Je me suis battu plus jeune, oui, parfois, contre les autres gosses de fermier, pour des bêtises. Mais la boxe ce n'est pas ça, ce n'est pas de la violence injustifiée et injustifiable, c'est un sport. Je vins à la salle une fois par semaine en général, parfois plus. Moi qui ne connaissais pas grand monde, ce ne fut pas pour moi un lieu de sociabilité pour autant. J'y venais pour moi, pas pour copiner avec les autres. Mais au bout d'un mois ou deux, le gérant me proposa de commencer les duels, pour voir ce que ça donnerait. J'étais un peu réticent au début. Non pas que les autres me faisaient peur, seulement il allait falloir me mesurer aux autres et je n'étais pas sûr d'être prêt pour ça. D'ailleurs, l'une des premières fois eut de fâcheuses conséquences. Ne maîtrisant pas encore bien ma force, j’amochai un gars sans le vouloir. Il m'en a d'ailleurs tenu rigueur et c'était assez compréhensible. Cependant, j'ai continué à me battre contre quelques gars de temps en temps. La puissance était là, mais la technique me faisait défaut et je finissais souvent perdant de ces duels. La défaite ne m'a jamais vraiment énervé, je ne considère pas cela comme un échec, mais plutôt comme une invitation à faire mieux.
C'est ainsi qu'un jour, à la fin du mois d'août, alors que je m'entraînais assidument depuis presque cinq mois, le gérant vint me voir et me demanda d'aller sur le ring. J'interrompis mes échauffements, bus quelques goulées d'eau et pris la direction du ring. Mon adversaire s'y trouvait déjà et il ne me fallut qu'un coup d'oeil pour le reconnaître. Ou plutôt la reconnaître. Elle avait beau porter des vêtements d'hommes et porter ses cheveux courts, la fille sur le ring était bel et bien une fille. Estomaqué, je m'arrêtai à quelques pas d'elle et secouai la tête de gauche à droite. Il en était hors de question. Non, dis je tout simplement à l'intention du gérant. Je refusais de me battre contre une fille, ne sachant pas encore quelles foudres ce refus allait m'attirer.


Dernière édition par Glenn P. Campbell le Lun 28 Oct - 19:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: the eye of the tiger ; Lysandre & Glenn   Lun 21 Oct - 16:59

Comme à son habitude Lysandre descendait dans la salle de boxe au minimum une fois par semaine. Elle avait beau avoir choisit l’escrime il y a maintenant plusieurs année. Elle avait beau s’être donné à fond dans la discipline pour arriver au sommet. Elle avait beau passé déjà plusieurs heures par jour dans les salles de sport pour s’entraîner pour les prochaines rencontre, il lui manquait toujours quelques choses. L’escrime avait pour une Lysandre une grâce et un calme que la boxe ne possédait pas. L’escrime la calmait vaguement mais la frustrait terriblement. Elle n’avait pas toujours l’impression de se défouler. Ce n’était qu’une longue danse délicieuse qui visait à toucher son adversaire. De plus c’était son métier, et si une séance se passait mal, et qu’elle perdait contre l’adversaire qu’on lui avait attribué elle rejouait mentalement ses défaites en demi final, et en petite final, qui l’avait placé quatrième cette été aux jeux olympiques, et inutile de dire que ça l’agaçait. Sur un ring de boxe, Lysandre n’avait pas d’enjeux. Si ce n’est celui de gagner, bien sûr, mais de se défouler avant tout. Lysandre était une femme ambitieuse qui n’aimait guère perdre. Mais il fallait dire que généralement en s’attaquant à des hommes poids plumes, elle ne prenait pas souvent de risque. Enfin si peut être, mais jamais rien d’inconsidéré. Elle s’étai d’ailleurs énervée une fois, parce qu’un mec de deux fois sa taille, et sa largeur, capable de la soulever d’un seul bras probablement était venu pour se battre contre elle. Elle l’avait traité de lâche et de fou, et qu’elle défiait n’importe quel homme de son gabarit et ceux légèrement au dessus de bien vouloir se battre contre une telle armoire. Personne n’avait bronché, elle en avait à juste mesure compris qu’il n’avait été envoyé que pour lui mettre une bonne raclé, et qu’elle reconnaissait à juste titre qu’elle ne pourrait pas gagner contre lui, et que ça n’empêchait rien, qu’elle pourrait gagner contre presque tous les autres. Il fallait savoir reconnaître ses limites pour ne pas se faire détruire. Donc, comme à son habitude, Lysandre descendait dans la salle de boxe au minimum une fois par semaine. C’était le seul instant pour elle troquait ses vêtements ultra féminin contre un costume masculin, et ou généralement elle ne faisait pas trop de vague. Au milieu des hommes elle avait étrangement relativement appris à faire profil bas. Parce qu’elle savait que si elle causait trop de problème et ne créait que des scandales on ne la laissait pas revenir. Et même si elle avait toujours la salle de boxe chez Andromaque, elle aimait pouvoir cogner sur des hommes plutôt que sur sa soeur ou sur un sac de sable. Généralement elle faisait assez peu attention à ceux qui se trouvait avec elle dans la salle. Elle sentait déjà bien assez leur regard braqué sur elle pour vouloir leur répondre. D’ailleurs la plus part de ses combats annonçaient une pause général dans l’assemblé pour la regarder. Elle savait bien que ce n’était pas de l’émerveillement, mais plutôt de l’agacement, et qu’ils rêvaient tous de voir celui qui la foutrait définitivement KO. Mais étrangement depuis quelques temps son regard c’était accroché à une nouvelle recrue. Beau garçon, mais il n’était pas le seul, et généralement ce genre de détail ne trouvait guère grâce aux yeux de Lysandre. Et là pourtant il y avait quelque chose qui la troublait, qui la dérangeait... La première fois qu’il était monté sur le ring, elle avait d’ailleurs perdu son combat perdant instantanément sa concentration. Elle s’en était tiré avec un énorme bleu au niveau de l’arcade qui lui avait valu plusieurs semaines de maquillage intensif pour dissimuler le coquard. Enfin. Aujourd’hui elle avait décidé qu’il était temps d’arrêter ses conneries, et que le meilleur moyen de voir ce que ce mec avait dans le ventre et de comprendre pourquoi il était capable de lui rentrer dans la tête aussi facilement était surement de se battre contre lui et de voir ou allait ses poings. En arrivant ce jour là, elle s’appuya contre le bureau d’entrée pour claquer une bise à Earl, le gérant du club, lui demandant pour une fois de lui amener quelqu’un en particulier sur le ring. Elle montra du doigt l’homme qu’elle avait vu dans la salle il y a quelques minutes. Earl acquiesça du regard, se doutant que c’était encore une des extravagances de sa petite protégée. Lysandre déjà prête monta directement sur le ring, finissant de s’échauffer doucement. Elle manqua de se foutre une violente gifle lorsqu’elle le vit monter sur le ring et qu’elle ne contrôla pas un pincement de lèvre ridicule et caractéristique de l’effet qu’il lui faisait. Sérieusement ? Il n’y avait aucune raison. Il n’était pas plus mignon qu’un autre. Et elle ne lui avait jamais parlé. Il ne pouvait pas être réellement intéressant. Son regard croisa le sien, et si elle voulu sourire poliment, lui fut presque frappé d’horreur. D’accord. Il s’arrêta et secoua vivement la tête avant de se retourner vers Earl et de dire Non. Non ? Lysandre écarquilla les yeux. Il n’y avait pourtant pas de raison, elle avait l’habitude d’avoir des réponses négatives, et si elle n’en pensait pas moins, généralement elle ne bronchait pas. Pourtant cette fois-ci son sang ne fit qu’un tour. «Non ?» demanda-t-elle déjà bouillante d’une rage sourde. «Oh c’est parce que je suis une femme, et que non évidement une femme ça ne se bat pas, on ne frappe pas une femme, pauvre petite chose inutile et fragile. C’est ça le problème ? Abrutit !» Ses yeux lançaient désormais des éclairs. Elle détestait ses jugements de valeur hâtif et stupide. Elle était aussi capable de se battre que n’importe qui. «Ou alors comme beaucoup du dissimule ton machisme sous des belles paroles et puis au fond t’es un bonhomme bien lâche qui ne pourrait pas supporter de perdre contre une femme. Mais ouvre les yeux, je t’ai souvent vu perdre tes combats, en perdre un de plus ou un de moins...» Après tout, elle valait aisément un homme. «Vous me dégoutez tous avec vos aprioris et vos valeurs arriérées.» C’était dit. Le pauvre homme n’avait rien demandé, un simple non et venait d’en prendre pour son grade. Earl s’était avancé pour calmer Lysandre et lui demander d’arrêter de faire une scène. Tout le monde s’était arrêter pour la regarder et l’écouter. «Lâche moi Earl, t’es pas mieux, tu me supportes parce que je te fais peur, et qu’à la limite je te fais bander. Je serais pas fier à ta place. Je vais sur les sacs de sable, sinon je vais détruire quelqu’un.» Ses poings étaient serré, ses tempes se soulevaient sous le profil de sa rage. Voilà une sale journée. Elle jeta un nouveau regard furieux à l’homme qui n’avait pas vraiment eu le temps de se défendre, et d’un mouvement qui trahissait toute sa féminité elle se glissa entre les cordes du ring et sauta souplement par terre. Elle les détestait parfois. Tellement.
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MessageSujet: Re: the eye of the tiger ; Lysandre & Glenn   Lun 28 Oct - 18:58

J'attendais devant le club de boxe depuis quelques minutes déjà. Le soleil tapait fort, il était difficile à croire que dans quelques semaines à peine, on allait être en automne. Mon premier automne à New York, d'ailleurs. Je peinais à imaginer ce à quoi ça allait ressembler, trop habitué aux dernières récoltes dans les champs et aux forêts aux couleurs flamboyantes du Wisconsin. Cet automne serait différent, il serait new yorkais. Je remis en place mon chapeau et consultai ma montre. Combien de temps mettait une femme pour se changer ? Longtemps, à mon avis. Pourtant, je n'avais pas toute la soirée devant moi, je devais rentrer et terminer un article sur lequel je travaillais depuis quelques semaines. Mais il me fallait attendre. Il me fallait l'attendre, elle. Je lui devais quelques explications, quelques excuses peut être même. Je replaçai pour la seconde fois mon chapeau, un peu nerveux à l'idée de la revoir.
Deux heures auparavant, elle m'avait tout bonnement incendié sur place, sans me laisser aucune chance de me justifier. Comment pouvais je me justifier de toute façon ? Ce qu'elle avait dit était en partie vrai, je devais bien le reconnaître. Après ça, j'étais retourné m'entraîner dans mon coin, penaud. Les gars avaient tous assisté à la scène. Il faut dire qu'elle était connue dans le club, la petite. C'était la seule fille à venir s'entraîner ici et elle avait mis plus d'un gars K.O. De quoi suscité jalousie, curiosité et admiration. J'avais tapé contre des sacs de sable une heure ou deux de plus, guettant ce qu'elle faisait. J'avais décidé de partir au même moment qu'elle et de l'attendre à la sortie, pour lui parler. Je ne voulais définitivement pas perdre la face devant elle. Si je voulais remettre les pieds dans ce club et être respecté par les autres gars, il fallait que je lui parle. Et puis je ne la connaissais pas cette fille, et ça ne me plaisait pas qu'elle se fasse une idée de moi aussi négative. Je n'étais ni macho, ni froussard et j'avais bien l'intention de le lui prouver.
La porte finir par s'ouvrir à nouveau et laissa apparaître la jeune femme. Elle était différente à la lumière du jour, elle m'aparaissait plus calme, plus féminine. Bien loin de celle qui était sur le ring un peu plus tôt. Mais dans ces yeux, toujours la même étincelle: cette insolence et cette fureur de vivre qui m'avait totalement décontenancé la première fois que j'y fus confronté. J'étais à moins de deux mètres, elle ne pouvait pas feindre de ne pas me voir. C'était donc le moment pour moi d'engager la discussion. J'espérais ne pas subir une nouvelle rafale d'injures et de reproches.
Eh, je- commençai-je avant de réaliser que je ne connaissais même pas son prénom. Je m'appelle Glenn. Nous n'avons été présentés de la meilleure des façons tout à l'heure. J'esquissais un sourire poli, ne cherchant pas à me montrer agressif ou rancunier vis à vis de ce qu'il s'était passé plus tôt. Je décidai d'enchaîner, pour ne pas lui laisser l'occasion de me couper l'herbe sous le pied. Je tenais à m'excuser pour l'incident, je n'ai pas été très correct, dis je sans la lâcher des yeux. Si elle me prenait pour un lâche, il fallait que je lui prouve le contraire. Ce petit bout de femme n'était pas du genre à se laisser faire, la seule façon d'avoir son respect était de lui tenir tête, j'en étais certain. Pourtant, il était hors de question que je lui parle comme elle m'avait parlé quelques heures auparavant. Je devais me montrer courtois et surtout, intelligent. C'était le seul moyen de l'impressionner. Du moins un minimum.
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MessageSujet: Re: the eye of the tiger ; Lysandre & Glenn   Sam 2 Nov - 12:59

Lysandre n’avait aucune espèce d’idée de comment elle avait pu en arriver à s’énerver de la sorte. Mais ce qui était fait été fait, et elle fulminait sur son sac de sable depuis presque deux heures maintenant. Sa rage ne semblait pas retomber. Et a chaque fois que son regard s’accrochait sur l’homme qu’elle avait descendu verbalement un peu plus tôt, sa rage bouillonnait d’autant plus dans ses veines. Elle s’énervait d’être aussi faible et aussi réceptive à la colère, ce qui n’arrangeait réellement pas ses affaires. Elle tapa sans relâche. Faisant trembler la corde qui soutenait le sac, ses muscles se crispant sous les coups qu’elle donnait. Voyant que l’heure nous tournait clairement plus à son avantage, et qu’elle aurait bientôt rendez vous avec le pire moment de la journée, elle s’accorda une dizaine de minute ou elle frappa d’autant plus comme une forcenée, enchaînant les coups à une vitesse relativement incroyable, laissant à penser que personne ne souhaiterait être sous ses poings. Enfin légèrement fatiguée après ses dix minutes intensives, elle laissa retomber son front brulant contre le sac de sable qui avait retrouvé sa tranquillité. Elle resta peut être une petite minute, immobile, à reprendre son souffle contre le sac de sable. Une fois soit-disant calmée elle prit sa serviette qu’elle glissa derrière son cou transpirant. Elle traversa la salle de boxe les yeux mi-clos n’observant pas les hommes qui se retournaient légèrement sur son passage. Elle fila dans les toilettes personnels d’Earl, le gérant, qu’il lui avait aménagé en vestiaire féminin pour ne pas l’obliger à se changer et à se laver un peu avec les hommes. Elle ferma la porte derrière elle, accordant avant tout un vague mot d’excuse à Earl pour la phrase peu agréable qu’elle lui avait lancé tout à l’heure. Elle appréciait Earl. Il était adorable, et faisait partit des rares personnes qui semblaient l’accepter telle qu’elle était sans trop broncher. Peut être était-ce parce qu’il avait peur d’elle. Mais peut importe. Usant de la bassine d’eau qui avait été préparé par Earl à son attention pour se décrasser, elle y passa un certain temps. Elle finit par se rhabiller avec son pantalon masculin féminin, qui remontait pour venir marquer sa taille plus que féminine. Elle glissa à l’intérieur une chemise qui elle mettait en valeur sa poitrine. Restant sur des chaussures plates qui ressemblait à des chaussures d’homme, elle attrapa son sac et sortit de la salle de boxe. Elle se changerait une fois rentrée chez elle, avant d’aller à son rendez-vous désagréable. Elle soupira pensant que réellement sa journée pourrait difficilement être pire que tout ce qui était déjà prévu d’affreux.

Elle était à peine sortie qu’elle tomba presque nez à nez sur l’homme qu’elle avait incendié tout à l’heure. Elle ferma les yeux quelques secondes, soupirant intérieurement, et relevant son regard brulant, et agacé vers lui, à mesure qu’elle sentait qu’il voulait parler. Peut être qu’elle retirait ce qu’elle venait dire. Peut être que sa journée pourrait être plus désagréable que ce qui était déjà prévu. «Eh, je-» Tu ? Elle fit un faux sourire énervé. Si en plus c’était un bègue insupportable qui ne savait pas ce qu’il voulait dire... Elle se trouva ignoble de penser de la sorte. Elle qui vantait une égalité entre les hommes, et qui faisait preuve d’un manque de tolérance certain parce qu’elle devait surement intimider le pauvre bougre. Elle chercha à habiter son visage d’un sourire plus ravissant. Après tout il ne l’avait pas plus énervé que la plus part des autres hommes de la salle de boxe. Il n’était qu’un homme parmi tous les autres. Et s’il voulait parler, qu’il parle. «Je m’appelle Glenn. Nous n’avons été présenté de la meilleure des façons tout à l’heure.» Tu m’en diras tant... Ils n’avaient simplement pas été présenté. Tout simplement parce qu’il n’avait pas attendu la présentation et qu’il s’était braqué en remarquant ses courbes qu’elle essayait pourtant de cacher. «A qui la faute ?» releva-t-elle brusquement, avant de grogner de colère contre elle même. Il était mignon, et cette remarque mentale eu pour effet de l’agacer d’autant plus. «Lysandre» répondit-elle pour donner son nom à l’homme. Son prénom qu’elle portait si bien. Son prénom mixte qui résonnait autant sous des accents masculins que féminins. «Je tenais à m’excuser. Je n’ai pas été très correct tout à l’heure.» Lysandre parut étonnée. Elle laissa un de ses sourcils se soulever de surprise, jaugeant de nouveau avec plus d’attention l’homme qui lui faisait face. «Pas été correct dans le sens ou tu aurais du accepter de te battre contre moi ?» demanda-t-elle suspicieuse. «Ou parce que tu aurais du décliner avec plus de politesse pour dissimuler honnêtement la lâcheté masculine ?» La tout de suite, aujourd’hui, Lysandre était décidément peu encline à être agréable avec la gente masculine. «Mais bon c’est pardonné. N’en parlons plus. Je ne pouvais pas m’attendre à mieux de votre part.» Dit-elle avec un air résigné qui annonçait plus tôt qu’aujourd’hui elle n’avait pas envie de se battre. Et puis pas contre lui. C’était con comme remarque, mais c’était le sentiment qu’elle avait.
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MessageSujet: Re: the eye of the tiger ; Lysandre & Glenn   Mar 12 Nov - 0:22

La première réaction de la jeune femme - soupirer - fut loin de me réjouir ou de me rassurer. Au contraire. Elle paraissait agacée de me voir là. Si elle avait sûrement imaginé rentrer tranquillement chez elle, c'était raté et tant pis pour elle. Elle afficha un sourire hypocrite et répondit à mes paroles savamment pensées sans hésiter. L'insolence que je perçus dans sa voix me glaça. Si elle semblait plus calme que sur le ring, elle ne s'était pas adoucie pour autant... Je ne me démontai pas pour autant et poursuivis le petit speech que j'avais préparé. J'appris dans la foulée qu'elle se prénommait Lysandre. Un joli prénom. Quelque peu masculin certes. Le début était doux, la fin était brute. Le sifflement laissait place au grognement, la fleur à l'animal. A première vue, ce prénom lui correspondait plutôt bien.
Après lui avoir présenté mes excuses, je baissai les yeux, attendant ma sentence. J'aurais pu dire que sa réaction m'importait peu: qu'elle les acceptât ou non, je m'étais excusé et nous pouvions très bien en rester là. Cependant, j'espérais qu'elle me pardonnerait. Mais ce qu'elle me dit me stupéfia plus que ce à quoi je m'attendais. Elle me provoqua une nouvelle fois sans sourciller puis ajouta que j'étais pardonné avec une condescendance non feinte. J'en restai bouche bée, interdit par tant de culot. Il était vrai que mon attitude quelques heures plus tôt avait été irrespectueuse et je pouvais parfaitement comprendre qu'elle fût fâchée. Mais de là à me parler ainsi, avec mépris, tout en faisant comme s'il n'y avait rien de mieux à attendre de ma personne ! Moi qui étais venu m'excuser en espérant une seconde chance, je n'étais même pas certain d'en vouloir encore, finalement. Mais mon orgueil en avait pris un coup et j'étais bien décidé à me défendre jusqu'au bout, eut il fallu me justifier de mes actes auprès de cette jeune femme.
Si, parlons en. Je n'ai pas envie que vous me preniez pour un de ces hommes sexistes et irrespectueux, encore moins pour un lâche. Je marquai une pause, cherchant les mots justes. Je ne me sens tout simplement pas prêt à me battre contre vous. Il y a deux semaines encore j'ai amoché un homme sans le vouloir. Je maîtrise mal ma force et j'avais peur de vous blesser. Cette raison me paraissait juste et j'étais sincère en prononçant ces paroles. Cependant j'aurais pu m'exprimer avec plus de tact. C'est pourquoi je souhaitais vous expliquer mon refus. Et m'excuser si je vous ai offensée. Mais puisque vous semblez ne pas avoir beaucoup d'estime pour moi, je crois que c'était inutile, concluai-je sur un ton froid, blessé par son attitude dédaigneuse. J'en venais à me demander si j'avais bien fait de l'attendre finalement. Elle ne méritait peut être pas tant d'attentions.
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MessageSujet: Re: the eye of the tiger ; Lysandre & Glenn   Dim 17 Nov - 17:14

Les hommes ne la comprenait pas. Qui la comprenait au juste. Oui elle était violente. Ses mots étaient féroces et ne laissait pas place à l’indulgence. Elle était souvent mauvaise, et avait une faible opinion de la gente féminine. Enfin, il se montrait souvent à la hauteur de cette faible opinion qu’elle avait d’eux. Lysandre avait grandit dans une famille aux moeurs ouvertes. Déjà étrange petite elle avait pourtant appris à ne pas juger. Mais elle devait avouer que c’était plus difficile qu’il n’y paraissait. A force des années, à force des déceptions, elle avait finit par se faire un avis un peu trop catégorique qu’elle ressortait à chaque fois. Et peut être que tous les hommes n’étaient pas exactement comme elle les décrivait. Mais quelque part, il y avait toujours une part d’eux qui s’accrochait facilement à l’idée qu’elle se faisait de leur tempérament. Même les moins misogynes, même les plus ouvert, même les meilleurs d’entre eux ne pouvait s’empêcher de la rabaisser. Ne serait-ce que par la condescendance qu’il mettait dans leur regard, malgré eux, lorsqu’il disait qu’il vous voyait à leur juste valeur. Seul Théophile n’agissait pas de la sorte. Mais parfois elle venait à croire que c’était simplement parce qu’elle était sa soeur. Qu’il ne voyait pas une femme, qu’il voyait sa petite soeur. Celle qui était capable de faire n’importe quoi pour lui et de réussir. Il ne pouvait pas mal la regarder alors qu’elle était tout. Mais Théophile mis à part, elle n’en avait rencontré aucun. Aucun suffisamment ouvert pour ne jamais la juger, lui sourire, et ne voir rien d’autre que ce qu’elle était. Elle était surement un peu trop réaliste d’imaginer que cela puisse arriver un jour. Et les déceptions faisaient toujours plus mal.

Au fur à mesure de ses paroles elle sentait qu’elle l’agaçait. Bien. Peut être qu’elle obtiendrait enfin quelque chose d’intéressant de lui. Autre chose que ses excuses plates qu’il pensait surement mais qui ne voulait rien dire tant il ne comprenait pas l’ampleur de la situation. Oh il était choquer de sa réaction ? Tant mieux. Elle était là pour ça. Déchirer les préjugés, heurter les sensibilités. Elle n’était pas douce, et elle n’était certainement pas une femme comme les autres. Elle était dure, et se montrait méchante. Ca ne changeait rien au fond. Elle écoutait. Toujours. Et éventuellement, si elle était convaincue elle changeait d’avis. Les quelques personnes qui avaient réussit à pénétrer dans le cercle très restreint de ses amis diraient surement que ça valait le coup. Les autres la jugeraient surement plutôt durement. Et elle n’en avait cure.

Il s’énerva. Elle écouta. Attentivement. Le sourire aux lèvres. Il n’était pas l’un de ses hommes là ? Qu’il lui prouve. Parce qu’elle avait pourtant l’oeil généralement, et jusque là il avait montré toutes les traces des défauts qu’elle lui donnait. Dans une infime mesure peut être, mais c’était là, latent, signe d’une éducation stricte qui ne sortait pas des schémas qu’elle jugeait trop archaïque. Elle voulait être attendrit. Elle voulait lui donner une deuxième chance. Ce n’était pas son genre, mais pour une raison inconnu elle avait envie. Malgré son apparente dureté, elle l’aimait bien. Voulait bien l’aimer. Sans un mot, ou plutôt à travers ses mots assassins elle lui donnait sa confiance. Confiance qu’il ne pouvait probablement ni voir ni sentir, il ne pouvait même pas deviner à quel point elle pouvait avoir une quelconque importance.

«j’avais peur de vous blesser.»

La phrase qu’il n’aurait jamais du prononcer. Son regard qui s’était calmé se dilata subitement, sa respiration se coinça un moment dans sa gorge avant de soupirer violemment. Bien sûr elle le laisserait finir. Elle se l’était promis. Promis d’être agréable, ou presque, d’être tolérante, ou presque, d’être normal, ou presque. Et pour quoi ? Pour qu’un inconnu la traite comme n’importe quelle autre fille pas fichue de prendre soin d’elle ? Quand à son tact, se rendait seulement-il compte qu’à l’instant présent il n’en avait pas plus ? Qu’il ne pouvait pas avoir plus de tact vu qu’il exprimait ses idées, pensée certes avec sincérité, mais qui dénotait d’un archaïsme certain.

«Me blesser ? Vraiment ?» Ragea-t-elle sourdement dans son coin. Ses yeux voulaient lancer des éclairs qu’elle cherchait tant bien que mal à contrôler.«Et vous ne trouvez pas que c’est un comportement sexiste ? Vous refusez de vous battre contre des hommes de peur de les blesser peut être ?» Persuadée d’avoir marquée un point, elle calma le rythme de ses paroles, essayant de se calmer. Elle savait que si la rage la rendait généralement vraie, elle la rendait aussi assassine, et que les gens avaient souvent tendance à ne pas toujours écouter les gens énerver. Elle respira doucement, passant sa main dans ses cheveux. «C’est à moi seule de calculer mes propres risques, et que vous le croyiez ou non je suis capable de m’occuper de moi...» Dieu soit-loué pensa-t-elle. S’il y avait quelque chose qui l’insupportait plus que les misogynes c’étaient toutes ses femmes qui donnaient des raisons aux hommes d’être si misogyne. «Vous faites peut être de la boxe depuis quelques mois, j’en fait depuis que j’ai dix ans»Ca elle ne savait pas si elle devait le dire. Au mieux à l’impressionnait un peu. Au pire il pensait qu’elle était complètement ravagée.«Et sans me vanter j’en ai démis des légèrement plus épais que vous.» Elle s’était aussi fait démettre parfois, mais ce n’était pas réellement la question. «C’est mon problème si vous me blessez... Et ça ne sera pas parce que vous aurez tapé trop fort, ça sera parce que je n’aurais pas été fichue d’esquiver... C’est le jeu.» Mais ça il devait le savoir.

Elle avait essayer de se maintenir calme en bougeant légèrement, faisant du sur place elle  s’agitait doucement, ses mains se fichant dans les poches de son pantalon, avant de ressortir, et de recommencer, comme une danse mécanique.«Quand à l’estime que vous avez l’impression de lire, vous ne la comprenez pas plus que ma manière de penser. Vous avez beau tous être différent, lorsqu’il s’agit des femmes vous pensez plus ou moins tous pareils, avec quelques degrés de différence. Et sans me montrer mal élevée, ou quoique ce soit, malgré vous, j’en suis sûr, chacun de vos mots me prouve que j’ai raison. Mais ce n’est pas grave, j’ai l’habitude.» Fit-elle plus dépitée qu’autre chose. C’était stupide d’avoir espéré que quelqu’un pourrait la comprendre, il n’en avait jamais été ainsi... Elle aurait du savoir que ça ne changerait pas demain la veille.
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MessageSujet: Re: the eye of the tiger ; Lysandre & Glenn   Sam 30 Nov - 4:19

Moi qui pensais avoir réussi à adoucir mon interlocutrice, ce fut de très courte durée... J'avais pourtant pris des pincettes, mis des gants, tout ce que l'on voudra: j'avais choisi mes mots avec attention pour me justifier auprès d'elle. J'avais même usé d'un ton froid, révérencieux, qui ne m'était pas habituel. Que ce soit à l'oral ou à l'écrit, j'étais plutôt chaleureux, avenant et parfois même drôle. Mais elle balaya tout d'un revers de main, sans remords, et me renvoya mes piètres excuses en pleine figure. J'avais voulu calmer le jeu, mais le retour de flamme fut sans appel.
Lui dire que j'avais eu peur de la blesser, voilà ma plus grande erreur ! La prendre pour une femme faible et irraisonnée, voilà mon plus grand péché ! Et pour ça, j'étais condamné à brûler en Enfer par Madame Lysandre, détentrice du jugement dernier. Quelle injustice ! Une fois encore, la jolie blonde monta sur ses grands chevaux et m'assena reproches coups sur coups. Elle avait l'art de se défendre, à corps et à cris, je devais bien lui reconnaître ça. Pendant l'énonciation de mes fautes, je baissai les yeux, penaud, et surtout effrayé par les flammes de l'Enfer que je voyais dans ses yeux.
Le pire dans tout cela, il fallait bien que je l'admette, était qu'elle n'avait pas totalement tort. Mais ça, il était hors de question que je le lui dise ! Elle m'avait déjà bien assez humiliée pour la journée, la semaine, le mois et même l'année ! Devant les autres boxeurs, un peu plus tôt, et désormais en pleine rue. Lorsqu'elle eut fini sa tirade, je relevai les yeux vers elle. Elle affichait une mine dépitée plus qu'enragée. Elle semblait lasse de tous les hommes qui croisaient son chemin. Peut-être en faisait elle trop ? Peut-être qu'elle se fatiguait elle même à crier au scandale dès qu'un homme se montrait courtois ? Mais je la connaissais bien trop peu pour pouvoir en juger. Je préférais capituler.

3]]Très bien, j'ai eu tort, je m'en excuse à nouveau. La prochaine fois j'accepterai de monter sur le ring[/b], décrétai-je solennellement. Y-a-t-il un moyen quelconque pour que je me fasse pardonner ?

J'avais envie de lui proposer de boire un verre, là, maintenant. Mais une petite voix me soufflait que c'était une mauvaise idée. Et si, encore une fois, elle me prenait un mysogine ?

Accepteriez vous de prendre un verre avec moi ? Sans galanterie aucune. Je vous laisserai même payer ma consommation, ajoutai-je d'un air taquin.

Je ne savais pas bien pourquoi, mais j'avais envie de savoir autre chose à son propos. Je n'avais pas envie qu'elle reste un mauvais souvenir, comme un arrière goût amer dans la bouche. Je n'avais pas envie de me rappeler d'elle comme étant la folle du club de boxe. Et je n'avais pas envie qu'elle se rappelle de moi comme étant le pauvre mec sexiste qui avait refusé de se battre contre elle.
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MessageSujet: Re: the eye of the tiger ; Lysandre & Glenn   Ven 6 Déc - 10:58

Lysandre était peut être trop compliquée, trop entière, pas assez indulgente. Lysandre avait même surement un tas de défaut. Lysandre ne laissait peut être pas assez sa chance. On pouvait facilement ce dire que laisser ça chance c’était prendre le risque de devoir la reprendre, et de se faire avoir. Et oui Lysandre était méfiante. Surement un peu trop. Mais pouvait-on lui en vouloir ? Elle avait vu les comportements des hommes les plus odieux. Elle avait touché - de loin - le comportement de la race humaine, et elle savait que souvent - trop souvent - ce n’était pas beau à voir. Bien sûr Lysandre était une optimiste, une fichue idéaliste. Mais elle préférait garder ça pour elle. L’être de loin, discrètement. L’être dans sa tête, pas en action. Elle repoussait constamment les autres attendant néanmoins qu’ils la surprennent, lui prouvant qu’elle avait tord. Elle se doutait que ce n’était peut être pas très juste. Mais après tout c’était son problème, c’était un moyen comme un autre, et elle se doutait au final que c’était elle qui avait le plus à y perdre. Parce que peut-être, au fond, que parmi toutes les personnes qui ne prenaient pas la peine de la surprendre lorsqu’elle les repoussait, ils y en avaient des bien, des qui lui auraient plus. Mais oublié, parti en fumée, parce qu’elle n’avait pas vraiment écouté, parce qu’elle ne leur avait pas donné une vraie chance. Il faut savoir ce qu’on veut. Lysandre le savait. Elle l’avait toujours su. Voilà pourquoi elle était si entière. Voilà pourquoi elle ne faisait pas dans les demi mesure. Voilà pourquoi elle ne faisait rien en douceur. Elle savait ce qu’elle voulait, ou elle allait, et qui elle allait apprécier.

Dans le fond de sa tête elle espérait que Glenn soit ce genre d’homme. Celui qui la surprendrait. Celui qui ne se sauverait pas parce qu’elle avait été dure, en accord avec ses principes trop moderne pour l’époque. Elle ne savait pas pourquoi lui. Pourquoi était-ce tout tombé sur lui. Pourquoi avait-elle voulu se battre avec lui? Pourquoi avait-il refusé ? Quoique ça elle le savait, il lui avait dit, elle n’avait pas aimé la réponse. Pourquoi s’était-elle autant vexée ? Pourquoi lui avait-elle hurlé dessus ? Pourquoi avait-elle était si sèche lorsqu’il avait essayé de s’excuser ? Maladroitement certes, mais des excuses tout de même. Et elle l’avait littéralement agressée. Enfin non... Mais il avait pu le sentir comme ça. Elle sentie une moue dépitée s’afficher sur son visage. Elle y était peut être aller un peu fort... Oh et puis alors... Ce n’est pas les hommes qui avaient besoin de protection... S’ils ne pouvaient pas encaisser une femme avec un minimum de caractère... Si en plus d’être machiste, les hommes étaient aussi des lavettes ça n’allait pas le faire. Très bien, j'ai eu tort, je m'en excuse à nouveau. La prochaine fois j'accepterai de monter sur le ring[/b], décrétai-je solennellement. Y-a-t-il un moyen quelconque pour que je me fasse pardonner ? Son ton, un peu trop exagéré lui tira un sourire. Elle le regarda à moitié mesquine, à moitié amusée. «Vous le jurer sur Dieu ?» dit-elle amusée pour tester jusqu’ou pouvait aller sa politesse extrême et sa détermination à la contenter... Enfin en tout cas ça ressemblait à ça... «Et vous êtes déjà pardonner. Je vous l’avais dit plus tôt... Vous en faites trop. Ca ne vous sert pas.» Parce que s’il pensait que s’écraser était aussi la meilleure façon pour la rendre moins chiante... il n’avait pas tord. Mais à la longue ça l’agaçait. Elle ne voulait pas non plus d’un mollusque, d’un mec qui se plierait littéralement sous son caractère. Non elle voulait simplement quelqu’un de franc, avec son propre caractère, qui l’écouterait néanmoins. Quitte à se disputer, quitte à s’arracher les cheveux sur certain sujet pourquoi pas. Du moment qu’au final on trouvait du respect la relation ne pouvait pas être totalement malsaine.

Accepteriez vous de prendre un verre avec moi ? Sans galanterie aucune. Je vous laisserai même payer ma consommation,

Elle rit. Franchement amusée par le tour que prenait la conversation. Il était... Surprenant. Elle fixa son regard dans le sien. Son regard qui avait repris de la couleur, et qui pétillait désormais de malice. «Faire le malin ne vous va guère.» Mensonge. «Mais j’accepte. On ne refuse pas une invitation aussi élégante» dit-elle dissimulant une pointe d’ironie. Elle était mauvaise. L’attention était amusante, et bien placé. Honnêtement, il aurait pu difficilement faire mieux.«Je vous suis, alors.» Elle commença à partir, sachant pertinemment qui lui emboiterait le pas, pour la dépasser même. «Et vous savez vous n’avez pas besoin de prendre autant de pincette... Je ne mort pas» Bon d’accord il avait toutes les raisons de ne pas en être sur. «Enfin pas toujours.» finit-elle dans un sourire.
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MessageSujet: Re: the eye of the tiger ; Lysandre & Glenn   

 

the eye of the tiger ; Lysandre & Glenn

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