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 Charlie • I was here, I lived, I loved

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MessageSujet: Charlie • I was here, I lived, I loved   Mer 11 Sep - 15:02

Charlie Bill Allen
when I leave this world I'll leave no regret

NOM : Allen comme Allen's Lawyer and Son
DATE DE LIEU DE NAISSANCE : Boston, 28 Février 1899
ÂGE : 25 ans
EMPLOI OU OCCUPATIONS : Avocat
SITUATION FAMILIALE : Sa mère est morte, il a une demi-soeur, un père pas vraiment aimant et une nouvelle belle-mère qu'il trouve trop bien pour son paternel.
SITUATION AMOUREUSE : Il est célibataire mais son papounet le presse pour se trouver une fiancée. Cependant, il vit une relation charnelle et interdite avec la nouvelle femme de son père.
GROUPE : Classic I guess.
I. introduction

« Charlie... tu dois y mettre un terme. » « Pourquoi faire ? » « Parce que c’est malsain, et puis imagine, si jamais il le découvre. » « Comment veux-tu qu’il le découvre ? » « Mais Charlie… » « Emma, arrête de t’inquiéter autant. » « Comment veux-tu que je sois calme en sachant ce qui se passe ? Tu vas finir par te faire tuer. » Un rire lui échappa. « J’t’en pris, c’est pas non plus une grosse pointure de la mafia. » « Tu sais de quoi il est capable Charlie… Tu l’as déjà vu, tu l’as déjà subi et ses amis… Ils ont tellement de moyens. » « J’en aurais aussi. » « Et comment ? Tu dépends de lui ! » « Pour le moment oui. » « Pour toujours plutôt. » « Hey, c’est pas parce que je travaille avec lui maintenant que ça sera comme ça à vie. » « Tu parles comme si tu étais son associé mais tu n’es rien d’autre qu’un larbin au cabinet ! Il ne te confie que des affaires de succession, d’héritage et de transactions immobilières faciles. Tu ne t’occupes que du côté notarial de la chose. » « Emma arrête. » « Et le jour où il comprendra qu’en plus tu couches avec sa nouvelle femme tu vas finir à la rue en mille morceaux ! » « Je SAIS ce que je fais ! » « Non justement, tu ne sais pas, tu crois savoir mais c’est faux ! Tu es un jeune loup trop ambitieux et trop prétentieux, tu crois que tu le domines mais tu te fais dominer ! » « Emma. Arrête ! » Il se leva et vint prendre sa demi-sœur dans ses bras. « Je joue gros, je joue risqué, je le sais. Mais je veux qu’il paye tout simplement. Ma mère s’est suicidée, la tienne est morte alors qu’elle semblait en bonne santé. C’est impossible…. Il va faner Beth comme il a détruit les anges qui nous ont mis au monde. Je veux le dépasser Emma, je veux le faire sombrer, je veux le voir à genoux, le faire payer. Mais je ne pourrais le faire qu’en me mettant aussi en danger. » Les larmes aux yeux, elle le fixa avant de se reculer. « Et le jour où tout éclatera, je me serais complètement seule. » « Emma ! » Il n’eut pas le temps de la retenir, elle s’était déjà enfuie. « Je suis désolé petite-sœur. Je n’ai pas le choix. »

II. Charlie

Il est sportif, il fait encore parfois de la boxe avec des amis pour se tenir en forme mais évite fortement que sa jolie gueule soit touchée. Il a fait de l’équitation et du polo, et aussi de la lutte durant ses études • Il a connu la compagnie des femmes relativement tôt. Lorsqu’il avait 16 ans, il n’a pas vraiment supporté la façon dont son père menait sa vie, lui qui était censé être un homme respectable. Il sortait les nuits et s’amusait pendant que d’autres se faisait tuer à la guerre • Il a échappé à la guerre grâce à son paternel, il ne sait cependant pas comment ni pourquoi • Il adore le beurre de cacahuète et pourrait en manger n’importe quand • Il déteste le champagne et tout ce qui vient de la mer • C’est un bon danseur, mais lorsqu’il sort, il est surtout le beau blond mystérieux accoudé au bar et qui vous dévore du regard • Il a un grand faible pour les femmes et repousse aussi loin qu’il peut l’idée de se marier mettant en avant son travail qui lui prend énormément de temps • Il est hyper protecteur avec sa demi-sœur et déteste qu’on lui fasse du mal ou qu’on se joue d’elle • Il n’est pas amoureux de sa belle-mère mais il tient à elle et la trouve trop bien pour son paternel • C’est un amateur de bon vin et de scotch • Il préfère marcher que de monter dans une auto même si ça reste bien pratique • Il aime les animaux mais n’en possède pas, mais s’est souvent qu’il donne son sandwich à un chien errant • Il aime la bonne musique • Il adore l’accent français • Il connait NY comme sa poche • Il déteste qu’on lui parle de Boston • Il rêve de prendre la tête du cabinet d’avocat de son père.
Ladies ans gentlemen, nous avons aujourd'hui le plaisir d'accueillir Charlie Allen ! Bonjour et bienvenue sur la radio AT&T's. Nous avons préparé quelques questions pour vous. Premièrement, tout le monde aimerait savoir ce que vous pensez des bars clandestins et du jazz, ne vous inquiétez pas, ça ne sortira pas d'ici !
« Le jazz ? Du bonheur, ça swing, ça danse, les jeunes femmes sont magnifiques et la musique donne des ailes. Les bars clandestins sont une bonne chose. L'alcool n'a jamais rendu les hommes mauvais, c'est le trop plein d'alcool qui cause du soucis, mais on devrait savoir se contrôler. J'ai beau être un homme de loi, je ne vois pas le mal à s'amuser.  »
Oh, je vois... Ainsi, votre avis concernant la Prohibition...
« C'est stupide, et non nécessaire. L'alcool est dans l'air du temps depuis toujours même Jésus était censé savoir transformer de l'eau en vin. »
Oh ! Dans ce cas, buvez-vous de l'alcool ?
« Comme tout le monde ici mais je l'assume moi ! Enfin, voir un homme avec un verre de scotch à la main et courant, tout comme s'installer dans un fumoir et prétendre que nous sommes les maîtres du monde. »
Personne ne vous juge, ne vous inquiétez pas. Et, dites-nous, New York, en un mot, c'est quoi pour vous ?
« Enorme. C'est LA ville qu'il faut connaître. Je suis né à Boston et je suis arrivé ici à mes 12 ans, mais je changerais de ville actuelle pour rien au monde. J'aime ce qu'elle nous offre comme possibilité. »
Comme je vous comprends ! Pourriez-vous donc nous donner votre point de vue sur l'époque que nous vivons ?
« J'aime ses années folles, la guerre mondiale est enfin finie, on se dit que les lendemains paisibles peuvent enfin arriver, que nos frères, nos fils, nos pères ne mourront plus au front, et pourtant c'est une époque pleine de rebondissement ou braver l'interdit et avoir un côté obscur se reflète chez chaque personne. »
Et bien, je vous remercie pour cette interview plus que constructive, et vous souhaite un excellent moment à New York !
derrière l'écran

PSEUDO ET/OU PRÉNOM : Saku/Marie
ÂGE : 23YO
DÉCOUVERTE DU FORUM ET AVIS SUR CELUI-CI : Je sais plus comment, mais j'ai craqué dessus, ça fait une semaine que je squatte en me demandant si je viens ou pas.
PRÉSENCE : 7/7
CONNAISSANCE ET AVIS SUR LES 1920's : Je ne connais pas cette période par coeur, mais j'adore tout ce qui se rapporte à ce moment et je ne rechigne pas à faire des recherches pour ne pas planter ce que je dis, et à lire aussi ce que vous avez écrit. J'adore les années 20, les moeurs, les costumes et les magouilles qu'ils faisaient la plupart du temps.
TA CHANSON FAVORITE : tous genres et époques confondus.
AVATAR : Jake Abel.
CODE DU RÈGLEMENT : OK par Eve. heart
PERSONNAGE INVENTÉ, SCÉNARIO : Inventé.
JE SOUHAITE PARTICIPER AU SYSTÈME DE RP D’INTÉGRATION : oui pourquoi pas **
UN DERNIER MOT : All that Jazz ♥




Dernière édition par Charlie B. Allen le Mer 11 Sep - 21:19, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Mer 11 Sep - 15:03

histoire
nothing is necessary except you


this is the story of my life

Le corps passait devant ses yeux d’enfant. Il n’avait que 5 ans et fixait le bras pendant de sa mère que les ambulanciers étaient en train d’emmener. Il était rentré dans la salle de bain parce qu’il voulait la voir, il en avait assez de jouer seul et souvent, elle venait avec lui et il s’amusait avec ses petits soldats de plombs. Mais là non. Elle n’avait pas répondu à ses appels. Elle n’avait pas entendu ses pleurs. La maison semblait si vide. L’eau bouillait sur le poêle faisant siffler la bouilloire à n’en plus finir. A la radio, on pouvait entendre une chanson presque joyeuse de Charles Hunter. Charlie se souvient de ça, parce que sa mère adorait ce musicien, elle lui disait souvent que son prénom était un hommage à ce génie. Il n’avait jamais vraiment su pourquoi. Mais il se souvenait vaguement des soirées prêts de la cheminée pelotonné contre elle pendant qu’ils écoutaient sa musique alors que son père disait être encore au travail. Comme souvent d’ailleurs. Il avait bien vu dans le regard de celle qu’il aimait tant que c’était faux, mais il faisait comme elle, il ne disait rien. Une goutte rougeâtre s’éclata sur le sol le faisant sortir de ses rêveries. Pétrifié, il fixait alors les gouttelettes de sang qui m’acculaient le plancher de leur belle maison. Il se rapprocha de son paternel pour chercher du réconfort, tout son petit corps d’enfant tremblait en repensant à la scène. La baignoire, l’eau si rouge, sa mère qui semblait dans un profond sommeil, mais surtout le rouge. Le rouge partout… On lui attrapa fortement les épaules, assez pour lui faire mal. Il eut un gémissement plaintif avant de redresser sa tête vers son père. « Regarde ça Charlie. Je veux que tu vois ça, je veux que tu vois ce que l’on devient quand on est lâche et faible ! Tu finiras comme ça si tu ne deviens pas un vrai homme ! Un homme fort et de pouvoir ! Tu finiras comme elle si tu deviens faible ! » « Mais…. Maman… » « Oublie-là ! Elle est morte, elle va aller en enfer. » Son souffle se coupa lorsqu’il l’entendit dire ça. Il se recula de plusieurs pas afin de se cache derrière la jupe de leur cuisinière. Eudora attrapa le petit garçon contre elle et l’emmena vers la cuisine et lui donna un verre de lait et des cookies. Elle savait parfaitement qu’elle allait se faire disputer par son patron mais elle ne pouvait décemment pas laisser un garçonnet de 5 ans subir ça. « Ecoute-moi Charlie, ta mère était une personne exceptionnelle, gentille, douce et très bonne, elle t’aimait Charlie, elle t’aimait vraiment. Dis-toi qu’elle est un ange qui veille sur toi maintenant. N’oublie jamais ça Charlie, ta maman t’aimait, elle ne voulait pas te quitter, juste ne plus souffrir. » Il la croyait, il croyait sincèrement cette bonne cuisinière au visage rond, cette femme qui était la confidente de sa mère malgré le fait que ce soit de la plus pure inconvenance. Elle lui fit à manger, le coucha, le borda, et lui chanta une chanson bien de chez elle. Ce fut la dernière fois qu’il la vit. Son père l’avait chassé durant la nuit et envoyé à un de ses amis. Trop de kilomètres se mettaient entre eux. Il hérita d’une gouvernante austère sachant à peine cuisiner. Il l’avait détestée durant un long moment avant de savoir la véritable histoire de cette femme. Il comprit alors qu’il avait été dur avec elle.

Sa mère était morte un 20 Février, le 13 Juin de la même année, son père épousait une nouvelle femme. Une jeune blonde. Elle ressemblait tant à Melinda, sa défunte mère. Blonde, fine, de bonne famille, jeune. Elle n’avait jamais été méchante avec lui, mais Dolly ne le considérait pas comme un fils. Plus comme un parasite. Charlie avait repéré rapidement son ventre déjà rond qu’elle s’était déjà efforcé de cacher à leur mariage. Il avait compris que tout allait changer maintenant. Une nouvelle femme, un futur bébé. Parfois, il restait le soir dans les escaliers, Dolly avait un ventre de plus en plus rond, son paternel ne changeait pas ses habitudes. Il rentrait tard, il sentait le cigare, il avait une haleine d’ivrogne et avait parfois des paillettes ou du parfum de femme accrochés à sa peau. Bien sûr, pas celui de sa nouvelle femme. Charlie restait dans les escaliers à les écouter se disputer. Elle avait un tempérament de feu, elle ne se taisait pas, elle n’était pas comme sa mère. La gifle partit rapidement, elle tomba sur le canapé alors qu’il se penchait vers elle d’un ton menaçant. « Je porte ton enfant ! Je…. Je porte ton enfant ! Ton second fils ! » Il desserra les doigts qu’il avait posé autour de sa gorge avant de se reculer. « Un parasite de plus. » Baissant sa tête, Charlie se leva sans un bruit et retourna dans son lit, il voyait son père comme un démon, un homme rongé par l’ambition et le désir d’avoir toujours plus. Dolly était aussi trop sûre d’elle. Sa grossesse n’allait pas la protéger indéfiniment du gourou de son mari. Les semaines passèrent. La mi-novembre arriva à grand pas et avec elle une belle surprise. Dolly mit au monde un magnifique bébé, une belle petite fille. Il était loin le second héritier. Au lieu d’être heureuse, elle avait fondu en larme à l’annonce du sexe. Elle qui pensait donner un autre fils à Harold, lui faire oublier Charlie. Malgré tous ses efforts, elle n’arrivait déjà pas vraiment lui faire oublier Melinda, comparant sans cesse les deux jeunes femmes pour rabaisser sa seconde épouse. Malgré les différences, malgré son autre sang, malgré la rancœur que sa belle-mère avait pour lui, malgré tout ça, il se prit d’affection pour ce petit bébé. Elle était comme lui, elle n’avait rien demandé, elle subissait tout ça. Il trouvait qu’elle avait un prénom magique. « T’en fais pas Emma, on sera jamais seul. On sera toujours toi et moi. »

« Je suis désolé, nous n’avons rien pu faire, son cœur avait cessé de battre depuis déjà plusieurs minutes avant notre arrivée. » « De quoi est-elle morte ? » « Son cœur semble s’être… arrêté spontanément. » « Merci Docteur. » Le bras pendant, encore. Charlie avait cette image en tête encore une fois. Il avait attrapé Emma contre lui pour qu’elle ne regarde pas vers le lit conjugal, là où reposait désormais le corps sans vie de sa mère. Dolly avait seulement 25 ans, mais elle avait signé son arrêt de mort en acceptant d’épouser cet homme. Le garçon n’avait que 10 ans et en 5 ans, il avait déjà vu périr deux personnes dans cette même maison. Son père se tourna vers lui avec cet air si froid qui lui collait à la peau. Il sortit de la chambre et ferma la porte regardant sa fille qui était en larme alors que son fils le fixait droit dans les yeux. « Nous allons partir pour New-York, je vais agrandir le cabinet et travailler pour des hommes importants ! Nous partirons à la fin de la semaine, après l’enterrement. » Il s’en alla pour s’enfermer dans son bureau. « Maman…. » Il attrapa sa sœur avant qu’elle ne puisse ouvrir la porte et courut avec elle pour s’enfermer dans sa chambre et se mettre au lit avec elle. « Ta maman, elle est avec la mienne maintenant, elle est au paradis et c’est un petit ange qui veille sur toi. Si tu veux la voir, regarde les étoiles la nuit. » Il se leva et ouvrit avec difficultés les volets avant d’attirer sa sœur vers lui. « Regarde Emma, tu vois la grosse étoile qui brille ? » Elle hocha faiblement la tête tout en serrant fortement sa poupée contre elle. « C’est elle, c’est ta maman et celle-là, c’est la mienne. » Il l’attrapa dans ses bras et lui caressa ses cheveux longs. « Tout ira bien. » Il n’en avait aucune certitude, mais il se souvenait des paroles de son père, il devait être fort et non faible. Il devait l’être. C’était ainsi.

Les années passèrent alors qu’ils se faisaient à NY, Emma devenait une séduisante jeune fille faisant tourner bien des têtes, quand à Charlie, il avait bien travaillé à l’école et avait entreprit de devenir avocat comme son père. Il n’avait pas vraiment eu le choix en réalité. C’était ça et se mettre dans le droit chemin, ou finir complètement à la rue. Son père avait découvert qu’à partir de ses 16 ans, il sortait souvent par sa fenêtre après lui avoir de l’argent et fréquentait des endroits peu scrupuleux. Apprenant à boire et à apprécier la gente féminine sous toutes ses coutures. C’était simple, soit il se calmait et il lui évitait l’armée, soit il partait crever au front avec tant d’autres jeunes de son âge. Charlie avait entendu assez de chose sur la guerre et combien c’était quelque chose d’horrible, il ne voulait pas le subir. Se faire fusiller, mourir, être prisonnier, lobotomiser ou pire encore. Non. Et puis, il ne voulait pas tuer des gens. Il ne pouvait s’empêcher de se dire que malgré tout, même les ennemis étaient des jeunes qu’on avait arraché à leurs familles et foutus dans les tranchées sans rien leurs demander. Comment aurait-il pu, avec toute sa conscience, regarder un jeune homme de son âge droit dans les yeux et l’abattre comme un chien ? Comme si il ne valait rien ? C’était impossible. La menace de l’armée et de la guerre avaient été suffisantes pour qu’il se calme rapidement devenant le parfait jeune homme, brillant à l’école, bon en sport, beau, toujours élégant et qui travaillait en plus dans le cabinet de son père. Il ne faisait rien réellement d’intéressant hormis taper des rapports d’audience ou d’entretien à la machine, mais il avait un monde dans le métier et commençait alors à comprendre ce qu’on exigerait de lui dans quelques années. Il eut des amourettes comme beaucoup mais n’arrivait pas à s’attacher à une femme réellement. Le spectre de sa mère planait toujours dans son esprit ainsi que la douleur qu’il avait eu à la perdre. De plus, il avait peur de réitérer les erreurs de son paternel. On lui disait trop souvent : tel père, tel fils. Comment pouvait-il se prétendre bon alors qu’un démon s’était évertué à s’occuper de son éducation ?

Mais tout changea il y a deux ans. Il avait eu son diplôme d’avocat, il travaillait au cabinet même si il ne s’occupait que du petit gibier. Affaires de succession, transactions immobilières légères. Il devait d’abord se faire la main comme on disait. Mais ce train de vie l’emmerdait au possible. Et puis un jour, son paternel leurs présenta une nouvelle demoiselle. Son mari était mort à la guerre et elle avait perdu sa fille à cause de la maladie. Elle était la nièce d’un de ses associés, une superbe blonde de 33 ans qu’il ne fallait sciemment pas laisser seule. Elle était magnifique, tellement magnifique. Aussi belle qu’avait pu l’être sa mère, aussi sensuelle que l’avait été Dolly. Beth avait tout pour elle. Mais dans son regard, on pouvait y lire quelque chose de tellement brisé. C’était une femme écorchée qui cachait son malaise en paraissant vraiment splendide dans la haute société new-yorkaise. Le mariage fut célébré 6 mois plus tard au grand désespoir de Charlie et sa sœur. Ils savaient tous les deux quel sort funeste allait attendre la nouvelle mariée. Il n’avait jamais pu le prouver, mais il savait que son père était responsable de la mort de ses deux femmes d’une manière ou d’une autre. Lors de la célébration du nouvel an, ils firent une fête dans leur demeure. Son père bien trop ivre draguait ouvertement les personnes devant lui sous les yeux de sa femme. Même si Beth ne l’aimait pas, elle ne supporta pas d’être humiliée ainsi dans sa propre demeure. Elle quitta discrètement ses invités afin d’aller s’enfermer dans la bibliothèque et d’y cacher son chagrin. Dans la pénombre, la porte s’ouvrit derrière elle sur Charlie. Lorsqu’elle le vit, elle tenta de parler, de lui dire que ce n’était rien, qu’elle allait revenir. Avec douceur, il s’approcha d’elle, la prit dans ses bras et l’embrassa avec une fougue nouvelle. Bien entendu, elle tenta de le repousser, soyons sérieux. Elle avait 34 ans, elle allait en avoir 35, ils avaient 10 ans d’écart, elle était sa belle-mère maintenant. Mais il insuffla des mots si doux au creux de son oreille qu’un frisson s’empara d’elle. Ils firent l’amour cette nuit-là. Pour la première fois. Ils devinrent alors des amants même si elle tenta plus d’une fois de l’éloigner d’elle. Il revenait toujours. De l’amour ? Peut-être un peu, mais c’était surtout un besoin. Ils avaient besoin l’un de l’autre. Elle avait besoin de se sentir désirée, de se sentir belle, d’être dans des bras qui lui voulait du bien. Il avait l’impression de la sauver en un sens, tout en se servant d’elle pour atteindre vicieusement son père. Il voulait le détruire, il voulait lui montrer qu’il n’était plus l’alpha mâle. Charlie devenait de plus en plus ambitieux, sûr de lui, joueur. Il ressemblait de plus en plus à son paternel tout en voulant le détruire pour lui rendre la monnaie de sa pièce. Malgré tout, il tenait à Beth, il ne pouvait pas dire le contraire. Il voulait son bonheur avant tout, il voulait la faire partir d’ici, il voulait lui donner une meilleure vie, mais il ne voulait pas se projeter avec elle. Il avait tellement peur d’être lui aussi un boulet de canon destructeur. Et puis, il n’avait encore jamais été amoureux, comment savoir si c’était ça ? Il pensait surtout à la vengeance pour le moment. Il se brûlait les ailes et risquait tellement, mais il s’était mis dans un engrenage infernal, un cercle vicieux. En voulant démonter celui qui l’avait créé, il était partiellement devenu comme lui.

Un jour alors qu’il se promenait en ville, une main se posa sur son épaule, il se tourna et reconnut immédiatement son ancienne cuisinière. « Eudora…. C’est bien toi ? » Peu importait les convenances, il l’attrapa dans ses bras avant de la regarder en souriant, comme un gamin. « Tu as du temps pour moi mon petit ? Comme tu as bien grandi, tu es beau, si beau. » Elle posa ses mains calleuses sur ses joues et lui caressa doucement sa peau. « Il faut que nous parlions. » « Allons boire un café. » « Non… Il faut un endroit sans oreilles indiscrètes. » Il comprit alors et l’emmena à son appartement, il avait pris son indépendance en quittant le domicile familial même si il y revenait régulièrement. Il fit deux cafés et se posa sur la table de la cuisine avec elle. « Tu as besoin d’une femme dans ta vie mon tout petit. » « Je suis grand maintenant tu sais. » Il avait du mal à la vouvoyer. C’était souvent comme ça quand il était petit avec elle, il s’installait à la cuisine avec elle et ils discutaient de tout et de rien. Il avait l’impression de revivre cette douce époque. « Que deviens-tu ? Tu vas bien ? Où t’avait-il envoyé ? Je lui en ai tellement voulu de t’avoir renvoyé cette nuit-là… » « J’ai été bien traité ne t’en fait pas. » Tout en elle disait le contraire, Peu de gens appréciaient les personnes de couleur comme sa mère l’avait toujours fait. « Pourquoi revenir après tant d’année ? Et ici… » « Je t’ai cherché, longuement. Il fallait que je te remette quelque chose, j’avais promis à ta mère, mais ton père ne m’en a pas laissé le temps. Ce démon sans cœur… » Il attrapa la main de la vielle femme et la serra dans la sienne. « Dis-moi tout. » Elle hésitait, mais elle avait vu la détermination dans les yeux de cet enfant qu’elle avait vu naître et grandir. « Ta mère… ne s’est pas vraiment suicidée. » Il se recula quelque peu sous le coup, il ne s’attendait pas à une telle déclaration. « C’est… tu…. C’est… » Il n’arrivait pas trouver les mots. « Elle s’est entaillée les poignets, mais elle ne l’a pas fait par plaisir. Ca n’allait plus entre elle et ton père, et elle avait découvert qu’il avait une maîtresse et qu’il avait dit à cette femme que bientôt elle deviendrait Madame Allen. Ta mère savait que son époux ne l’aimait plus, mais s’était devenu pire depuis qu’elle ne pouvait plus avoir d’enfant. » « Mais Maman était jeune…. Elle avait à peine… 28 ans à sa mort. » « Il y avait eu un souci à ta naissance, c’était la seule façon de la sauver et depuis le médecin avait dit à ton père de…. Peu…. Tu comprends ? » Il hocha la tête faiblement. « Il a fait vivre un enfer à ta mère. Elle était si bonne, si douce. Il l’a poussé au suicide. » Elle fouilla dans son sac et lui donna une enveloppe usée par le temps, mais il put y reconnaître l’écriture de sa mère. « Tiens. » Elle déposa un médaillon sur la table, il l’ouvrit et trouva une photo de lui et de sa mère alors qu’il ne devait avoir même pas un an. « Elle m’a demandé de te les remettre, pardon d’avoir autant tardée. » « Ne t’en fais pas. » Il caressa le médaillon puis l’enfila autour de son cou et le cacha sous sa chemise. « Fais attention à toi Charlie, ton père a toujours été obsédé par le contrôle, le pouvoir, la reconnaissance sociale et les femmes. Il est nuisible, même pour toi. » Elle le quitta et quitta se monde peu de temps après complètement épuisée par une dure vie de labeurs. Il s’arrangea pour lui offrir un bel enterrement. Un soir, il eut enfin le courage d’ouvrir la lettre de sa mère, assis dans son lit seul à son appartement. « Mon ange, ma joie de vivre, pardonnes-moi de t’abandonner. Je ne te serais d’aucune utilité. Je ne peux rester ici. Il faut que je parte et ton père ne me laissera pas m’en aller, je suis un oiseau en cage. Je meurs un peu plus chaque jour, je suis si fatiguée Charlie. J’essaye de faire bonne figure devant toi pour que jamais tu ne ressentes cette chose qui me ronge et me dévore de l’intérieur. Je sais que je vais pleurer le moment venu parce que je n’arrêterais pas penser à toi. Je sais que tu ne comprendras pas et puis, tu seras si petit. Tellement petit. Deviens un beau jeune homme, deviens un homme fort. Deviens quelqu’un de bien surtout Charlie. Ne soit pas comme lui, ne prends pas son exemple. Si tu savais comme je t’aime mon ange, mais la vie est trop dure. Chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde, j’étouffe. J’ai tellement peur de ce qu’il finira par faire si je ne pars pas par moi-même. Mais j’ai mal. Si mal de t’abandonner. Je sais qu’Eudora s’occupera bien de toi. Elle est bonne et douce, elle sait la vérité. Ecoute-là, écoute ses préceptes de vie, écoute ses conseils. Elle fera de toi quelqu’un de bien. N’oublie jamais Charlie, n’oublie pas que je t’aime, tu étais mon bonheur, ce qui faisait battre mon cœur. Il a été trop fort pour cette bataille, mais il ne gagnera pas la guerre et je sais que même morte mon amour restera avec toi. Je t’aime mon fils. Prends soin de toi et des gens que tu aimes par tous les moyens mais surtout fais attention à lui, ne le laisse pas t’étouffer aussi. Avec tout mon amour. Maman. » C’était la goutte d’eau, la seule chose qui avait su lui faire tomber des larmes après tant de temps. Il comprenait tellement de choses que s’en était douloureux. « Je te vengerais Maman…. Je te vengerais. »




Dernière édition par Charlie B. Allen le Jeu 12 Sep - 11:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Mer 11 Sep - 15:07

oh, il est pas mal ce charlie hinhin dis-moi pas qu'il a une relation avec sa belle-mère? quoique ça serait intéressant à lire mdl 
bienvenuuuue excited 
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Mer 11 Sep - 15:13

BIENVENUE.  C'était un excellent choix de nous rejoindre. :héhéh:Je te souhaite bon courage pour ta fiche, j'ai hâte d'en apprendre plus sur ton personnage. Surtout si tu as des questions ou besoin de quoi que ce soit, même un ptit thé avec des gâteaux (ouais on est sympas à ce point greeny) contacte un membre du staff. heart

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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Mer 11 Sep - 15:21

Gladys : Merci bien, héhé si, mais c'est pas de l'amour vraiment juste sexuel même si il tient à elle, c'était plus un défi qu'autre chose de la conquérir (a)

Maija : Merci, j'veux bien un thé avec des cookies !
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Mer 11 Sep - 16:02

BIENVENUE. bril Ton personnage semble prometteur, ma foi. my god Bon courage pour ta fiche et n'hésite surtout pas si tu as des questions !
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Mer 11 Sep - 16:10

Merci beaucoup à toi beauté ** J'ai déjà fini la première partie, ça devrait aller in love 
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Mer 11 Sep - 16:23

Bienvenue excited.

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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Mer 11 Sep - 16:37

Bienvenuuuue :3 Ton personnage m'a l'air fort intéressant :).

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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Mer 11 Sep - 17:55

Meci ! Rooney in love 

Abby : Merci pervers une jolie métisse bave 2 
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Mer 11 Sep - 18:19

BIENVENUUUUUUUE !!! danse

Bonne chance pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Mer 11 Sep - 18:21

Bienvenue ! culcul
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Mer 11 Sep - 18:22

Merci beau gosse !

Merci Luc' smile 
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Statut : Veuf, c'est ce qui arrive quand on règle son compte à sa chère et tendre. Désormais entre Charles et Apo il va falloir choisir sur quel pieds danser.



Occupation : Ancien membre de la mafia. Gérant d'un restaurant où je t'assure que tu ne veux pas aller et du bar clandestin dans son sous sol où tu rêves de pouvoir poser ton derrière fortuné.
Gramophone : Arctic Monkeys - Do I wanna know
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Mer 11 Sep - 18:39

BIENVENUE licorne
Très bon choix d'avatar et j'ai un bon feeling avec ton avocat qui se fait sa belle mère héhé
En plus la réferencea jésus était magique excited
Bon courage pour le reste de ta fiche bril

_________________

    Le vin est semblable à l'homme : on ne saura jamais jusqu'à quel point on peut l'estimer et le mépriser, l'aimer et le haïr, ni de combien d'actions sublimes ou de forfaits monstrueux il est capable.♘  .ReedNight
     
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Mer 11 Sep - 18:44

J'adore le résumé que tu en as fait, ça lui va si bien léchouille licorne 
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Mer 11 Sep - 19:50

héhéh

_________________

    Le vin est semblable à l'homme : on ne saura jamais jusqu'à quel point on peut l'estimer et le mépriser, l'aimer et le haïr, ni de combien d'actions sublimes ou de forfaits monstrueux il est capable.♘  .ReedNight
     
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Mer 11 Sep - 22:21

Bienvenue léchouille 
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Mer 11 Sep - 22:22

Merci jolie demoiselle !
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Jeu 12 Sep - 21:38

Super choix de vava sérieux bril bave léchouille 
En tout cas bienvenue & Bonne continuation pour ta fiche ^^
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Jeu 12 Sep - 21:39

Oh merci beaucoup, je dois dire que le tien est super aussi *-* nous faudra un lien **
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Jeu 12 Sep - 21:40

Comment dire non bril 
C'est certain, il nous faudra un lien =D
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Jeu 12 Sep - 21:45

Elle ressemble un peu à sa mère et ses deux belles-mères y'aura de quoi faire (a)
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Jeu 12 Sep - 21:50

Euh... hm  C'est une bonne ou mauvais chose cette ressemblance ? Mdr mdl 
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Jeu 12 Sep - 21:53

Il idolâtrait sa mère et couche avec sa belle-mère actuelle, à toi d'me dire mdr!
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Occupation : pianiste, violoniste, compositrice, rentière, apprend à gérer l'entreprise paternelle.
Gramophone : quicksand - david bowie.
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   Ven 13 Sep - 22:51

Désolée du temps que j'ai pris pour lire ta fiche. potté En tous cas, lecture très agréable ! Malgré la vie bien triste de Charlie. La lettre de sa maman m'a mise au bord des larmes. potté Attention cependant à un certain nombre de fautes qui se glissent dans toute ta fiche. ;) Bref, sans plus attendre, je te valide !

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PRÉSENCE TRÈS RÉDUITE. and who are you, the proud lord said, that i must bow so low ? only a cat of a different coat, that's all the truth i know. in a coat of gold or a coat of red a lion still has claws, and mine are long and sharp, my lord, as long and sharp as yours. and so he spoke, and so he spoke, that lord of Castamere, but now the rains weep o'er his hall, with no one there to hear.
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MessageSujet: Re: Charlie • I was here, I lived, I loved   

 

Charlie • I was here, I lived, I loved

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