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 Isn't it ironic, don't you think ? Juliette

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MessageSujet: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Ven 20 Sep - 21:27

Juliette Léonie Aurora Madeline de Beauregard
et tu entres dans la danse parmi les lucioles du monde

NOM : de Beauregard, une vieille famille d'aristocrate français complètement déchu mais qui s'accroche encore à un nom.
DATE DE LIEU DE NAISSANCE : Angers, France le 3 Mars 1903.
ÂGE : 21 ans.
EMPLOI OU OCCUPATIONS : Elle est bonne à tout faire dans une maison close, payée par les demoiselles qui se vendent en échange de ses bons soins.
SITUATION FAMILIALE : Elle a un père et une mère comme beaucoup, mais elle avait aussi un frère qui a été condamné et tué après avoir tenté de la violer.
SITUATION AMOUREUSE : Absolument célibataire, elle est même encore vierge, elle retenait ses envies afin d'être encore pure lors de son mariage, comme le veut Dieu, Armand a failli détruire tout ça, depuis elle s'est éloignée des hommes entrant d'abord dans un couvent pour se protéger jusqu'à ce qu'elle ne comprenne réellement les attentions du prêtre. Elle a alors pris des objets, les a revendu et avec l'argent, elle a pris le premier bateau pour le bout du monde, arrivant à New-York.
GROUPE : Blues.
I. introduction
« Maman, Maman, venez vite ouvrir une caisse que papa m'a envoyé de Paris ; je crois que c'est une poupée de cire, car il m'en a promis une. » « Me voilà Juliette, me voilà ! » Sa mère arriva dans une magnifique robe de dentelle couleur sable, ses longs cheveux attachés en un chignon exemplaire, Juliette n’avait que 6 ans alors. A l’aide d’un domestique, sa mère ouvrit la caisse et tendit la poupée de cire à son enfant, une magnifique blondinette avec des anglaises dans les cheveux, des yeux bleus, une robe violette et un chapeau de paille. Juliette la serra contre elle. « Je vais l’appeler… Pétunia comme les fleurs du jardin ! » Ce prénom esquissa un sourire amusé sur les lèvres de Madame de Beauregard. « Juliette, vous avez aussi une lettre de votre père. » « Que dit-il Maman ? Que dit-il ? » Elle s’installe sur ses genoux alors que sa mère se mit à lui lire la lettre. « Ma chère enfant, je suis fortement navré de ne pouvoir être là pour votre anniversaire, sachez bien que toute mes pensées sont pour vous en ce jour béni de votre naissance ! Paris est une ville magnifique comme vous devez vous en douter et lorsque j’ai vu cette poupée j’ai su qu’elle était faite pour vous. Je suis désolé de ne pas pouvoir revenir vers vous et votre mère, donnez-lui d’ailleurs, de ma part, un tendre baiser. Mes obligations me font aller en Angleterre durant une semaine ou deux, après, je serais à nouveau avec vous. Prenez soin de vous et de votre fille, elle est sous votre responsabilité. N’oubliez point de dire à votre frère que je pense à lui aussi et que l’on ira ensemble à la pêche à mon retour. Portez-vous bien, je serais de retours dans trois semaines au plus tard. Votre père qui vous embrasse avec tendresse. » Mais contre toutes attentes, il ne revint jamais.

II. Juliette Léonie

Juliette est une jeune fille charmante, on voit qu’elle a appris les bonnes manières, qu’elle sait ce tenir, personne ne pourrait lui reprocher ses gestes ou sa façon de se tenir même si maintenant elle vit dans un bordel • Elle était très pieuse, très attachée à la religion comme la plupart des gens de sa famille, mais depuis qu’elle a vu les hommes êtres bestiaux et mauvais sans subir de conséquence, elle s’interroge. Son frère a été jugé et condamné oui, mais par les hommes, pas par Dieu, si son oncle ne les avait pas surpris, Dieu l’aurait-il puni ? Elle se pose beaucoup de question et aimerait comprendre, pourtant, elle continue de penser que quelqu’un d’important nous regarde de là-haut • Juliette est une vraie douceur. Ses caresses, sa voix, ses paroles, son regard, tout en elle incarne la douceur • Elle était très impulsive étant petite, ce qu’on lui a reproché à maintes et maintes reprises, en grandissant, elle s’est calmée mais ça ne lui a jamais ôté sa spontanéité • Secrète comme une rose fermée, elle se livre rarement et difficilement, personne à part sa famille ne sait ce qu’Armand a failli lui faire cette après-midi-là • Elle rêve souvent de retourner en France mais ce dit que si elle y va, elle finira en prison • Juliette est une incroyable danseuse et même si les cabarets, music-hall et tout le reste la fascine, elle garde un amour inconditionnel pour le classique • Patiente dans son impatience, enfant, elle ne savait pas attendre, avec le temps, elle a appris, mais c’est chose courante de la voir trépigner sans rien dire • Extravertie, une fois qu’on la connait, elle aime rire, sourire et profiter de la vie, elle adore les belles couleurs et les jolies dames avec les belles robes courtes à paillettes et les cheveux courts. Cependant, sans trop savoir pourquoi, ça lui rappellerait sa condition d’avant, alors pour l’instant, elle préfère rester comme elle est • Juliette est un peu sauvage et farouche, elle sait ce qu’elle veut et vivre  dans un bordel est une sorte de remède pour elle, comme si en vivant dans le péché, elle s’en éloignera. Elle n’aime pas que les hommes l’approchent, pourtant, elle aimerait être comme toutes ses filles de joie qu’elle côtoie, libre et insouciante. Du moins, elle les pense comme ça… libérées de ça • Elle est intelligente, elle apprend vite, elle a été éduqué mais elle cache souvent ça sans trop savoir pourquoi, préférant se taire ou répondre simplement, sa mère lui répétait sans cesse qu’on étale pas sa science lorsqu’on est bien éduqué • Elle est coquette. A son arrivée à New-York, elle était plutôt miséreuse et pas vraiment propre sur elle, entrer dans la maison close a changé ça, elle a même appris à bien coudre afin de se confectionner des vêtements simples mais plutôt jolis • Elle est très souvent souriante, même si ça reste discret, elle ne fait pas vraiment la tête sauf quand elle repense à ses parents, la France ou qu’elle se sent infiniment seule, mais elle essaye d’être négative le moins souvent possible.
Ladies ans gentlemen, nous avons aujourd'hui le plaisir d'accueillir Juliette de Beauregard ! Bonjour et bienvenue sur la radio AT&T's. Nous avons préparé quelques questions pour vous. Premièrement, tout le monde aimerait savoir ce que vous pensez des bars clandestins et du jazz, ne vous inquiétez pas, ça ne sortira pas d'ici !
« Le jazz est une musique excellente, vraiment dansante, elle donne l'impression d'être en vie, c'est revigorant. Cependant, je ne préfère pas être dans un bar si Monsieur Ned n'y est pas. »
Oh, je vois... Ainsi, votre avis concernant la Prohibition...
« C'est peut-être stupide, je n'en sais trop rien en réalité, j'ai encore du mal à comprendre le système américain même si je suis ici depuis un an... un an et demi. En France, les habitudes ne sont pas vraiment pareilles. »
Oh ! Dans ce cas, buvez-vous de l'alcool ?
« Pas vraiment, j'ai été élevée dans la religion et ça reste en moi, une jeune fille ne doit pas boire même si j'ai déjà goûté un peu de champagne ce qui est assez bon mais vraiment trop étrange à mon goût, je préfère encore avoir le loisir de boire un thé ou un bon jus d'orange. »
Personne ne vous juge, ne vous inquiétez pas. Et, dites-nous, New York, en un mot, c'est quoi pour vous ?
« La nouveauté. »
Comme je vous comprends ! Pourriez-vous donc nous donner votre point de vue sur l'époque que nous vivons ?
« C'est une époque de débauche, tout le monde semble vouloir atteindre une certaine liberté, mais sommes nous réellement libre ? L'alcool, le sexe, les mariages forcés, les guerres passées... tout cela emprisonne bien plus que ce qu'on ne peut penser. Beaucoup mette cela sur le compte de la religion, je conçois que tout est difficile à croire et que c'est étouffant, mais j'aime à penser que quelqu'un de bon nous surveille d'en haut, et je me dis qu'il devrait peut-être un peu calmer les esprits tourmentés que cette époque crée. »
Et bien, je vous remercie pour cette interview plus que constructive, et vous souhaite un excellent moment à New York !
derrière l'écran

PSEUDO ET/OU PRÉNOM : Marie, Saku
ÂGE : 23 l'âge des vrais bonhommes XD
DÉCOUVERTE DU FORUM ET AVIS SUR CELUI-CI : Je sais plus XD j'ai dû l'écrire sur la fiche de Charlie xD
PRÉSENCE : Always h24
CONNAISSANCE ET AVIS SUR LES 1920's : J'aime énormément cette époque même si je suis pas une historienne spécialisée ** ça reste fascinant et j'espère en savoir assez pour pas me tromper.
TA CHANSON FAVORITE : Y'en a trop ><
AVATAR : Emma Watson
CODE DU RÈGLEMENT : OK par Eve. heart
PERSONNAGE INVENTÉ, SCÉNARIO : Inventé en partenariat avec un Charlatan xD
JE SOUHAITE PARTICIPER AU SYSTÈME DE RP D’INTÉGRATION : oui en cas =)
UN DERNIER MOT : love you les navets licorne :lovenavet: :lovenavet: 




Dernière édition par Juliette L. de Beauregard le Ven 20 Sep - 22:58, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Ven 20 Sep - 21:27

L'histoire d'une vie.
l'amour est le plus cruel des sentiments


Le glas sonna trois fois.
Le bateau qui devait amener son père en Angleterre s’était échoué sur des rochers en déviant de sa trajectoire, apparemment, une tempête les avait surpris et tout était devenu un véritable enfer. Certains avaient pu survivre, d’autres avaient disparus, quelques corps avaient été retrouvé dont celui du père de Juliette. Son frère qui voyageait avec lui et s’en était sorti, devait le ramener auprès de sa famille. La petite fille qu’elle était, n’arrivait pas oublier ce jour précis, se remémorant sa mère s’écroulant dans un des canapés du petit salon, pleurant tout son chagrin pour ce mari alors disparût. Armand arriva en courant, il était plus âgé qu’elle, il avait déjà 12 ans. Il attrapa la lettre sans que sa mère ne puisse le retenir et partit dans un coin de la pièce où Juliette l’attendait. « Chère belle-sœur… Il est lourd à mon cœur de vous apporter une telle nouvelle. Le bateau qui nous emmenait à Douvres s’est retrouvé coincé dans une tempête sans précédent. Le voyage devait pourtant être rapide et sans encombre. C’était un… chaos. » « Ça veut dire quoi chaos Armand ? » « Ça veut dire que s’était un enfer Juliette. Laisse-moi finir de lire ! » Serrant sa poupée contre elle, la petite fille se tut, laissant ainsi son aîné reprendre sa lecture, elle ne comprenait pas tout mais elle avait saisi que c’était grave. « J’ai perdu mon frère de vue très rapidement, je me souviens encore du bruit immonde de la coque se fracassant sur les roches. Lorsque j’ai vu Philippe, il était dans un canot de sauvetage alors que j’étais accroché à une barrique flottante. Je trouvais Dieu clément de l’épargner afin qu’il puisse vous rejoindre. A ce moment-ci, je n’avais pas peur de la mort. Pourtant au petit matin, je fus découvert encore en vie par un bateau anglais. Je partis avec eux sur le lieu du naufrage et y découvrit le corps de Philippe. » Armand se stoppa dans sa lecture, se mettant assis sur le tabouret du piano. « Armand, qu’est-ce que ça veut dire ? » Elle avait peur, elle ne comprenait pas. « Ça veut dire que Papa est mort Juliette. » Elle déporta alors son regard sur sa mère qui était toujours effondrée, se raccrochant à la bonne de la maison. Ils vivaient beaucoup au-dessus de leurs moyens financièrement parlant, mais Philippe avait toujours refusé de montrer les difficultés à sa famille, il tenait à ce vieux titre bourgeois qui aidait ses affaires grâce à son nom connu. Juliette courut vers sa mère et se posa contre elle, ne sachant si elle devait pleurer ou non. La notion de mort était tellement étrange pour elle. Comment une enfant de 6 ans pouvait-elle comprendre ? Armand partit en courant dans le jardin, ne voulant plus assister à ça, déchirant en deux cette maudite lettre sans l’avoir lu jusqu’au bout. Paul-Henri ne revint qu’une semaine plus tard avec le corps de son frère dans un cercueil de bois simple, l’enterrement se passa si rapidement. Juliette avait enfin compris que plus jamais, elle ne pourrait revoir ce père qu’elle avait tant aimé.

La vie, parfois change bizarrement
Déjà un an qu’il était décédé, et pourtant chaque jour était aussi douloureux que le précédent pour Madeleine qui souffrait de cette perte terriblement difficile. « Madame, vous avez un courrier. » La maison était bien équipée du téléphone, cependant avec la mort de Philippe, les finances devinrent un véritable calvaire. Heureusement que son beau-frère l’aidait ainsi que sa famille, elle avait pu conserver la maison mais avait dû renvoyer les autres employés, ne gardant que Flora à ses côtés. « Merci. » Elle la déposa sur une table et se retira. Madeleine de Saint-Jean était une fille de bonne famille, seule héritière lorsque le temps sera venu d’un empire de la haute couture (qui fera malheureusement faillite à la fin de la première guerre mondiale). Elle avait perdu son frère un incendie et était devenue l’héritière légitime. La mère de famille se tourna enfin, détachant son regard des jardins avant de s’installer dans un fauteuil et de lire ce fameux courrier. « Madeleine, j’espère que vous vous portez au mieux. Pardonnez-mon silence des deux derniers mois, se fut compliqué pour nos affaires en quelques sortes et il me fallut beaucoup d’énergie et de concentration afin de redresser la barre. Il me semble toutefois que maintenant tout ira pour le mieux. Je rentrerais à Angers dans une semaine toute au plus, vers le 24, j’espère que vous recevrez cette lettre à temps. J’ai eu le bon plaisir de m’entretenir par avec votre père lors d’un voyage à Paris. Quel ne fut pas mon bonheur lorsqu’il accepta ma requête ! Grâce à lui, je peux enfin vous l’annoncer, si vous m’accorder votre main, ce que j’espère fortement, nous pourrons nous marier au plutôt ! Je sais que vous pleurez encore mon défunt frère, moi aussi. Comment ne pas penser à Philippe ? Cependant pour être sincère, une femme de votre condition, de votre âge et avec deux enfants ne peut rester veuve trop longtemps. Pensez à Armand et Juliette. Ils ont besoin d’une figure paternelle à suivre. Je ne supporterai pas de voir un autre poser ses mains sur vous aussi gentleman fut-il. Mon offre est très sérieuse Madeleine, je suis décidé mais je ne veux vous forcer à rien. Je vous aime réellement et je pense à votre avenir. Vous n’aurez pas à changer de nom ni de demeure. La vie m’a meurtri et je reste intimement convaincu que vous serez le doux réconfort de l’estropié que je suis. Considérez mon offre, je vous en conjure. Prenez grand soin de vous, je rentre au plus vite. Embrassez Juliette et Armand de ma part. Votre dévoué Paul-Henri. » Elle déposa le papier sur la table et croisa ses bras. Que faire ? Elle avait l’impression de trahir Philippe en épousant ainsi son frère, un an à peine après sa mort. Qui était-elle pour faire ça ? Cependant, il avait raison pour beaucoup de chose, elle ne pouvait rester veuve, les enfants avait besoin d’un père, elle ne pourrait conserver longtemps la maison à ce train-là. Lorsqu’il arriva enfin le 24, elle l’avait attendu longuement. Après une brève discussion dans le bureau, ils annoncèrent la nouvelle à Juliette et son frère. Armand partit dans le jardin comme à son habitude lorsqu’il était en colère, refusant d’avoir un nouveau père, Juliette prit exemple sur sa mère et accepta la situation car de toute manière, elle n’avait rien à en dire.

Le dernier jour d'un condamné
Neuf années passèrent, neuf années compliquées au possible. Paul-Henri était un homme charmant mais rongé malgré tout par l’alcool qui l’aidait à supporter la douleur de sa jambe meurtrie à la guerre et dont il arrivait à peine se servir. Juliette était devenue une jeune femme magnifique, promise à un bon avenir, devant épouser le jour de ses 18 ans le fils d’une autre bonne famille qui était revenu de la guerre avec une médaille mais un bras en moins. Elle avait eu le loisir d’apprendre à danser sans qu’on ne lui dise rien, elle était intelligente, cultivée, elle avait appris à entretenir une maison, sa mère voulait qu’elle sache être indépendante, loin des coutumes de la noblesse. La guerre avait tout changé. Armand était parti se battre et il en était revenu complètement transformé, sombre, détruit, encore plus froid qu’il ne l’avait jamais été. Paul-Henri avait fait faillite et avait tenté une fois de mettre fin à ses jours sans succès, depuis, malgré son amour pour sa femme, il était devenu un de ses hommes dépressif que l’on déteste et qui officiait dans un petit bureau sans pouvoir jouir d’une petite satisfaction. Madeleine était devenue couturière afin d’aider sa famille à joindre les deux bouts. Juliette s’amusait à confectionner de délicieuses pâtisseries qu’elle vendait afin de rapporter un peu d’argent à la maison, enseignant parfois la danse à de petites filles. Ils avaient perdu beaucoup de chose, leur belle maison, les beaux habits, l’argenterie, mais ils étaient tous ensemble. Enfin presque. Le ciel était intensément gris ce jour-là, alors dehors, elle avait un manteau peu chaud sur le dos fixant l’échafaud. Un policier arriva alors vers elle lui tendant une lettre. « Il a demandé à ce qu’on vous remette ça. » Elle attrapa le papier interloquée, comment pouvait-il savoir qu’elle viendrait ? Elle l’ouvrit complètement tremblante. « Juliette, ma douce Juliette. Dois-je être désolé ? Je n’en ai honnêtement pas la moindre idée. La guerre a changé tout ce que j’étais, le jeune homme que je fus, les valeurs que j’avais, j’ai vu l’homme devenir une véritable bête et être récompensé pour ça, j’ai vu des héros le devenir en faisant avant preuve d’une cruauté sans pareille. La seule chose qui me raccrochait à la vie était le fait de vous revoir Juliette. Aimer sa sœur est un sacrilège, c’est certain, j’en ai conscience, cruellement conscience, mais c’est ainsi. Je n’ai jamais eu l’impression que nous appartenions au même sang, nous sommes si différent quoi qu’on en dise. Je regrette de vous avoir malmené, je ne pensais pas vous avoir fait si peur. Je fus maladroit, pardonnerez-vous un jour ma fougue ? Il est temps que j’affronte le jugement divin, les jeux sont faits, ne me regardez-pas mourir, fermez vos yeux ou lisez se récit. Je ne suis pas fou, je ne suis pas possédé par Satan, je suis un homme aimant la mauvaise personne. Ayez une belle vie Juliette, c’est si rare au fond et si précieux. Armand. » Elle entendit alors les exclamations de la foule mais continuait à fixer la lettre. Elle essuya les larmes qui inondaient ses joues et s’en alla sans même adresser un regard vers le corps pendu de son frère. Elle n’arrivait pas lui pardonner, malgré ses mots, malgré ses excuses. Elle n’arrivait pas oublier ce qu’il s’apprêtait à faire cette après-midi-là. Ses pleurs, ses cris, sa robe déchirée. Elle avait pu malgré tout préserver sa pureté grâce à l’intervention de son oncle. Mais cette nouvelle histoire pesa lourdement sur les épaules de sa pauvre mère.

Une mère aimante le restera
« Juliette, pouvez-vous venir ? J’aimerai vous parler. » « Bien-sûr Mère. » Déjà un an, un an que la tragédie était arrivée, plusieurs mois qu’Armand avait été condamné, elle repensait toujours à ce malheur, le revivant dans ses cauchemars. Elle s’installa à une table accompagnée de sa mère, elle attrapa sa main dans un tendre sourire. « Je suis si fatiguée Juliette. » « C’est normal, vous passez énormément de temps à travailler afin de nous faire vivre au mieux. » « Non… pas fatiguée ainsi même si mon corps a de plus en plus de mal à le supporter. » « Je ne comprends pas. » « Vous en voulez toujours à Armand n’est-ce pas ? » « Oui… vous non ? » « Non…. » Elle retira alors sa main. « Il faut que je vous raconte. En réalité, Armand n’était que votre demi-frère. » Le choc. « Je sais. Pardonnez mon silence à ce sujet, c’était si difficile de l’avouer. Votre père eut la bonté de me marier alors que j’attendais un enfant, formé dans une union interdite et hors mariage. J’avais sincèrement aimé le père d’Armand, mais il était un employé de maison, une personne pauvre, que pouvais-je faire ? Votre père fut l’homme le plus bon du monde avec moi bien qu’il fut plus dur avec Armand, cependant, je ne pouvais pas lui en vouloir. Et puis, 6 ans plus tard, vous êtes arrivée dans nos vies et ce fut un bonheur sans égal. Armand n’a jamais su la vérité, nous n’avons pas voulu. Je ne peux m’empêcher de me dire… » « De vous dire quoi ? Qu’il avait à moitié tort parce qu’il n’était qu’à moitié de mon sang ? Vous nous avez tous les deux portés dans votre ventre ! Nous avons tous les deux buent à votre sein ! Comment pouvez-vous dire cela ! » « Juliette ne croyez pas… je… ce que j’essaye de dire, c’est que malgré ses fautes évidentes, j’aime encore votre frère ! » « Il n’est pas mon frère ! » « Juliette ! L’amour d’une mère reste inconditionnel ! Je suis tellement désolée pour ce que vous avez subi, mais il reste aussi mon enfant… Un enfant mort mais le mien malgré tout, quoi qu’il ait pu arriver. Je voulais simplement essayer de vous réconforter… » « Vous l’avez fait Mère, mais probablement pas de la bonne façon. » Quelques jours plus tard, Juliette avait fait ses bagages, rejoignant les portes chastes du couvent de Sainte-Marie, décidée à ne plus être un jouet, un instrument ou une toute autre personne. Avant, elle n’avait eu de la colère qu’envers Armand, maintenant, elle en voulait même à celle qui les avait mis au monde. Elle se disait que renouer avec Dieu l’aiderait à retrouver la sérénité. Mais à peine entrée, elle le regretta déjà.

Le phénix renaît de ses cendres
Le couvent fut une mauvaise idée. Bien que Juliette y resta plus deux ans, elle avait du mal à apprécier l’endroit et le fait que la vie de tout le monde était tournée vers une personne invisible même si elle croyait en Dieu. Elle se demandait juste pourquoi les mauvaises choses arrivaient alors qu’un homme bon devait veiller sur eux. C’était un mystère qui la taraudait grandement. Elle avait finalement surpris le prêtre se livrer à de drôles de choses avec des enfants de la paroisse, fille comme garçon. Il avait bien tenté de se glisser une fois dans sa chambre sans succès aucun. Les hommes lui fichaient la chair de poule avec le temps et dire que tout avait commencé avec Armand. Cette nuit-là, elle avait pris de l’argenterie, ses affaires et s’était enfuie, elle avait marché durant de longues journées en esquivant la police, réussissant à rejoindre un port. Là, elle paya un capitaine avec ce qu’elle avait volé et pu le rejoindre sur son navire. Il partait vers l’Amérique. Ce pays si lointain qui semblait être un rêve pour la demoiselle, même si la tragédie survenue avec le Titanic lui restait en mémoire, cette traversée fut terrifiante pour la belle qui avait alors 20 ans. Elle avait un peu appris l’anglais grâce à son père qui communiquait beaucoup avec Londres, elle avait eu de la chance, malgré tout, elle en savait trop peu sûrement pour savoir évoluer dans une ville comme New-York, elle espérait tomber sur des compatriotes français l’aidant à s’en sortir. Ce ne fut pas vraiment un paradis en arrivant. Elle était une étrangère, parlait peu leur langue, n’avait pas les mêmes coutumes. Elle dût faire des travaux dégradant pour son rang, mais elle ne s’en plaignit jamais. A qui après tout ? Les choses changèrent lorsqu’elle chercha un nouveau toit et qu’on la dirigea vers une maison close. Elle ignorait encore ce qu’on pouvait bien faire dans ce genre d’endroit, quelle ne fut pas sa surprise de découvrir ce lieu de débauche où le sexe régnait en luxure. Elle aurait dû partir, s’enfuir…. Mais elle y trouva son salut. Vivre dans un endroit qui représentait justement ce qu’elle aimait le moins chez l’homme l’aida à surmonter son passé, comme un antidote au problème. Elle ne pensait pas un jour vivre ainsi. Attention, la prostitution, très peu pour elle et à vrai dire, le propriétaire de l’endroit est très attentif à cela. Connaissant la virginité de Juliette, il la protège du mieux qu’il peut même si la jeune fille essaye parfois de changer cela. Vendre son corps, devenir une fille de joie…. Ce n’est point ce qu’elle espère pour elle-même, pour le moment, elle se contente de vivre en étant payée par les prostituées elles-mêmes qui lui donnent chacune un peu d’argent. Juliette entretient la maison, gère les repas, le linge, le ménage, et s’occupe de Monsieur Ned avec le plus grand soin, malgré tout, elle se sent redevable à tout le monde et dépendante d’eux, si seulement, elle pouvait trouver un moyen de changer les choses.



Dernière édition par Juliette L. de Beauregard le Sam 21 Sep - 17:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Ven 20 Sep - 21:29

EMMA. bril REBIENVENUE Charclot, et bon courage pour cette seconde fiche. bril J'ai hâte de voir ce que tu vas nous pondre. héhéh

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PRÉSENCE TRÈS RÉDUITE. and who are you, the proud lord said, that i must bow so low ? only a cat of a different coat, that's all the truth i know. in a coat of gold or a coat of red a lion still has claws, and mine are long and sharp, my lord, as long and sharp as yours. and so he spoke, and so he spoke, that lord of Castamere, but now the rains weep o'er his hall, with no one there to hear.
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Âge : Une petite trentaine il pense.. Mais rien est vraiment sûr.
Statut : Il est persuadé qu'il a été marié, mais personne n'est venu le réclamer, il se considère donc comme célibataire, d'autant plus qu'il se souvient pas de sa femme.
Occupation : Gère une maison close glauque - ouvreur au théâtre
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Doubles-comptes : blonde hyperactive et violente pour vous servir.
MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Ven 20 Sep - 21:31

T'es passée de l'envie de rentrer au couvent, à vivre dans une maison close ! J'te félicite mon lapin. 8D 
Ta fait le bon choix !! héhé 

Charles va bien s'occuper de toi ! regard en coin licorne :lovenavet: fucking :navet: :dancenavet: crazy red heart omg folite 

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MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Ven 20 Sep - 21:42

RE-BIENVENUE MON LITCHI-DES-NEIGES. (si si ça existe les litchis des neiges héhéh ) Ce DC est très prometteur, j'ai hâte de découvrir tout ça. Bon courage pour ta fiche ! heart

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MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Ven 20 Sep - 21:46

T'as vu ça (a) Blanche neige n'est pas si blanche que ça ! Merci vous deux *-* j'espère qu'elle sera intéressante ma Miss :dancenavet:

Merci ma Maijabeille en sucre d'orge !!! in love C'est gentil tout plein bril 
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MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Ven 20 Sep - 21:56

(Re) bienvenuuuuue :).

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MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Ven 20 Sep - 22:03

Merci Abby ♥
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MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Ven 20 Sep - 22:30

Et bah voilà une future recrue pour Regan heart Re-bienvenue excited
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MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Ven 20 Sep - 22:59

Je travaille déjà avec Charlatan snif Mais merciiii léchouille 
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MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Ven 20 Sep - 23:05

On vient pas me piquer mes filles. (H) 

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MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Ven 20 Sep - 23:13

Et bah je t'enlève mon bienvenue. BIIIIIIM. boarf
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MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Ven 20 Sep - 23:20

Mais euh potté 
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Âge : 24 ans.
Statut : Veuve depuis six ans.
Occupation : Actrice à Broadway, prof de français à ses heures perdues et ancienne prostituée.
Gramophone : Cosmic Love, Florence + The Machine.
Doubles-comptes : Nope.
MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Ven 20 Sep - 23:27

Emma, cette perfection incarnée. En plus ton pseudo + toi, c'est juste parfait ! bril. Bon courage :dancenavet:.

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⊹new york, new york

 
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MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Ven 20 Sep - 23:30

Ohn bril in love potté bave 2 câlin graow in love 2 red heart :lovenavet: Merci ma Louise *-*
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MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Sam 21 Sep - 0:01

Re-bienvenue léchouille 
& Emma quoi crazy 
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Avatar : Phoebe Tonkin. Crédit : gentle heart + tumblr + silber sky.
Statut : Célibataire.
MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Sam 21 Sep - 0:06

Te revoila avec ce nouveau personnage, il est génial, du moins il a l'air. heart
RE-BIENVENUE sur ATJ. red heart Bon courage pour terminer ta fiche et puis, Emma quoi. bave
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MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Sam 21 Sep - 0:21

Merci les déesses léchouille bave potté 
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Pseudo + Prénom : strawbale/Sarah
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Statut : Veuf, c'est ce qui arrive quand on règle son compte à sa chère et tendre. Désormais entre Charles et Apo il va falloir choisir sur quel pieds danser.



Occupation : Ancien membre de la mafia. Gérant d'un restaurant où je t'assure que tu ne veux pas aller et du bar clandestin dans son sous sol où tu rêves de pouvoir poser ton derrière fortuné.
Gramophone : Arctic Monkeys - Do I wanna know
Doubles-comptes : Littlefiger is a woman
MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Sam 21 Sep - 10:27

Genre même sans regarder ton profil je t'avais grillé avec l'avatar héhé
Bwaaaah. REBIENVENUE licorne
Bon courage pour ta fiche. J'ai hâte de voir ça. bril
Comme tu le sais Arik aime bien les filles de joies, et même les filles tout court en fait héhéh

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    Le vin est semblable à l'homme : on ne saura jamais jusqu'à quel point on peut l'estimer et le mépriser, l'aimer et le haïr, ni de combien d'actions sublimes ou de forfaits monstrueux il est capable.♘  .ReedNight
     
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MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Sam 21 Sep - 10:29

C'mort Arik tu la touches pas celle là ! C'est pas une vraie fille de joie! Enfin elle est joyeuse mais c'est tout ! youhou 

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WITHOUT MEMORY
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Occupation : Ancien membre de la mafia. Gérant d'un restaurant où je t'assure que tu ne veux pas aller et du bar clandestin dans son sous sol où tu rêves de pouvoir poser ton derrière fortuné.
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MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Sam 21 Sep - 11:16

On verra bien. héhé
Il faudra qu'un jour ou l'autre y en ai bien un qui finisse par y toucher. arrow

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MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Sam 21 Sep - 11:52

J'adore ce début de fiche ! Je viendrais te harceler pour un lien, fais gaffe... (a)
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MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Sam 21 Sep - 12:00

Ari : Elle va te fuir comme la peste mdr! et disparaître à chaque fois que tu vas apparaître ça sera drôle comme lien tien rmgreen 

Nancy : Oh très volontiers *-*
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Missives : 2339 Points : 321
Avatar : kaya scodelario. Crédit : mad shout. + tumblr.
Âge : vingt-deux ans.
Statut : fiancée contre son gré à l'élu de son cœur, Gabriel, selon un arrangement conçu entre leurs pères respectifs quinze ans plus tôt.
Occupation : pianiste, violoniste, compositrice, rentière, apprend à gérer l'entreprise paternelle.
Gramophone : quicksand - david bowie.
Doubles-comptes : eponine m.-n. o'hare.
MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Sam 21 Sep - 21:33

Mon Dieu, pauvre Juliette. my god Son histoire est terrible. potté Superbe fiche en tous cas, j'ai pris beaucoup de plaisir à la lire. Attention cependant à quelques fautes, notamment une confusion qui revient souvent entre "ce" et "se". ;) Je te valide !

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PRÉSENCE TRÈS RÉDUITE. and who are you, the proud lord said, that i must bow so low ? only a cat of a different coat, that's all the truth i know. in a coat of gold or a coat of red a lion still has claws, and mine are long and sharp, my lord, as long and sharp as yours. and so he spoke, and so he spoke, that lord of Castamere, but now the rains weep o'er his hall, with no one there to hear.
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MessageSujet: Re: Isn't it ironic, don't you think ? Juliette    Sam 21 Sep - 21:33

félicitations !
validation

Tu viens d'être validé(e), félicitations ! Mais il te reste des choses à faire ! En effet, n'oublie pas de remplir tous les champs de ton profil (ou du moins le maximum), ainsi que le gif. Il est impératif que tu recenses ton avatar dans le bottin prévu à cet effet dans ce sujet. De même, il te faudra ouvrir une fiche de liens et rps, pour ce faire, rendez-vous ici. Construire des liens entre ton personnage et ceux d'autres membres constitue une étape primordiale pour t'intégrer au forum. Si les codes ne sont pas ton fort, tu trouveras dans ce même sujet une fiche prête à être utilisée. Tu peux également obtenir un rang, trouver un logement, ou si ce n'est pas déjà fait une profession originale à ton personnage. Il est conseillé de surveiller régulièrement les annonces, de ce côté afin de suivre les intrigues et évènements en cours et de participer pleinement à la vie du forum. Tu fais d'ailleurs partie d'un groupe, pour en savoir plus c'est . N'hésite pas à faire un tour dans le flood ou à venir papoter avec nous sur la chatbox, on est là pour se faire plaisir avant tout ! Et n'oublie pas de rp, bien entendu. Allez, file donc danser le Charleston !



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Isn't it ironic, don't you think ? Juliette

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