Partagez | .
 

 LOUISE + Follow me down.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
AND ALL THAT JAZZ
Pseudo + Prénom : NarglesQueen / @AccioNargles / Lisa
Missives : 1004 Points : 256
Avatar : Rooney Mara Crédit : EVERDEEN. (avatar), NarglesQueen (crackship)
Âge : 24 ans.
Statut : Veuve depuis six ans.
Occupation : Actrice à Broadway, prof de français à ses heures perdues et ancienne prostituée.
Gramophone : Cosmic Love, Florence + The Machine.
Doubles-comptes : Nope.
MessageSujet: LOUISE + Follow me down.   Dim 1 Sep - 15:51

Louise Viola Delancastre
It's a new dawn, it's a new day, it's a new life

NOM : Delancastre, Louise Viola.
DATE DE LIEU DE NAISSANCE : 26 mars 1900, Paris.
ÂGE : 24 ans.
EMPLOI OU OCCUPATIONS : Jeune actrice qui ne rêve que de Broadway. C'est d'ailleurs pour vivre son rêve américain qu'elle est partie de Paris après la fin de la Première Guerre mondiale, à à peine dix-huit ans. Sa carrière n'est pas encore très fameuse, mais elle commence néanmoins à se faire connaitre dans le milieu. Pour autant, ça ne l'empêche pas de donner des cours de français par-ci par-là pour gagner un minimum d'argent. Elle a aussi un bref passé en tant que prostituée, mais peu de gens le savent et elle préfère largement oublier cette partie-là de sa vie...
SITUATION FAMILIALE : Elle est issue d'une riche famille d'industriels français qui ont profité de la guerre pour faire fortune. Ses parents sont donc assez fortunés, mais on ne peut pas vraiment dire que la jeune femme soit vraiment attachée à eux... Elle a également un frère aîné, Charles, qu'elle n'a pas vu depuis plus de dix ans.
SITUATION AMOUREUSE : Elle s'est mariée à dix-sept à son amour de jeunesse, mais le sort a voulu qu'elle devienne veuve un an après son mariage... Elle n'est jamais vraiment remise de la mort de son mari, ce qui fait qu'elle reste très attachée à son statut de célibataire.
GROUPE : Music Hall.
I. introduction


NEW YORK, NEW YORK. I WANT TO BE A PART OF IT. I WANT TO WAKE UP IN A CITY THAT DOESN’T SLEEP AND FIND I’M THE QUEEN OF THE HILL.

Une, deux, trois. Puis plus rien, silence le plus total. La musique envahit la pièce et fait raisonner les murs au rythme du tempo régulier de la mélodie. Les lumières s’éteignent pour mieux mettre en évidence la scène occupée par des jeunes comédiens de talents. Broadway, dans les années vingt.  Les comédies musicales règnent en maître, les acteurs et chanteurs sont à l’apogée de leur gloire. Louise sera la prochaine d’entre eux.

IF I CAN MAKE IT THERE, I’LL MAKE IT ANYWHERE. IT’S UP TO YOU, NEW YORK… NEW YORK.

Se sentir existée, aimée. Danser, chanter, jouer la comédie en début de soirée, se saouler et profiter d’un mode de vie léger sur un fond de charleston. New York était l’endroit idéal pour réaliser tous ses rêves, chaque émigré en était tout simplement persuadé. Il en fallait beaucoup pour quitter son pays et son mode de vie d’antan… L’ambition pour certain, la survie pour d’autres, voire un mélange des deux. Pour Louise, tout n’était question d’ambition et d’une volonté sincère de briller, de laisser une trace dans l’histoire du nouveau continent, terre de tous les espoirs. Et il était certain qui si New York était à sa merci, le reste du monde était à sa portée.

I WANT TO WAKE UP, IN A CITY THAT NEVER SLEEPS AND FIND I’M NUMBER ONE, TOP OF THE LIST.

Tout n'était que question de patience et de détermination mais elle y arriverait, c'était certain.

II. Louise

Louise est un énorme paradoxe à elle toute seule, seules son ambition et sa passion pour Broadway étant constantes + Aussi douce qu’agressive, elle saura s’adapter en fonction de la personne qui se trouve en face d’elle + A la fâcheuse tendance de faire confiance trop facilement et s’en mord les doigts une fois que la suite des événements lui montre qu’elle avait tort + Ce défaut lui a valu la perte d’une grande partie de sa fortune et un allé simple dans les bordels new-yorkais avant que son ange-gardien ne vienne la sauver d’un tel endroit + C’est le genre de fille à s’investir à 100% dans ce qu’elle fait, peu importe les conséquences ou les moyens qu’il faut employer pour aboutir à son but + Elle est issue d’une riche famille d’industriels français. Elle a vécu toute son enfance non loin de Paris + A quatorze ans, au début de la guerre, son frère aîné se marie et part en Russie sans plus lui donner aucune nouvelle + Trois ans plus tard, elle fait la rencontre d'un jeune soldat américain qu’elle épousera pendant la guerre presque aussitôt + Totalement amoureuse et dévouée, elle était prête à partir à New York avec lui avant qu’il ne se fasse tuer sur le front peu avant l’armistice de 1918 + Dévastée, elle s’est réfugiée une fois de plus dans son amour pour la comédie et de l’idéal qu’elle se faisait des Etats-Unis + Elle part de France à sa majorité sans prévenir personne et surtout pas ses parents avec qui elle ne s’était jamais entendue + Elle réussit les tests d’Ellis Island sans grande difficulté notamment grâce à sa grande fortune et de son statut de veuve de citoyen américain + En dehors de son talent pour la comédie, c’est une grande pianiste qui a grandi en apprenant les airs de Beethoven, Chopin, Mozart + Elle regorge de savoirs étranges (pour ne pas dire inutiles) depuis son enfance comme réciter l’alphabet à l’endroit, à l’envers, de travers, en français, anglais, russe, espagnol ou bien encore connaitre le nom latin d’un nombre incalculable de plantes, arbres, fleurs… + Il ne faut pas du tout se méfier de son allure de petite fille sage, la demoiselle est la première à s’adonner aux fêtes en tout genre et n’hésite pas à consommer de l’alcool pour son bon plaisir + Lorsqu’il s’agit des hommes, Louise prend un malin plaisir à les allumer sans pour autant conclure. Entre son passé de prostituée (bien que très bref) et sa qualité de veuve, la jeune femme a légèrement du mal avec le sexe opposé. Elle essaie tant bien que mal de résoudre ce léger problème, sans succès. Ça ne l’empêche pas de s’amuser quand même…
Ladies ans gentlemen, nous avons aujourd'hui le plaisir d'accueillir Louise Delancastre ! Bonjour et bienvenue sur la radio AT&T's. Nous avons préparé quelques questions pour vous. Premièrement, tout le monde aimerait savoir ce que vous pensez des bars clandestins et du jazz, ne vous inquiétez pas, ça ne sortira pas d'ici !
« Les bars clandestins ? Qui n'aiment pas ça, sérieusement ? Sans eux comment pourrions-nous nous amusez proprement ? Alors certes ça pose quelques problèmes d'après ce que j'en sais, mais ça apporte plus de bons positifs que négatifs si vous voulez mon avis. Quant au jazz, ah le jazz ! Il rythme la vie des new-yorkais sans même que certains s'en aperçoivent... C'est aussi un excellent moyen d'expression pour une certaine catégorie de la population si vous voulez mon avis. Enfin je ne fais que des suppositions après tout, je suis peut-être totalement à côté de la plaque. »
Oh, je vois... Ainsi, votre avis concernant la Prohibition...
« Je ne suis pas vraiment pour en définitive. Je pense que ça restreint notre expression et je n'en saisi pas totalement l'utilité... Tout le monde aime l'alcool et la bonne musique, il n'y a rien de mieux pour se divertir, non ?  »
Oh ! Dans ce cas, buvez-vous de l'alcool ?
« Petite bande de curieux... Il m'arrive d'en boire, très certainement. J'aime m'amuser et je ne vois absolument aucun problème à ça. Presque tout le monde le fait de toute façon. »
Personne ne vous juge, ne vous inquiétez pas. Et, dites-nous, New York, en un mot, c'est quoi pour vous ?
« La ville de mes rêves. J'ai toujours voulu partir aux Etats-Unis pour vivre la vie que je me suis imaginée depuis mes huit ans. Encore une européenne en quête du rêve américain en somme... »
Comme je vous comprends ! Pourriez-vous donc nous donner votre point de vue sur l'époque que nous vivons ?
« En tant que grande fêtarde, je ne peux qu'apprécier l'ambiance du moment. L'ambiance est légère et tout paraît tellement facile... J'ai beau aimé mon époque, ce n'est pas pour autant que je me voile la face, j'ai moi-même vécu des moments suffisamment difficiles pour savoir que la vie n'est pas qu'une grande fête atemporelle. »
Et bien, je vous remercie pour cette interview plus que constructive, et vous souhaite un excellent moment à New York !
derrière l'écran

PSEUDO ET/OU PRÉNOM : NarglesQueen/Lisa
ÂGE : 18 ans, bientôt 19 je me fais vieille dis donc.
DÉCOUVERTE DU FORUM ET AVIS SUR CELUI-CI : A cause de la présence et la persuasion de trois autres greluches (Aristarkh, Apollonie et Charles).
PRÉSENCE : Autant que possible, je suis souvent là de manière générale.
CONNAISSANCE ET AVIS SUR LES 1920's : Plutôt bonne je dirais... J'adore les films sur cette période et je suis du genre curieuse et compagnie (et j'ai lu toutes vos merveilleuses annexes (a) ).
TA CHANSON FAVORITE : Difficile d'en choisir qu'une... Je suis une immense fan de Florence + The Machine, Queen et The Pretty Reckless, mais après je ne suis pas bien difficile. Je suis fan de pas mal de genre et de dix mille chansons. Niveau Jazz, j'adore Nina Simone et Billie Holiday.
AVATAR : La jolie Rooney Mara.
CODE DU RÈGLEMENT : OK par Eve. heart
PERSONNAGE INVENTÉ, SCÉNARIO : Inventé mais issu plus ou moins d'un scénario (a).
JE SOUHAITE PARTICIPER AU SYSTÈME DE RP D’INTÉGRATION : Joker ? hm 
UN DERNIER MOT : J'espère me plaire parmi vous excited 




Dernière édition par Louise V. Delancastre le Dim 22 Sep - 14:17, édité 15 fois
Voir le profil de l'utilisateur http://allthatjazz.forumactif.org/t247-louise-follow-me-down
avatar
AND ALL THAT JAZZ
Pseudo + Prénom : NarglesQueen / @AccioNargles / Lisa
Missives : 1004 Points : 256
Avatar : Rooney Mara Crédit : EVERDEEN. (avatar), NarglesQueen (crackship)
Âge : 24 ans.
Statut : Veuve depuis six ans.
Occupation : Actrice à Broadway, prof de français à ses heures perdues et ancienne prostituée.
Gramophone : Cosmic Love, Florence + The Machine.
Doubles-comptes : Nope.
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   Dim 1 Sep - 15:51

Première partie.
J'en ai marre de ces jeux qui nous tuent.


PARIS + 1900-1914

1900-1912
Le début du vingtième siècle semblait avoir amené avec lui un vent de paix prospère soutenu par de nouvelles avancées technologiques et sociales toutes dans la continuité de celles de la fin du siècle précédent. Paris continuait de briller comme jamais, et en ces instants rien ne semblait pouvoir atteindre ce mode de vie si tranquille. A l’instar de cette douceur environnante, la famille Delancastre était un parfait exemple de réussite. Entre le père qui avait eu assez d’intelligence et d’ingéniosité pour s’enrichir à chaque nouvelle guerre, la beauté angélique de la mère qui était l’allégorie parfaite de la réussite sociale, et les deux enfants du couple qui semblaient avoir hérité du meilleur de leurs parents, personne n’aurait su leur trouver un seul défaut. La petite Louise, seconde enfant du couple, avait vraiment tout pour elle et son éducation était des plus brillantes. Cette perfection de surface lui attisait la jalousie des autres enfants de son âge qui ne comprenaient tout simplement pas pourquoi ils n’étaient pas eux-mêmes dotés d’autant de qualités qu’elle l’était. Sa famille était au cœur des mondanités françaises, son frère était l’objet de tous les désirs de ces demoiselles, elle-même était d’une grâce réservée habituellement aux plus belles créatures de ce monde et son talent au piano et en chant en impressionnait plus d’un. C’était largement suffisant pour que, derrière les sourires hypocrites et les fausses louanges, la petite fille soit mise de côté par tous ces autres enfants avides de cruauté. En définitive la demoiselle était plus seule que jamais, n’ayant que comme compagnie celle de son frère aîné, son piano et ses précieuses lectures. Louise n’était pas du tout à plaindre et s’épanouissait au mieux de cette façon-là, mais ce n’était pas vraiment au goût de ses chers parents qui ne pouvaient supporter que leur fille ne se limite qu’à être une intellectuelle exclue de toutes relations sociales…  « Tu devrais penser un peu au mariage, Louise.». Le mariage. Sa mère n’avait que ça à la bouche. « Quand tu auras un mari » par-ci « une fois mariée tu devras… » par-là, qu’est-ce qu’elle en avait à faire ? Elle n’avait que dix ans, puis onze, douze… Ce n’était pas à cet âge-là que le mariage allait l’intéresser la pauvre enfant.  « Je ne pense pas que le mariage soit le seul moyen qu’a une femme pour exister, mère. », avait alors retoqué la demoiselle, sûre de ce qu’elle avançait. En guise de réponse, la matriarche vint écraser une gifle sur la joue de sa fille. Aussi longtemps que Louise pouvait se souvenir, elle n’avait jamais vu sa mère autant en colère. Sa beauté d’ordinaire infaillible avait fait place à un visage violacé révélant toute sa laideur intérieure. « Nous ne te demandons pas ton avis petite idiote, tu ferais bien de faire comme ton frère ! ». Les joues de la demoiselle s’empourprèrent, et avec une honte non-dissimulée, elle promit à sa mère de prendre exemple sur Charles à l’avenir.

1912
S’il y avait bien une qualité dont était dotée la cadette Delancastre, c’était bien la franchise et l’honnêteté. Depuis le fameux jour où sa mère lui avait bien fait comprendre qu’une enfant n’était pas censée contredire ses parents et encore moins de donner son opinion, la brunette faisait tout ce qui était en son pouvoir pour se racheter auprès de sa génitrice. Au fond, Louise voulait simplement que sa mère soit fière d’elle, fière de ce qu’elle accomplirait dans le futur, fière de ses projets d’avenir. Si son avis sur le mariage était toujours le même, elle se cacha bien de le montrer en obéissant à la promesse qu’elle avait faite à sa mère : suivre le parfait exemple qu’était son frère en matière sociale. Sauf que…la demoiselle n’avait absolument aucune idée de comment s’y prendre sans le suivre à la trace pour reproduire le moindre de ses faits et gestes. Alors, peu à peu, Louise se mit à observer son aîné, à faire attention à chacune de ses expressions, copier son aisance, reprendre sa rhétorique pour qu’elle finisse par s’habituer. C’était une technique barbare et fastidieuse mais diablement efficace qui commença rapidement à faire ses fruits. Le talent et la grâce naturelle de la jeune fille avaient repris le dessus et, mélangés à tout ce qu’elle venait d’apprendre de Charles, elle devint rapidement le centre d’attention préféré de ses pairs. La jalousie avait tout simplement fait place à de l’admiration, pour le plus grand bonheur de sa mère qui avait enfin la fille dont elle avait toujours rêvée. Louise était au sommet et promis à un grand avenir.

Mais rien ne dure jamais, tout est éphémère. Il était presque impressionnant de voir à quel point tout pouvait basculer en l’espace d’un seul instant. Eté 1912. La chaleur estivale accompagnait chacune des soirées organisées dans le quartier qui ne cessaient de croître au fur et à mesure que l’été avançait. Rien de bien passionnant à l’horizon, la soirée promettait d’être exactement comme les précédentes. Sourires trompeurs, conversations des plus badines qui ne faisaient que rompre un silence gênant laissant les hôtes interdits. Louise avait tout appris sur le tard, certes, mais il n’empêchait qu’elle portait à la perfection  ce masque porté par tous ces gens friands de mondanité aux arrières goûts d’hypocrisie. En y regardant de plus près, Louise détestait vraiment tous ces gens qu’elle jugeait pour la plupart stupides et inintéressants. Elle voulait vivre comme elle l’entendait, elle rêvait d’une vague de liberté comme celle promise à tous ceux qui partaient aux Etats-Unis. Rien de plus simple. Cette idée paraissait totalement folle, révolutionnaire, voire suicidaire, mais la jeune demoiselle savait exactement ce qu’elle voulait et comment faire pour y parvenir. La comédie, la musique, Broadway. Voilà ce qui l’attirait vraiment. Et comment ne pourrait-elle pas réussir, elle qui trompait aussi bien son entourage avec une facilité déconcertante ? Ce n’était qu’un projet bien ancré dans son esprit, mais la demoiselle était prête à s’investir au maximum pour y parvenir. Néanmoins ce mode de vie tant rêvé ne pouvait se faire sans son frère bien aimé. Elle devait lui en parler, lui demander ce qu’il en pensait et qui sait, peut-être le convaincre de partir avec elle. En accordant un dernier sourire à l’audience, Louise se détacha poliment de ses interlocuteurs pour se mettre à chercher Charles du regard. Elle savait qu’elle pouvait se fier à lui, qu’il ne se moquerait pas d’elle et la prendrait au sérieux lorsqu’elle lui déballerait son audacieux projet. Elle continua de scruter les horizons, espérant désespérément apercevoir le visage familier de son aîné. Pourquoi ce soudain besoin d’aller lui parler ? Elle aurait très bien pu lui en faire part à un autre moment, ils avaient encore de beaux jours devant eux pour les confessions… Mais non, Louise avait eu cette envie oppressante de tout lui déballer pour se libérer de ce poids qui pesait sur elle depuis un bon moment déjà. Il commençait à se faire tard, le couvre-feu imposé par les parents pointait le bout de son nez, mais Louise finit par reconnaitre la silhouette de Charles dans la foule, accompagné d’un jeune homme qu’elle avait déjà eu l’occasion d’apercevoir auparavant dans ce même genre de soirée. Discrètement, la brune se mit à les suivre au fur et à mesure qu’ils quittaient les autres convives. La suite était simple. Elle n’aurait jamais dû se trouver là, elle n’aurait jamais dû voir son frère embrasser aussi fougueusement un autre homme, elle n’aurait jamais dû découvrir les préférences sexuelles de son frère, elle n’aurait jamais dû croiser le regard interloqué de son frère en découvrant sa présence dans l’obscurité. « Louise ? ». Dans la pénombre, seule l’évocation de son prénom vint mettre fin à cette gêne créée par cette situation des plus improbables. La jeune fille resta muette, incapable d’émettre un seul son tant elle était choquée par ce qu’elle venait de voir. Oh elle se fichait totalement des préférences de son frère, elle avait juste peur pour lui, peur que ses parents ne l’apprennent un jour et viennent le punir de ce qu’ils appelaient le péché impardonnable découlant d’une décadence d’une époque nouvelle. Charles se détacha violemment de ce qui semblait incontestablement être son amant pour venir rejoindre sa petite sœur. Sans se poser de question, elle lui attrapa la main et lui adressa un sourire timide qui se voulait rassurant. « Un homme, une femme, un chimpanzé, ça ne fait absolument aucune différence pour moi », finit-elle par déclarer. Il fallait bien qu’il le sache, elle serait toujours là pour lui, peu importe ses choix.



Deuxième partie.
Elle a l'ivresse de la vodka la folie de la tequila.

World War I + 1914-1918

1914
Le mode de vie qui se voulait jusque-là léger et sans embûche avait laissé la place à une montée de nationalisme excessif et d’une certaine appréhension quant à l’avenir de son pays. Même dans les familles aristocrates françaises, les mondanités avaient laissé place à ce visage gris qu’arborait l’ensemble des civils en période d’hostilité. Pour sa part, M. Delancastre jubilait. Depuis des années, le patriarche de la famille s’était arrangé pour toujours profiter de la guerre pour faire fortune tout en évitant d’être envoyé sur le front, alors l’annonce d’une potentielle guerre motivée par la montée des tensions franco-allemandes lui accordait une seconde jeunesse. Les crises marocaines de 1905 et 1911 n’avaient peut-être pas abouties à une guerre, mais cette fois le paternel était catégorique : la guerre allait pointer le bout de son nez sous peu. Ainsi, cette triste éventualité avait beau tous les affecter, la famille de Louise restait une des rares à continuer à vivre comme elle l’avait toujours fait. Du moins, ce fut vrai jusqu’à ce que ses parents ne découvrent la vérité sur Charles… Depuis que Louise savait que son frère aimait ni plus ni moins les hommes, elle avait fait tout ce qui était en son pouvoir pour le protéger, faire en sorte qu’il puisse continuer à vivre comme il l’entendait sans les lourdes contraintes des mœurs de l’époque. Il n’avait fallu qu’une seule fois pour que tout bascule, la seule et unique fois où elle n’avait pas guetté l’arrivée de ses parents dans la demeure familiale pour que M. et Mme Delancastre surprennent Charles dans les bras de son nouvel amant. Le cri perçant de sa mère avait été suffisant pour la réveiller en sursaut à l’autre bout de la maison. Elle comprit directement. C’était la fin d’une ère paisible et la véritable entrée en guerre pour Louise. Cette guerre-là n’avait rien à voir avec la situation en Europe, cette guerre-là était beaucoup plus personnelles et concernait directement ses rapports directs avec l’amour.

Les jours qui suivirent cette fameuse découverte furent des plus difficiles. Derrière les silences et les regards froids que s’échangeaient ses parents à l’égard de son aîné, Louise soupçonnait que le pire était à venir. La guerre se dessinait peu à peu plus clairement dans les esprits de chacun, et elle s’imaginait que peut-être ses parents allaient forcer son frère à s’engager pour les troupes françaises une fois la France entrée en guerre… Après tout c’était tout à fait possible, il avait dix-huit et avait toutes les qualités requises pour devenir un parfait soldat. Mais en réalité, la sentence fut pire que tout ce qu’elle avait potentiellement pu imaginer dans ses pires cauchemars. Un mois après, l’avenir de Charles – et indirectement le sien – avait été scellé.  « Charles, tu vas te marier avec Roksana Mikhaïlova, une fille d'aristocrates russes des plus respectables. ». Louise avait crié, supplié ses parents de ne pas envoyer son frère à des milliers de kilomètres d’elle, mais tout ce qu’elle avait réussi à récolter de leur part fut une gifle des plus violentes. « Nous ne t’avons pas demandé ton avis Louise, apprends à rester à ta place. Si tu nous avais parlé de ce problème plus tôt nous aurions pu trouver une meilleure solution ». Et sur ces paroles aussi cruelles qu’injustes, Louise se mit à pleurer en silence le départ de son frère. Trois mois plus tard, la guerre éclata.

1917

Trois ans. Trois ans que la guerre était engagée, trois ans que Louise avait perdu son frère et qu’elle n’avait plus aucune nouvelle de lui. La guerre commençait à s’éterniser et les plus réalistes commençaient à perdre de vue une possible victoire de la France et de ses alliés sans une intervention rapide des Etats-Unis, surtout depuis la débâcle russe en février dernier. Les foyers français s’appauvrissaient au même rythme que le gouvernement et, même si M. Delancastre avait toujours autant de succès, Louise avait fini par vivre au rythme des victoires et des défaites des soldats. Elle avait dix-sept ans, se sentait affreusement inutile à sa nation, et ne pouvait que prier la venue des Américains annoncée depuis avril par le Président Wilson.  Dire que Poincaré leur avait promis une guerre courte avec un enthousiasme général, il avait négligé les ressources insoupçonnées des Allemands ! Tout le monde se lassait, que ce soit les soldats envoyés au front ou les civils composés essentiellement de femmes qui n’attendaient que le retour de leurs hommes. Et Louise était toujours là, impuissante, à observer le déroulement des opérations avec le regard d’une jeune adolescente en attente d’une paix méritée. Il fallait rétablir la paix, au plus vite, et le seul espoir n’était plus que ces troupes américaines qui peinaient à arriver.

Octobre 1917 + Hope. It is the only thing stronger than fear. A little hope is effective. A lot of hope is dangerous.
Les premières nouvelles étaient tombées. Les premières troupes américaines venaient de débarquer et, si on en croyait le bouche à oreille environnant, les ports de La Rochelle et de Nantes les avaient accueillis à bras ouverts. Partout en France, l’espoir était revenu et le moral des troupes requinqué comme jamais. C’était la première fois en trois ans que l’état d’esprit de la population civile avoisinait celui d’antan, et en fermant les yeux il était presque possible de se projeter dix ans plus tard. Ce fut dans ce contexte d’espoir retrouvé que Louise croisa pour la première fois le regard d’un homme sur son nouveau corps de femme. Depuis quelques mois, elle avait quitté la demeure familiale pour rejoindre Bordeaux où elle avait trouvé de quoi s’occuper pour le gouvernement français réinstallé là-bas depuis le début de la guerre. Ce n’était pas du grand travail, elle n’avait que dix-sept ans et sa condition de femme l’empêchait de poursuivre de grandes ambitions, mais aider dans un hospice était toujours plus utile qu’attendre que le temps passe en se tournant les pouces. Elle fut donc sur place lorsque les premiers Américains mirent pied à terre sur le sol français, et comme de nombreuses femmes de son rang, elle succomba au charme de ces hommes considérés comme des sauveurs, et surtout d’un soldat en particulier qui se distinguait par son élégance et ses prouesses. Warren Butler. Il était difficile de décrire à quelle vitesse ces deux-là étaient tombés amoureux l’un de l’autre, mais peut-être qu’avec ce contexte oppressant de guerre qui rendait un amour beaucoup plus fragile par cette possible mort qui planait au-dessus de leurs têtes, leur passion ne s’en était qu’accrue. Du moins c’était ce qu’ils se disaient tous deux sans se l’avouer, et à peine un mois après leur rencontre, ils profitèrent que Warren soit brièvement de retour à Bordeaux sur ordre de son colonel pour se marier. Aussi précipité qu’il soit, leur mariage était sincère et d’un amour aussi pur que pouvait l’être Louise.

Novembre 1918
L’armistice venait d’être signé, ramenant la paix tant espérée depuis des années au goût du jour. Louise aurait pu participer à cette euphorie générale qui touchait l’ensemble des pays vainqueurs face à l’offensive allemande, mais cette victoire avait un goût amer pour la jeune femme. Warren était mort. Mort sur le coup, d’une balle en plein cœur sans qu’il ne puisse contre-attaquer. La lettre qu’elle reçut été catégorique et ne laissait pas l’ombre d’un espoir, venant bouleverser tout l’avenir que la jeune femme avait pris soin d’imaginer dans les bras rassurants et protecteurs de son mari. Elle avait tout perdu, son cœur était meurtri, son âme déchirée et le reste de son innocence d’adolescente était enterrée en compagnie de Warren. Autre le fait de devenir veuve à dix-huit ans, elle était maintenant livrée à elle-même pour la suite de son existence. Oh bien évidemment elle avait eu des plans d’avenir, mais était-ce encore utile de les poursuivre maintenant que son amour était mort ? Elle ne pouvait pas retourner à Paris, elle n’aurait pas la force d’affronter le regard oppressant de ses parents et surtout celui de sa mère qui ne saurait que trop lui rappeler qu’après tout elle avait peut-être raison : les mariages d’amour se soldaient tous par des échecs. Non, la France n’avait plus rien à lui proposer, contrairement à la terre natale de son amour déchu. D’ailleurs n’était-ce pas légitime qu’elle aille là-bas ? Elle faisait partie de cette patrie désormais. Et puis même si en six ans toute sa vie s’était vu bousculer, son rêve de conquérir la ville de ses espérances ne l’avait pas quitté. Broadway serait à elle.



Troisième partie.
Putains, vous ne m'aurez plus.


NEW YORK + 1918-1924

Novembre 1918 +
Ellis Island. Ces deux mots résonnaient dans la tête de Louise pendant tout son trajet de la France aux Etats-Unis. Elle avait longuement entendu parler du système d’immigration américain et espérait surtout que sa connaissance en la matière n’était pas qu’un tissu de mensonge rapporté dans les soirées mondaines dans le simple but de distraire et amuser la galerie. Après tout, comment pouvait-elle en avoir la certitude ? Comment pouvait-elle se fier à ce qu’on lui avait dit alors qu’elle n’était qu’adolescente ? Elle n’avait pas d’autre moyen de la savoir avant de le vivre elle-même, après tout elle ne connaissait personne aux Etats-Unis et n’avait jamais entendu parler du mode de vie des immigrés une fois acceptés là-bas alors elle n’avait pas tellement le choix… A bord du bateau censé les amener à destination, les rumeurs circulaient bien vite et se faisaient de plus en plus nombreuses à mesure que le bateau se rapprochait des côtes newyorkaises. Certains disaient qu’il fallait passer des tests, d’autres au contraire prétendaient qu’il suffisait tout simplement de savoir se présenter correctement pour devenir citoyen américain. Peut-être n’était-ce qu’un mélange des deux après tout, il devait certainement y avoir une différence de faite entre ceux ayant un ticket première classe et ceux laissés au fin fond du bâtiment, tous empilés les uns sur les autres… Pourquoi aurait-elle payé aussi cher son billet sinon ? Si elle pouvait se permettre de voyager en première classe, c’est qu’elle était capable de subvenir à ses moyens, non ? De toute façon Louise était persuadée qu’elle avait toutes ses chances. Elle était jeune, riche, n’avait aucun problème de santé et à l’égard de la loi américaine, elle était indirectement reliée au pays par son statut de veuve.

New York. Le bateau finissait enfin son long trajet auprès des côtes américaines, laissant apercevoir toute l’étendue de la ville et ces immeubles de plus de vingt étages venant concurrencer la hauteur du ciel. Warren ne lui avait pas menti et avait quelques peu édulcoré par rapport à ce que Louise pouvait voir sous ses yeux. D’un point de vue extérieur, la ville était à la hauteur de ses espérances, sinon mieux. Il ne restait plus que la venue des services d’immigration d’Ellis Island et son ascension sur la ville pourrait commencer.  « Ne vous inquiétez pas, ils ne passent pas plus de cinq minutes dans chaque cabine des personnes de votre rang. » Louise détacha son regard de la vue qu’elle avait sur New York pour venir plonger ses yeux dans ceux de son interlocuteur. C’était un homme d’une trentaine d’années sûrement, bien bâti qui semblait avoir tout réussi dans sa vie et qui bizarrement donnait à Louise un sentiment de confiance. « Je ne suis pas inquiète », mentit-elle avec toute la persuasion dont elle était capable. Ce n’était pas beau de mentir, mais ce n’était pas non plus très sain de se laisser déchiffrer par un inconnu sur un bateau. « Ils arrivent. », répondit simplement l’homme en désignant une équipe de trois hommes d’un signe de tête. « Bon courage. ». Et sans qu’elle ne puisse répliquer, il disparut aussi rapidement qu’il était venu, la laissant seule avec trois hommes qui détenaient désormais son destin entre leurs mains.

1919 + I had a dream my life would be so different from this hell I’m living, so different now from what it seemed.

Le rêve avait tourné au cauchemar. Sa fortune était retenue en otage, sa fierté éparpillée en morceaux et son corps réduit à de la marchandise pour hommes en quête de satisfaction libidineuse. Pourtant tout avait bien commencé, aussi bien si ce n’était encore mieux que dans les schémas qu’elle avait dessinés dans ses rêves d’enfant. Ellis Island n’avait été pour elle qu’une formalité achetée en même temps que son billet, ses premiers pas dans la ville avaient été tous ce qu’il y avait de plus encourageants et la vie d’artiste lui tendait les bras plus que jamais. Ce qu’elle n’avait pas anticipé, c’était tout simplement la cruauté des hommes. Cette même cruauté qui enfant l’avait tenue à l’écart, sauf que cette fois elle prenait des proportions inimaginables. C’était simple, elle avait tout simplement fait confiance aveuglement à la mauvaise personne qui, dès qu’elle l’avait pu, l’avait retenue prisonnière à coup de chantage et de fausses promesses. Luke Walters, l’homme qu’elle avait rencontré à son arrivée à New York, l’avait ni plus ni moins escroquée pour ensuite mieux la contraindre à la prostitution. C’était l’enfer, un cauchemar éveillé dont Louise n’arrivait pas à s’échapper. Chaque soir, la demoiselle errait dans le bordel avec la peur au ventre de se retrouver enceinte d’un inconnu, d’attraper des maladies insoupçonnées dont seul Dieu connaissait l’origine, ou tout simplement de rester prostituée pour le restant de ses jours. Il était bien beau le rêve américain, Broadway pouvait encore attendre, pour l’instant son seul public ne se constituait que de ses pairs et des clients amenés si gentiment par Luke dont elle était chargée de distraire. Et puis de temps en temps, elle avait droit à plus ou moins la même scène. « Tu ferais bien de donner un peu plus du tiens Louise, tu n’es pas rentable ! ». Avec ces paroles, un coup violent vint s’abattre sur son visage pour ensuite mieux la plaquer contre le mur avec une poigne de fer dont il était impossible de se dégager. « Tu ne me sers vraiment à rien », conclut-il avant de lâcher son emprise sur elle. Si ce schéma ne se répétait pas tous les jours, il le fut suffisamment pour que la jeune femme reçoive des coups régulièrement lorsque son bourreau considérait que son travail n’était pas fait correctement ou lorsqu’elle tentait de trouver des solutions pour se sortir de cette condition qui la rendait esclave de cet être abjecte.

Puis la délivrance finit enfin par arriver quelques mois plus tard alors que son désespoir était à son paroxysme et son moral au plus bas. Cette fille, Roxanne, sortait de nulle part et c’était pourtant à elle qu’elle devait à nouveau sa liberté. La blonde était arrivée du jour en lendemain dans sa vie, lui promettant que tout était terminé, que l’homme qui l’avait réduite à la plus grande misère, était mort. Cette fille était un cadeau tombé du ciel et se comportait avec elle comme une marraine féérique digne des contes pour enfant. En plus de cela, elle lui permettait de recommencer une nouvelle vie décemment en lui proposant de l’héberger le temps qu’elle trouve de quoi gagner sa vie. L’espoir renaissait, et c’était grâce à elle. .  

1924
Ce qui devait être temporaire était finalement toujours d’actualité. Roxanne et Louise avaient fini par apprendre à se connaitre, leur passion commune pour le monde du spectacle étant suffisamment forte pour les réunir comme jamais. Le rêve avait repris peu à peu le dessus, les auditions s’étaient enchaînées et sans que ce soit encore le succès escompté, Louise avait fini par décrocher plusieurs rôles, lui permettant de jouer à Broadway tous les soirs. La jeune femme n’avait peut-être pas pris les chemins les plus rapides pour arriver à un tel résultat, mais le fait était qu’elle était sur la bonne voie. Du moins la jeune femme était bien déterminée à tout faire pour que cette fois rien ne se mette en travers de son chemin.






Dernière édition par Louise V. Delancastre le Mar 3 Sep - 0:29, édité 22 fois
Voir le profil de l'utilisateur http://allthatjazz.forumactif.org/t247-louise-follow-me-down
avatar
AND ALL THAT JAZZ
Pseudo + Prénom : / Cécile
Missives : 257 Points : 122
Avatar : Rosie Tupper Crédit : Sugar Slaughter
Âge : 21 ans
Statut : Célibataire opportuniste, prête à tout pour gravir les échelons. Un peu plus attachée au russe qui lui sert de patron qu'elle n'aimerait le reconnaître.
Occupation : Officiellement : Cigarette-Girl au B-Flat. / Officieusement : Responsable des alcools au B-Flat, Brasseuse et Productrice du seul alcool de qualité que l'on peut trouver dans la région. L'alcool, c'est un art.
Gramophone : London Grammar - Strong
Doubles-comptes : /
I dont care if you love me. I dont care if you hate me. But darlings, you should all, fear me.
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   Dim 1 Sep - 16:01

Mon dieu, je t'aime, tu as craqué, on est trop forte, je suis trop fière de nous héhéh 

Puis Rooney quoi. Je te vénère définitivement quoi bril

Bref. Bienvenue et Bonne chance pour ta fiche chevalier J'ai hâte de voir ce que tu vas nous sortir comme perso, mais j'sais que ça va gérer angel

_________________


« vivre fait mourir. Soyons des licornes »


(c) Myuu.BANG!


licorne
Voir le profil de l'utilisateur http://allthatjazz.forumactif.org/t220-apollonie-la-biere-est-la-preuve-que-dieu-nous-aime-et-veut-que-nous-soyons-heureux#3550
Invité
Invité
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   Dim 1 Sep - 16:08

Bienvenue sur le forum heart bonne chance pour ta fiche!
hâte de voir ta jumelle débarquer alors si l'idée tient toujours xD
Invité
Invité
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   Dim 1 Sep - 16:17

bienvenue excited 
avatar
AND ALL THAT JAZZ
Pseudo + Prénom : NarglesQueen / @AccioNargles / Lisa
Missives : 1004 Points : 256
Avatar : Rooney Mara Crédit : EVERDEEN. (avatar), NarglesQueen (crackship)
Âge : 24 ans.
Statut : Veuve depuis six ans.
Occupation : Actrice à Broadway, prof de français à ses heures perdues et ancienne prostituée.
Gramophone : Cosmic Love, Florence + The Machine.
Doubles-comptes : Nope.
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   Dim 1 Sep - 16:24

Cécile > Je ne sais même plus si je dois t'aimer ou te détester pour me faire craquer hm. Rosie bave !!! Merci en tout cas ma jolie, j'ai hâte de venir te voir pour un lien léchouille.

Barbara > Doux Jésus, Scar et Keira en DC, tu es parfaite dis-moi. Merci beaucoup ! excited. Finalement nous avons changé d'idée avec Charles, mais on espère que ça enverra du pâté quand même héhé.

Gladys > Ton pseudo + Natalie, décidément vous êtes tous parfaits sur ce forum my god. Merci à toi.   

_________________

⊹new york, new york

 
Voir le profil de l'utilisateur http://allthatjazz.forumactif.org/t247-louise-follow-me-down
Invité
Invité
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   Dim 1 Sep - 16:34

Rooney Mara, c'est le moment où je t'aime de tout mon coeur parce que c'était une de mes grosses hésitations en matière d'avatar à mon inscription. excited Elle est tellement, tellement tout. bave
Bienvenue à toi. heart Je veux lire vos fiches et voir vos idées complotées. excited 
avatar
FONDA moonage daydream.
Pseudo + Prénom : ziggy stardust. / @girlcalledmercy / Clémence.
Missives : 2339 Points : 321
Avatar : kaya scodelario. Crédit : mad shout. + tumblr.
Âge : vingt-deux ans.
Statut : fiancée contre son gré à l'élu de son cœur, Gabriel, selon un arrangement conçu entre leurs pères respectifs quinze ans plus tôt.
Occupation : pianiste, violoniste, compositrice, rentière, apprend à gérer l'entreprise paternelle.
Gramophone : quicksand - david bowie.
Doubles-comptes : eponine m.-n. o'hare.
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   Dim 1 Sep - 16:40

Rooney Mara. my god Et ton personnage m'a l'air vraiment prometteur ! Bref, BIENVENUE sur atj ! Contente que tu aies craqué. rmgreen Bon courage pour terminer ta fiche et n'hésite pas si tu as des questions. bril

_________________

PRÉSENCE TRÈS RÉDUITE. and who are you, the proud lord said, that i must bow so low ? only a cat of a different coat, that's all the truth i know. in a coat of gold or a coat of red a lion still has claws, and mine are long and sharp, my lord, as long and sharp as yours. and so he spoke, and so he spoke, that lord of Castamere, but now the rains weep o'er his hall, with no one there to hear.
Voir le profil de l'utilisateur http://allthatjazz.forumactif.org/t75-eve-you-drive-like-a-demon-from-station-to-station
avatar
AND ALL THAT JAZZ
Pseudo + Prénom : NarglesQueen / @AccioNargles / Lisa
Missives : 1004 Points : 256
Avatar : Rooney Mara Crédit : EVERDEEN. (avatar), NarglesQueen (crackship)
Âge : 24 ans.
Statut : Veuve depuis six ans.
Occupation : Actrice à Broadway, prof de français à ses heures perdues et ancienne prostituée.
Gramophone : Cosmic Love, Florence + The Machine.
Doubles-comptes : Nope.
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   Dim 1 Sep - 17:02

Merci beaucoup à toutes les deux, vous êtes adorables bril. Je suis contente de voir que Rooney est autant appréciée, et puis j'espère que vous aimerez nos histoires du coup excited.  

_________________

⊹new york, new york

 
Voir le profil de l'utilisateur http://allthatjazz.forumactif.org/t247-louise-follow-me-down
Invité
Invité
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   Dim 1 Sep - 18:33

Bienvenue parmis nous et bon courage pour ta fiche câlin.
avatar
AND ALL THAT JAZZ
Pseudo + Prénom : strawbale/Sarah
Missives : 442 Points : 98
Avatar : Michael Fassbender Crédit : JAN (avatar)
Âge : 32 ans
Statut : Veuf, c'est ce qui arrive quand on règle son compte à sa chère et tendre. Désormais entre Charles et Apo il va falloir choisir sur quel pieds danser.



Occupation : Ancien membre de la mafia. Gérant d'un restaurant où je t'assure que tu ne veux pas aller et du bar clandestin dans son sous sol où tu rêves de pouvoir poser ton derrière fortuné.
Gramophone : Arctic Monkeys - Do I wanna know
Doubles-comptes : Littlefiger is a woman
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   Dim 1 Sep - 18:37

DARLING bril

/high five Apo. Moi aussi j'suis contente qu'on t'ait faite craquer héhé

Rooney est tellement... excited

Une actrice en plus, genre c'est trop cool, Broadway ça a trop la classe. :danse:J'ai hâte de voir ce qui va se passer du côté de la p'tite Delancastre face
Il est inutile de préciser qu'il nous faudra un lien de fou hein héhéh

Bon courage pour ta fiche et Bienvenue red heart

Edit : Les prostituées c'est les meilleures héhé arrow
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
AND ALL THAT JAZZ
Pseudo + Prénom : NarglesQueen / @AccioNargles / Lisa
Missives : 1004 Points : 256
Avatar : Rooney Mara Crédit : EVERDEEN. (avatar), NarglesQueen (crackship)
Âge : 24 ans.
Statut : Veuve depuis six ans.
Occupation : Actrice à Broadway, prof de français à ses heures perdues et ancienne prostituée.
Gramophone : Cosmic Love, Florence + The Machine.
Doubles-comptes : Nope.
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   Dim 1 Sep - 18:45

Thelma > Merci à toi, je crois qu'on est connectées par nos prénoms youhou 

Sarah le caca qui m'a fait craquer > T'es fière de toi en plus, sale folle. (mais je t'aime quand même en vrai bril ). Evidemment qu'on va se trouver un lien de fou, je ne vais pas te laisser tranquille aussi facilement voyons héhéh. Merci en tout cas léchouille.

edit: ouais, j'avais cru comprendre que t'aimais bien ça et ta mère aussi arrow
Voir le profil de l'utilisateur http://allthatjazz.forumactif.org/t247-louise-follow-me-down
avatar
AND ALL THAT JAZZ
Pseudo + Prénom : strawbale/Sarah
Missives : 442 Points : 98
Avatar : Michael Fassbender Crédit : JAN (avatar)
Âge : 32 ans
Statut : Veuf, c'est ce qui arrive quand on règle son compte à sa chère et tendre. Désormais entre Charles et Apo il va falloir choisir sur quel pieds danser.



Occupation : Ancien membre de la mafia. Gérant d'un restaurant où je t'assure que tu ne veux pas aller et du bar clandestin dans son sous sol où tu rêves de pouvoir poser ton derrière fortuné.
Gramophone : Arctic Monkeys - Do I wanna know
Doubles-comptes : Littlefiger is a woman
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   Dim 1 Sep - 19:44

Bien sûr héhéh
Encore heureux bril

En effet héhé Mais surtout sa mère en fait arrow

_________________

    Le vin est semblable à l'homme : on ne saura jamais jusqu'à quel point on peut l'estimer et le mépriser, l'aimer et le haïr, ni de combien d'actions sublimes ou de forfaits monstrueux il est capable.♘  .ReedNight
     
    Remember
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
AND ALL THAT JAZZ
Pseudo + Prénom : NarglesQueen / @AccioNargles / Lisa
Missives : 1004 Points : 256
Avatar : Rooney Mara Crédit : EVERDEEN. (avatar), NarglesQueen (crackship)
Âge : 24 ans.
Statut : Veuve depuis six ans.
Occupation : Actrice à Broadway, prof de français à ses heures perdues et ancienne prostituée.
Gramophone : Cosmic Love, Florence + The Machine.
Doubles-comptes : Nope.
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   Dim 1 Sep - 20:08

T'inquiète pas, tu vas m'avoir sur le dos (H).
Mdrrr, sa pauvre maman arrow.  

_________________

⊹new york, new york

 
Voir le profil de l'utilisateur http://allthatjazz.forumactif.org/t247-louise-follow-me-down
Invité
Invité
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   Dim 1 Sep - 20:11

Bienvenue sur le fo :)
Réserves moi un lien bril 
Invité
Invité
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   Dim 1 Sep - 20:13

Louise V. Delancastre a écrit:
Thelma > Merci à toi, je crois qu'on est connectées par nos prénoms youhou 
Oui, d'ailleurs nous faudra un lien rmgreen.
avatar
AND ALL THAT JAZZ
Pseudo + Prénom : NarglesQueen / @AccioNargles / Lisa
Missives : 1004 Points : 256
Avatar : Rooney Mara Crédit : EVERDEEN. (avatar), NarglesQueen (crackship)
Âge : 24 ans.
Statut : Veuve depuis six ans.
Occupation : Actrice à Broadway, prof de français à ses heures perdues et ancienne prostituée.
Gramophone : Cosmic Love, Florence + The Machine.
Doubles-comptes : Nope.
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   Dim 1 Sep - 20:25

Alyson > Merci beaucoup, ce sera avec plaisir pour un lien bril.
Thelma > Idem, ce sera avec plaisir héhéh in love 2

_________________

⊹new york, new york

 
Voir le profil de l'utilisateur http://allthatjazz.forumactif.org/t247-louise-follow-me-down
avatar
FONDA ⚡ you ain't seen nothing yet.
Pseudo + Prénom : fleurpageons - Sarah
Missives : 1711 Points : 179
Avatar : Jessica Stam. Crédit : morphine & giulia.
Âge : 22 ans.
Statut : célibataire, enfin il parait.
Occupation : costumière & danseuse dans de petits cabarets le soir venu.
Gramophone : your heart is as black as night - melody gardot.
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   Lun 2 Sep - 0:03

Rooney Mara. excited Bienvenue sur All That Jazz. léchouille Encore une fois, félicitations d'avoir craqué. greeny Et je te souhaite bon courage pour la suite de ta fiche !

_________________
if I let you hang around, I'm bound to lose my mind
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
AND ALL THAT JAZZ
Pseudo + Prénom : NarglesQueen / @AccioNargles / Lisa
Missives : 1004 Points : 256
Avatar : Rooney Mara Crédit : EVERDEEN. (avatar), NarglesQueen (crackship)
Âge : 24 ans.
Statut : Veuve depuis six ans.
Occupation : Actrice à Broadway, prof de français à ses heures perdues et ancienne prostituée.
Gramophone : Cosmic Love, Florence + The Machine.
Doubles-comptes : Nope.
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   Lun 2 Sep - 0:12

Stam youhou bave. Merci beaucoup à toi léchouille.  

_________________

⊹new york, new york

 
Voir le profil de l'utilisateur http://allthatjazz.forumactif.org/t247-louise-follow-me-down
avatar
FONDA moonage daydream.
Pseudo + Prénom : ziggy stardust. / @girlcalledmercy / Clémence.
Missives : 2339 Points : 321
Avatar : kaya scodelario. Crédit : mad shout. + tumblr.
Âge : vingt-deux ans.
Statut : fiancée contre son gré à l'élu de son cœur, Gabriel, selon un arrangement conçu entre leurs pères respectifs quinze ans plus tôt.
Occupation : pianiste, violoniste, compositrice, rentière, apprend à gérer l'entreprise paternelle.
Gramophone : quicksand - david bowie.
Doubles-comptes : eponine m.-n. o'hare.
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   Mar 3 Sep - 10:35

Je m'excuse du délai de validation, j'étais trop fatiguée pour pouvoir apprécier ta fiche hier soir. potté
En tous cas, ta fiche est parfaite. Ton écriture est fluide et rès agréable à lire, l'histoire de Louise mélange parfaitement le cliché et l'original (c'est un compliment hein mdl) et j'adore. On s'attache très vite à elle, et le dernier chapitre est vraiment frustrant. :my god:Bref, une petite merveille. heart Je te valide.
En ce qui concerne le rp d'intégration, tu as des explications ici. ;)

J'aime beaucoup la façon dont tous vos personnages sont liés, c'est juste magique. my god

_________________

PRÉSENCE TRÈS RÉDUITE. and who are you, the proud lord said, that i must bow so low ? only a cat of a different coat, that's all the truth i know. in a coat of gold or a coat of red a lion still has claws, and mine are long and sharp, my lord, as long and sharp as yours. and so he spoke, and so he spoke, that lord of Castamere, but now the rains weep o'er his hall, with no one there to hear.
Voir le profil de l'utilisateur http://allthatjazz.forumactif.org/t75-eve-you-drive-like-a-demon-from-station-to-station
avatar
FONDA moonage daydream.
Pseudo + Prénom : ziggy stardust. / @girlcalledmercy / Clémence.
Missives : 2339 Points : 321
Avatar : kaya scodelario. Crédit : mad shout. + tumblr.
Âge : vingt-deux ans.
Statut : fiancée contre son gré à l'élu de son cœur, Gabriel, selon un arrangement conçu entre leurs pères respectifs quinze ans plus tôt.
Occupation : pianiste, violoniste, compositrice, rentière, apprend à gérer l'entreprise paternelle.
Gramophone : quicksand - david bowie.
Doubles-comptes : eponine m.-n. o'hare.
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   Mar 3 Sep - 10:36

félicitations !
validation

Tu viens d'être validé(e), félicitations ! Mais il te reste des choses à faire ! En effet, n'oublie pas de remplir tous les champs de ton profil (ou du moins le maximum), ainsi que le gif. Il est impératif que tu recenses ton avatar dans le bottin prévu à cet effet dans ce sujet. De même, il te faudra ouvrir une fiche de liens et rps, pour ce faire, rendez-vous ici. Construire des liens entre ton personnage et ceux d'autres membres constitue une étape primordiale pour t'intégrer au forum. Si les codes ne sont pas ton fort, tu trouveras dans ce même sujet une fiche prête à être utilisée. Tu peux également obtenir un rang, trouver un logement, ou si ce n'est pas déjà fait une profession originale à ton personnage. Il est conseillé de surveiller régulièrement les annonces, de ce côté afin de suivre les intrigues et évènements en cours et de participer pleinement à la vie du forum. Tu fais d'ailleurs partie d'un groupe, pour en savoir plus c'est . N'hésite pas à faire un tour dans le flood ou à venir papoter avec nous sur la chatbox, on est là pour se faire plaisir avant tout ! Et n'oublie pas de rp, bien entendu. Allez, file donc danser le Charleston !



_________________

PRÉSENCE TRÈS RÉDUITE. and who are you, the proud lord said, that i must bow so low ? only a cat of a different coat, that's all the truth i know. in a coat of gold or a coat of red a lion still has claws, and mine are long and sharp, my lord, as long and sharp as yours. and so he spoke, and so he spoke, that lord of Castamere, but now the rains weep o'er his hall, with no one there to hear.
Voir le profil de l'utilisateur http://allthatjazz.forumactif.org/t75-eve-you-drive-like-a-demon-from-station-to-station
avatar
AND ALL THAT JAZZ
Pseudo + Prénom : NarglesQueen / @AccioNargles / Lisa
Missives : 1004 Points : 256
Avatar : Rooney Mara Crédit : EVERDEEN. (avatar), NarglesQueen (crackship)
Âge : 24 ans.
Statut : Veuve depuis six ans.
Occupation : Actrice à Broadway, prof de français à ses heures perdues et ancienne prostituée.
Gramophone : Cosmic Love, Florence + The Machine.
Doubles-comptes : Nope.
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   Mar 3 Sep - 12:03

Il n'y a pas de souci, je comprends très bien mimi.
Merci beaucoup pour tous ces compliments bril. Et pour le rp d'intégration, je pense que ça va aller pour le moment, je vais m'en passer hm.
Encore merciiiiiiiii !yeah 

_________________

⊹new york, new york

 
Voir le profil de l'utilisateur http://allthatjazz.forumactif.org/t247-louise-follow-me-down
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: LOUISE + Follow me down.   

 

LOUISE + Follow me down.

Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
All That Jazz :: 
CHARACTERS MANAGEMENT
 :: presentations :: validated
-