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 faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)

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MessageSujet: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Sam 24 Aoû - 12:08

Raphaël Reilly
Fous un écrivain à poil, fais le tour de ces cicatrices, et il te racontera en détail l'histoire de la plus petite d'entre elles. Les grandes sont à l'origine de tes romans, pas l'amnésie. C'est tout à fait utile d'avoir un peu de talent pour devenir écrivain, mais la seule chose qui soit absolument indispensable, c'est la capacité de se souvenir de la moindre cicatrice.

NOM : Reilly. Ce nom ne vous dit rien ? C'est parfaitement normal. Une famille simple qui n'a rien fait de particulier dans son existence, ne mérite pas d'être connue. Ils sont coincés entre la richesse minime et la pauvreté déconcertante. Naître chez les Reilly c'est s'acoquiner de la galère, apprécier de se serrer la ceinture et surtout envier secrètement ceux qui roulent sur les billets verts. Raphaël, comme seul et unique prénom, pas besoin d'un deuxième, pas besoin d'une longue tirade pour rendre honneur au grand-père du côté maternel. Raphaël Reilly.
DATE DE LIEU DE NAISSANCE : ici.
ÂGE : il vient de toucher les vingt-cinq ans, rien de mirobolant mais chaque année il s'estime heureux de ne pas être mort de maladie - ou quoi que ce soit d'ailleurs.
EMPLOI OU OCCUPATIONS : ici.
SITUATION FAMILIALE : son père s'est tué au travail. Mort il y a deux ans de cela, Lloyd Reilly a tout donné pour sa famille, tout son temps passé dans cette usine qui ne lui rapportait pas grand chose, il revenait le soir avec de petits yeux, les muscles douloureux mais le sourire aux lèvres. Maladie, fatigue, Raphaël ne sait pas quel mot mettre sur ce mal qui l'a emporté, c'est un matin qu'il a été retrouvé, dans son lit, étrangement apaisé. Sa mère est encore vivante bien qu'un peu fragile, et sa soeur cadette Vivian survie encore malgré les coups durs. Ils n'ont que deux ans de différence et essaient tout deux de subvenir à leurs besoins - et n'hésitent pas à donner de l'argent à l'un comme à l'autre, pour tout dire, Raphaël désire le meilleur pour sa soeur pensant que de toute façon, il était prédestiné à vivre ainsi. Il croit en elle, plus qu'il ne le faudrait. Et petit à petit, sans le remarquer, Raphaël prend le chemin mortel de son père. Travailler, toujours travailler, encore et encore.
SITUATION AMOUREUSE : ici.
GROUPE : la chance aurait pu toquer à sa porte,il aurait pu vivre au rythme de ces années folles, vivre dans l'insouciance. Pourtant, le destin en a décidé autrement. Le blues lui colle à la peau comme une évidence.
I. introduction


J'ai encore envie de vivre, dit brutalement Parker. Toi aussi, me raconte pas d'histoires, Garraty. Ce mec, McVries, et toi, vous marchez ensemble et vous déconnez entre vous à propos de l'univers ou je ne sais quoi, c'est rien que des conneries mais ça passe le temps. Mais ne me raconte pas d'histoires. Le résumé, c'est que t'as envie de vivre. Comme la plupart des autres. Ils vont mourir lentement. Ils vont mourir morceau par morceau. J'y passerai peut-être mais, en ce moment, je me sens d'attaque pour marcher jusqu'à La Nouvelle-Orléans avant de tomber à genoux devant ces pétards mouillés dans leur tacot.

(marche ou crève, Stephen King)

II. Raphaël

une chose à savoir à son sujet, il a une peur bleue des chiens. Il ne peut pas en voir un sans se sentir d'un coup très mal, que la bête soit adorable, qu'importe, il aura cette boule dans l'estomac. La raison est simple, plus jeune, il a eu le malheur de jouer un peu trop avec un chien plus que teigneux, résultat des courses son avant-bras droit a été mordu et maintenant, Raphaël a une bien jolie cicatrice. ✣ l'un de ses rêves est de savoir jouer d'un instrument. Raphaël n'a pas de talent pour la musique, ne sait pas quelle note est laquelle, qui va avec quoi et vice-versa. Pourtant, il voudrait apprendre, même si ce n'est pas grand chose. Il a eu une fois la chance de toucher un instrument, plus précisément un vieux violon qu'avait son grand-père - celui-ci décédé depuis que le bouclé a douze ans -, et grande fut la joie en essayant d'y jouer. Un véritable massacre pour les oreilles, pourtant encore maintenant il souhaiterait tenir à nouveau l'instrument entre les doigts. Ce n'est pas faute d'avoir voulu le récupérer, mais, à cause d'un malheureux accident il est aujourd'hui en cendres. ✣ l'autre rêvasserie est bien évidemment, de gagner un peu plus d'argent. Comme toute personne n'ayant pas les moyens d'offrir le meilleur à sa famille, l'envie vient à jour à monter. Oh, bien évidemment, Raphaël ne va pas jusqu'à détester ses compatriotes qui peuvent se permettre d'aller au théâtre, loin de là, il les trouve chanceux. Qui sait, peut-être qu'un jour son karma se décidera à tourner et qu'il pourra se sentir plus léger. ✣ quand il est nerveux, gêné ou en pleine réflexion, il se pince systématiquement la lèvre inférieure. Parfois à sang, lorsqu'il se sent au plus mal. ✣ ce n'est pas un grand bavard, encore moins avec ceux qu'il ne connait pas. Quand il est à l'usine, il reste dans le politiquement correct, souriant et demandant de l'aide quand il faut, sinon c'est une véritable tombe - on ne sait jamais vraiment ce qu'il pense. Avec sa famille et ses proches, il se révèle déjà un peu plus causant, mais pas assez pour se qualifier de moulin à parole. ✣ de ce fait, c'est une personne très à l'écoute, qui tente tant bien que mal de donner des conseils quand il le peut, quand il y arrive surtout. Auquel cas, il peut toujours offrir son épaule pour pleurer ou son sourire pour rassurer, c'est peu, mais dans son milieu, même un rien compte. ✣ peut-être pas racontars quant à son existence, son passé, ce qu'il a vécu jusque là, il aime poser des questions, découvrir et mieux comprendre les choses. Même un peu existentialiste sur les bords, il ne partage pas forcément ses points de vue avec les autres. Son petit jardin secret l'on peut dire, et même, il aurait peur de se faire prendre pour un fou à se poser des questions telles que pourquoi vivre et tout ce qui y touche. ✣ bien des personnes pourraient se lasser de New-York, ce serait mentir que de dire qu'il n'a jamais rêvé de voyager, mais, il aime cette ville. Qu'est-ce qu'il aime chez elle ? Raphaël ne saurait pas le dire. L'ambiance qui y règne, les paysages urbains qu'il peut y avoir, les conversations qu'il entend parfois, les rues un peu louches mais pas moins intéressantes. La misère attire la misère certes, mais, il ne pense pas quitter New-York de sitôt. ✣ sa mère est une française pure souche, il n'a pas cherché à en savoir plus quant à la rencontre avec son père. Grâce à elle pourtant, il sait parler quelques mots - assez pour tenir une conversation, avec des maladresses certes mais tout de même - de cette jolie langue et n'en est que trop fier. ✣ il n'a pourtant pas toujours été aussi fataliste quant à sa situation. Bien au contraire, à l'âge de vingt ans il s'est mis en tête de sortir la famille de ses habitudes plus que déplorables. Spectacle de rue, des tours de passe-passe qui suffisaient à impressionner la foule. Au départ, ce n'était pas franchement folichon et autant le dire franchement : l'argent ne coulait pas à flot. Jusqu'à ce qu'il tombe sur Luce, qui s'occupait des portes-monnaies trop pleins pendant que Raphaël accaparait les yeux avec des tours. Malgré tout, peu de temps après le décès de son père il a arrêté net. ✣ selon lui, tout peut se cacher derrière un sourire rassurant, et il est loin d'avoir tort. C'est ce qu'il fait, c'est sa monnaie courante et préfère se dire que ses problèmes sont secondaires, qu'ils comptent moins que ceux des autres - à force de se faire une raison que votre vie n'est pas la pire qui puisse exister, on en oublie de se plaindre -, de ce fait quand on lui marmonne qu'il a la dégaine d'un cadavre, il hausse les épaules en montrant un peu ses dents. Manipulateur ? Non pas à ce point, il connait ses limites - ou peut-être pas autant qu'il le pense. ✣ a un talent tout particulier pour le dessin. Rares sont les fois où il sort dans un bloc-note pour y gribouiller quelques esquisses, oh ce n'est pas non plus le nouvel artiste des temps modernes ! Mais, on peut dire qu'il se défend plutôt bien, et passe énormément de temps sur les détails. Luce a d'ailleurs été durant un moment son modèle pour perfectionner ses techniques pour les visages.

Ladies ans gentlemen, nous avons aujourd'hui le plaisir d'accueillir Raphaël Reilly ! Bonjour et bienvenue sur la radio AT&T's. Nous avons préparé quelques questions pour vous. Premièrement, tout le monde aimerait savoir ce que vous pensez des bars clandestins et du jazz, ne vous inquiétez pas, ça ne sortira pas d'ici !
« Ce n'est pas vraiment mon souci premier. Les gens font ce qu'ils veulent, même si la société hurle que non, ce n'est pas bien, plus vous interdisez quelque chose, plus il sera envié et de là naissent les bars clandestins. Quant au Jazz, je dirais que c'est plus que de la musique, c'est une manière de vivre ! Il y a cette puissance dans les instruments, dans tout, encore aujourd'hui j'en ai des frissons et ceux qui peuvent vivre au rythme du Jazz peuvent s'estimer heureux. Vraiment. »
Oh, je vois... Ainsi, votre avis concernant la Prohibition...
« Comme j'ai pu le dire il y a quelques secondes, il suffit d'interdire quelque chose pour que bizarrement, tout le monde se rende compte de son existence et là le cercle infernal commence. Une grosse connerie, autant ne pas mâcher ses mots, la prohibition est la plus grosse erreur jamais faite. De toute manière, j'pense que là-haut ils se rendront bien vite compte que ça n'sert pas à grand chose. Après, le temps que ça monte dans la tête, on peut encore attendre un petit temps. »
Oh ! Dans ce cas, buvez-vous de l'alcool ?
« Seulement occasionnellement, quand j'y pense, quand j'en ai simplement envie. Un verre ou deux me suffisent, j'oublie les extrêmes pour ne pas me faire jeter dans une rue poisseuse, et de toute manière, boire, boire, et reboire c'est seulement pour oublier. Le lendemain on se souvient et c'est de nouveau pareil le soir. Pas b'soin d'un truc sans fin comme ça. »
Personne ne vous juge, ne vous inquiétez pas. Et, dites-nous, New York, en un mot, c'est quoi pour vous ?
« J'pense pas qu'y'ai de mot pour définir vraiment New-York. Y'en a plusieurs, des bons comme des mauvais. Si j'ai trouvé ma place ici, d'autres pas, tout dépend du point d'vue et, j'en sais rien. Cette ville m'fait juste rêver, malgré la galère qu'il peut y avoir autour. Toute ces lumières, cette vie le jour comme la nuit, c'est... ouais, fabuleux. »
Comme je vous comprends ! Pourriez-vous donc nous donner votre point de vue sur l'époque que nous vivons ?
« Réponse ici »
Et bien, je vous remercie pour cette interview plus que constructive, et vous souhaite un excellent moment à New York !
derrière l'écran

PSEUDO ET/OU PRÉNOM : Laura. yeah 
ÂGE : 17 ans. jazz 
DÉCOUVERTE DU FORUM ET AVIS SUR CELUI-CI : j'étais sur le premier ATJ, en tant que Camille. in love 2 boo happy Vous avez fait un boulot énormissime, design très frais, bref, j'adoure. potté Et la radio est trop bien. excited 
PRÉSENCE : généralement tout les jours, les RPs techniquement ça reste régulier, mais vu que j'entre à la fac à la rentrée, je peux pas vraaaaiment dire ce qu'il en sera après. cry 
CONNAISSANCE ET AVIS SUR LES 1920's : ici.
TA CHANSON FAVORITE : en toute franchise ? J'en ai énormément. rmgreen Mais, je dirais qu'en ce moment je suis au taquet sur la BO de Cloud Atlas. mimi 
AVATAR : robert sheehan. graou 
CODE DU RÈGLEMENT : ici.
PERSONNAGE INVENTÉ, SCÉNARIO : inventé. heart 
JE SOUHAITE PARTICIPER AU SYSTÈME DE RP D’INTÉGRATION : oui - non
UN DERNIER MOT : fucking pleure pas boo in love 2 pervers potté my god siffle happy 




Dernière édition par Raphaël Reilly le Jeu 29 Aoû - 1:00, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Sam 24 Aoû - 12:09

histoire
Bien sûr je pourrais être aigri de ce qui m’est arrivé. Mais c’est inutile. Il y a tant de beauté dans le monde. Parfois j’ai l’impression qu’elle me submerge, de partout en même temps, mais c’en est trop. Mon cœur se remplit comme un ballon, prêt à exploser. Et là, je comprends qu’il faut que je lâche prise, que j’arrête d’essayer sans cesse de m’y raccrocher. Et ça glisse sur moi comme de la pluie. Et je ne peux plus rien éprouver d’autre que de la gratitude pour chaque instant de mon insignifiante petite vie. Vous ne comprenez pas ce que je suis en train de vous dire n’est ce pas ? Ne vous en faites pas, un jour, vous comprendrez.


histoire

raphaël, 10 ans.
C'est ennuyeux de lire. C'est ennuyant de rester bien au fond de cette chaise et ne pas bouger. Les lignes, les mots, les lettres, plus les pages se tournent et plus j'ai cette impression étrange qu'elles sont de plus en plus petites. Grimaçant un peu en essayant de comprendre le déroulement de l'histoire, il fait déjà nuit, et en jetant un oeil sur sur la fenêtre je peux voir la rue. Elle n'est pas aussi belle que celles qui jonchent le centre de New-York, mais les couleurs, les lumières me poussent à sourire. Il est plutôt tard à en juger par le bruit qui commence à se faire entendre dehors, papa n'est toujours pas rentré. Je ne sais pas ce qu'il fait, maman me répète qu'il travaille beaucoup et que je dois lire énormément, si je ne veux pas faire comme lui. Je ne comprends pas ce qu'elle veut dire par là. Pas faire comme lui. Je relâche le livre que j'ai entre les doigts et le pose sur la table, mes coudes aussi posés sur le bois, je lève mes yeux vers le plafond. Devenir quelqu'un de bien, quelqu'un de grand, avec un bel avenir, qui pourra avoir une maison aussi grande qu'un building. C'est impossible, je ne suis pas aussi stupide, mais, maman me répète souvent que les rêves permettent de rester debout. Je dois la croire, du moins je suppose. Mes pieds balancent un peu dans le vide, et je me met à rire, au départ un peu bêtement, avec discrétion, puis de plus en plus fort. Une maison aussi grande que les étages des autres immeubles qui jonchent cette immense ville. Dans un autre monde, pourquoi pas, mais ici, j'ai plus de doutes. On m'a pourtant souvent répété que New-York est le rêve de tous, qu'ici tout est possible. Alors, pourquoi maman ne trouve t-elle pas de travail ? Pourquoi papa rentre si fatigué ? Pourquoi nos vêtements ne sont-ils pas aussi beaux que ceux des autres enfants ? Que de questions, et pour couronner le tout, pas de réponses. Abordant une petite mine déçue de ne pas en savoir plus, je passe mon visage entre mes mains et repose mon attention sur le mur d'en face. Bien vite caché par Vivian, ma cadette qui fronce les sourcils. Elle est petite, a deux ans de moins que moi, pourtant, elle a le répondant digne d'un adulte. J'imagine déjà ce qu'elle doit penser, que je ne dois pas flemmarder et me concentrer sur ma lecture. « Pourquoi est-ce que tu t'es arrêté ? » Sa petite voix fluette traverse la pièce, elle me fait souvent rire et pour cause, elle ressemble à un petit lutin qui essaie de se faire remarquer par son ton très aigu. Haussant les épaules, je baisse mes prunelles sur le livre. Je ne l'avais pas remarqué avant, mais, il est gros, très gros même, ce qui bien évidemment, me décourage pour savoir la suite. « J'en avais envie. » Je n'ai pas d'explications à lui donner, de toute manière, Vivian est la plus petite, elle n'a pas à me faire la morale. Haute comme trois pommes, sa petite robe est de couleur verte, elle me donne toujours cette impression étrange qu'elle veut se fondre dans l'herbe. Haussant les sourcils, elle se rapproche tout en croisant sur son torse ses petits bras, ses yeux tentent de me faire peur. Elle n'y arrive pas, Vivian ne sait pas comment faire naître l'effroi, oh, quand elle hurle, tout le monde sursaute, mais quand elle essaie d'être sérieuse, tout est déjà beaucoup plus amusant d'un coup. « Maman a dit - » « Je sais ce qu'elle a dit, je n'ai pas besoin d'un perroquet pour le savoir. » Et c'est avec nonchalance que je lui tire la langue. Elle va bouder, certainement le répéter, mais, il m'importe peu de savoir si son égo a été blessé ou non. Je peux voir d'ici là, sa peau blanche virer à un rouge écarlate, bientôt elle va ouvrir sa bouche et crier au vilain méchant loup. Pourtant, Vivian n'a pas le temps de dire quelque chose que le bruit de la porte se fait entendre. Un grincement qui parfois m'offre des frissons, je n'aime pas vraiment l'appartement, il est vieux, très vieux. Et pour me faire frayeur, je me dis qu'il est habité par des fantômes et qu'ils tentent de me parler. Ce n'est pas logique, ce n'est pas saint d'esprit, les spectres n'existent pas, il n'y a qu'un paradis et un enfer en ce bas monde, les gens ne restent pas ici morts, m'a dit une fois maman. C'était durant une nuit chaude et sans lune, dans un silence me rappelant le cimetière, je pouvais sentir ce courant froid me traverser la peau d'un coup jusqu'à me faire hurler. En y repensant, je me dis que j'ai du rêver. Mais, il n'empêche que je ne l'aime toujours pas. Les murs sont craquelés, les plafonds ne valent pas mieux et il y a cette odeur de vieux livres qui me colle aux narines. Décidément, mon avis ne changera jamais. Je tends l'oreille, tout comme ma soeur. A en juger par le bruit des chaussures, c'est papa, enfin. Sans attendre plus longtemps, je me redresse et à vive allure me dirige vers l'entrée. Maman est arrivée avant moi, a fini par le prendre dans ses bras, elle a déposé un baiser sur sa joue en souriant. Je crois pouvoir percevoir une étincelle dans son regard, celle qui ne part jamais, je n'arrive pas à mettre de mot dessus, mais, quand il rentre, il l'a. Je me suis demandé si c'était de la tristesse, ou un peu de réconfort. Ce doit être un mélange des deux. Après tout, je ne sais pas où il travaille, ce qu'il fait exactement, mais, maman ne veut pas que je devienne comme lui, lui non plus. Tirant une petite moue, mon père me fixe avec ses grands yeux verts. J'ai hérité ceux-là de lui, les cheveux par contre me viennent de ma mère. Me tendant les bras, il ajoute. « Viens là mon grand ! » J'hésite. Je vois qu'il souffre, qu'il a mal, quelque part à l'intérieur, comme quand on se met à courir très longtemps et qu'on s'arrête, ça ne vient pas longtemps après l'effort mais, c'est toujours très fatigant. Je secoue la tête de gauche à droite, avant de glisser mes mains dans les poches de mon pantalon. « Non. Je vais finir par te casser le dos. » Papa s'en plaint souvent, de son foutu vieux dos comme il dit. D'ailleurs, il passe d'un coup sa main sur le bas de celui-ci, avec une mine plus que perplexe. Je grandis, je comprends, avant, je n'hésitais pas à me jeter sur lui sans me douter qu'il pouvait souffrir. Après tout, dans les yeux de tout enfant, les parents sont invincibles, et le père est capable de tout les miracles. Haussant mes petites épaules, je me rapproche de lui et passe ma main sur sa joue qui visiblement, commence à reprendre de la barbe. Je me rapproche un peu de son oreille et j'ajoute, l'air de rien. « Je sais que tu n'es pas aussi fort que tu le dis, mais, je le garderais pour moi, juré. » Ses doigts passent dans mes cheveux pour me les ébouriffer, je crois voir sur son visage un peu de fierté, un peu de tout. Devenir un homme ? Pas aujourd'hui. Je commence juste à voir les choses avec une grande différence, si Vivian reste coincée dans ses idéaux que rien n'est impossible, je crois comprendre petit à petit, ce que veut dire maman. Ne pas devenir comme ton père.  Peut-être que son métier n'est pas admirable, mais dans sa carrure, dans sa facilité à nous rassurer, il l'est. Et c'est pour ça, que je désire être comme lui. Ce que je dis, ce que je pense, les grands ne le comprennent pas forcément, qu'importe leurs morales, contrairement à eux, je sais encore qui je suis. Je crois que ça changera, après tout, ce n'est pas éternel, il faut un jour grandir et tout laisser en arrière. Je garderais tout ça en mémoire, du moins, j'essaierais.

raphaël, 14 ans.
« Tu sais ce que je veux pour mon anniversaire ? » Pas de voudrais, un je veux bien placé. Les mains glissées dans le fin fond des poches de mon pantalon, je jette un regard sur ma petite soeur. Les années passent, elle grandit, et ses cheveux sont de plus en plus longs. Ils sont bruns, comme les miens, mais, loin d'être bouclés. Haussant simplement les épaules, voilà une semaine qu'elle me répète cette question, qu'elle marmonne la même réponse dans l'espoir d'avoir ce qu'elle désire. Je crois que Vivian ne se fait pas violence, ne se rend pas compte que prier sa bonne étoile ne peut pas tout le temps servir. Lui dire la  vérité ne servirait à rien, de toute façon elle ne veut pas m'écouter. Maman dit que c'est la période où je grandis, que si je hurle et m'énerve contre tout le monde, c'est parfaitement normal. Les disputes sont une monnaie courante, surtout contre ma cadette. Elle m'énerve parfois, souvent même, à vouloir se voiler la face et ne pas accepter l'idée que rien n'est forcément beau. Parfois, elle tente de m'offrir un peu de sa naïveté, chose simple quand l'envie me dit, chose compliquée lorsque je ne veux pas. Elle le comprend assez vite d'ailleurs.  Elle le comprend assez vite d'ailleurs. Un rire sec m'échappe en me souvenant de la première fois où j'ai monté ma voix. Même un animal en décomposition paraissait plus charmant à côté d'elle. Pinçant ma lèvre inférieure, je ne la lâche pas des yeux, elle n'attend qu'une chose, que je lui demande ce qu'elle veut, ce que mademoiselle, la Lady désirerait. « Non, j'sais pas. Qu'est-ce que madame voudrait pour sa fête ? » Je vois maintenant ses grandes dents, ses mains qui frétillent à l'idée de m'amener devant le magasin qui vend l'objet de ses désirs. Vivian est jeune, mais contrairement à d'autres filles de son âge, elle sait ce qu'elle veut le plus au monde. Vouloir signifie pouvoir lui a dit une fois maman, je crois que cela a suffi à la motiver le plus possible en la rendant bornée à la limite du détestable. Elle me fait un petit signe de tête pour que je la suive, pour qu'encore une fois, elle me montre ce qu'elle veut. Combien de fois sommes-nous passés devant cette vitrine ? Trop de fois. Combien de fois est-elle restée plusieurs minutes à contempler cette jolie robe ? Je ne compte même plus. Il suffit seulement de quelques pas pour que je me retrouve devant ce magasin présentant des vêtements hors des prix que nous nous fixons. Elle est là, toujours aussi belle, et je peux voir de là les étoiles qui brillent dans les yeux de Vivian. « Elle est magnifique ! Tu n'trouves pas ? » Comme tout bon rôle qui me va, celui du frère contradictoire me va à la perfection. Tirant une grimace pour bien évidemment la pousser à bout, je ausse simplement les épaules. Bien sûr, elle pourrait bien lui aller, bien sûr qu'elle pourrait en étonner de ses camarades de classe, et bien sûr qu'elle vaut le coup d'oeil. Pourtant, lui faire croire le contraire m'amuse plus que ça ne me contrarie. « Pas la moindre idée. Je porte pas de vêtements de filles que j'sache ! » Comme seul réflexe, elle me sort sa langue rosie et me lance un regard dédaigneux. J'aime à croire qu'elle est réellement ainsi, que ce n'est pas simplement une carapace dans laquelle elle se réfugie durant les moments durs. Une fois je l'ai entendu sangloter dans sa chambre, je n'ai pas osé ouvrir la porte sous peine de recevoir un faux sourire. Vivian cache des choses, cache tout aux yeux du monde pour qu'à notre tour, nous ne soyons pas touchés par son désarroi. Elle demande le bonheur, elle demande la joie, la satisfaction matérielle, ce qu'elle n'aura certainement pas aujourd'hui. Ni demain. Ni dans deux jours. Ni dans trois. « De toute façon, les garçons c'est trop bête. » Et pourtant, elle n'a pas idée à quel point les filles de son gabarit peuvent être désespérantes. Je n'y réponds rien, je ne préfère pas y répondre. Je dois être un peu bête, c'est vrai, mais la bêtise est le cadeau offert par nature aux bienheureux. Et contre rien au monde je ne voudrais l'échanger, même pas contre le menton de Vivian bien levé dans l'air, comme pour me dire qu'elle est au-dessus de tout. Je ne risque pas d'être dévoré par le regret, je ne risque pas de voir mes prunelles s'éteindre en ouvrant un quelconque cadeau. Parce que, contrairement à ma soeur, j'évite de flemmarder devant ces boutiques, j'évite de voir une vie autre que la mienne, j'évite de m'oublier totalement. Oui, tout sera toujours plus beau derrière une barrière faite de verre, fragile, pourtant inaccessible. Et ce que nous ne connaissons pas, nous le voulons, la nature le veut ainsi, quoiqu'elle en pense, quoi que j'en dise. Alors oui, qu'elle me laisse être un crétin, parce que moi, au moins, dans deux jours, je n'aurais pas mal.  Dans deux jours, elle aura atteint le chiffre treize. Dans deux jours, elle sera déçue de ne pas avoir eu ce qu'elle voulait.

raphaël, 20 ans.
Malaise. Ce seul et unique mot ne convient que trop bien au dîner que nous passons, c'est un silence qui nous entoure, et qui n'est pas aussi bon que d'habitude. Les yeux rivés sur la table, je n'ose pas bouger plus que d'habitude, pourtant, de là, je peux imaginer la mine dépitée de mon père. Les sourcils froncés, le regard difficile, et ses petites lèvres qui forment un rictus plus que nerveux. Quelque chose a changé en lui, en moi, en nous quatre. Serait-ce donc le fait de grandir qui m'a fait prendre compte de certaines choses ? Je n'arrive même plus à sourire, ni même à avaler ce qu'il y a dans mon assiette. Un caprice disait ma mère il y a encore quelques années, un caprice, ton fils fait la fine bouche ! Et pourtant, loin de là l'idée de renier ce qui peut me faire tenir encore un peu debout. C'est à eux que j'en veux, c'est à eux et leurs morales, c'est à eux et leurs efforts vains. J'en veux à la vie, j'en veux à ce cadeau pourri qu'elle nous a offert à notre naissance. Oui, je lui en veux. Plus que de raison. J'ai l'estomac noué, le coeur qui menace de sortir de mon torse. Je n'aime pas cette ambiance, elle est loin de tout ce que j'ai pu connaitre, de tout ce que j'ai refusé de voir jusque là. Pinçant ma lèvre inférieure, elle me démange, je la dévore parce qu'après tout, elle est la seule qui me prouve que je suis bel et bien vivant. Pour mon plus grand malheur ou le leur, je ne saurais même pas dire qui est le plus à plaindre dans cet histoire. Sommes-nous vraiment dans le même sac ? J'évite de le penser, parce qu'après tout, nous n'avons pas demandés à être là. Faire des enfants pour prouver son amour, c'est bien beau, bien agréable, mais qu'en est-il du reste ? De cette situation plus que dévorante ? Non, de cela, ils n'en prennent pas garde. Plus je cogite sur cette histoire, plus je me dis que nous avons seulement été faits pour les aider, pour chercher plus d'argent et oublier nos espoirs, nos rêves qui doivent maintenant être enfermés dans une pièce que je ne connais pas. Il est où ce soleil promis depuis notre plus tendre enfance ? Hein ? Où est-il ? Caché derrière des nuages composés d'amertume. « Tu devrais sérieusement penser à te trouver un travail. Depuis que tu n'étudies plus, tu restes ici à longueur de temps. Tu te dois de participer à la vie de famille, ramener de l'argent, pour enfin te rendre utile. » Ce mot, ce "enfin" me parait mal avisé. Je n'ai pas demandé à être ici, je n'ai pas demandé à être vivant, alors pardon de n'être qu'une charge lourde sur ton dos de sacré vieillard, qui plus il va à l'usine, plus il prend de l'âge. « Tu sais comment est ton fils, il n'en fait qu'à sa tête. » Je ne suis plus le sien, j'ai presque oublié qu'elle était ma mère, et que moi je pouvais venir de son corps. L'idée même me pousser à tirer une mine peu convaincue, encore moins en l'entendant. Je n'ai jamais compris pour un tel changement, elle reste attentive avec Vivian, quant à moi ? Quel bougre d'idiot je reste. Je n'avance pas, je stagne, je reste planté là à regarder les feuilles des arbres tomber. Oui, aux yeux de ma propre mère, je ne suis qu'un incapable qui ne veut pas se donner la peine d'aller à l'usine. Fronçant mes sourcils, c'est sans réfléchir que ma phrase se lance dans les airs. « Oh, veuillez m'excuser. Je n'tiens pas à avoir une vie minable comme la vôtre. » Les dents de mon père grincent, il s'est arrêté de manger. Je vais réveiller un dragon, une bête ignoble digne des plus grandes légendes et des plus affreuses. Je n'ai pas peur pourtant, non, plus je parle, et plus je me sens libre de mes actes, capable de plus de choses que cette personne, que cet homme que j'appelais il fut un temps "papa", je ne suis à ses yeux plus qu'un gagne-pain, qu'un travailleur, un jouet confectionné avec amour mais pas aussi utile que mon créateur pouvait le penser. « Comment oses-tu me parler sur ce ton ?! » Rire sec en coin de lèvres, enfin, ma tête se redresse pour l'affronter directement. Non, il ne pourra pas me mordre, encore moins me tuer, je suis plus fort que lui, plus fort que ses arguments sans aucun fond. « La vérité est si difficile à avaler ? Hein ? C'est ça qui pose problème, tu ne veux pas voir que toute ta vie s'est résumée à un pitoyable calvaire. J'n'ai pas envie de finir comme toi, à me tuer à la tâche dans une usine aussi miteuse que toi ! C'est ta vie, tu l'as décidé ainsi, ce n'est pas mon problème, et je ne compte certainement pas te suivre dans tes envies de faire de moi une liasse de billets. » J'en deviendrais une, à vrai dire, nous en sommes tous une. Pourtant, je ne tiens pas à lui donner ce que je gagnerais peut-être, je ne tiens pas à participer à sa vie. Non, je veux simplement vivre la mienne, qu'il m'entende ou pas. Je sais qu'il y a encore quelque chose lui, un petit sentiment caché, profond mais qu'il ne veut plus me montrer. Je ne suis plus son grand, je suis juste son fils, ou Raphaël pour ne pas entrer dans le sentimentalisme. A trop grandir, il a dû oublier nos souvenirs, nos moments passés, nos moments heureux, c'est pourtant en voyant ses propres gamins entrer dans la vie, la vraie, que tout s'effondre. Ma propre existence, oublier ses principes, ce qu'il m'a répété jusque là, que je n'aurais peut-être jamais rien de mieux que ce qu'il m'offre. A force d'efforts pourtant, l'impossible n'est plus qu'un mot, plus qu'une interrogation. Oui, je veux l'oublier, et faire de ce possible une réalité mordante qu'il ne pourra pas nier. Devenir quelqu'un, quelqu'un de bien. « Tu sembles oublier tout ce que nous avons fait pour toi jusque-là. Qui t'a nourri, qui t'a élevé jusqu'à maintenant ? QUI ?! Tu n'es qu'un ingrat, tu devrais sortir de tes rêves stupides et te concentrer sur ce qui se passe autour de toi. Monsieur se croit peut-être trop bien pour partager sa table avec nous ? Se croit trop bien pour nous parler ? Tu - » Il n'a pas le temps de finir sa tirade que je rétorque déjà tout en me levant. « Non, je ne me crois pas trop bien pour vous. J'en ai juste marre de vous voir comme ça, à ne rien faire pour vous sortir de cette galère qui vous démange depuis toujours ! MARRE, TU COMPRENDS ? Je n'suis pas né pour te suivre, encore moins pour me faire traiter d'incapable par mon propre père. J'te prouverais que j'vaux mieux qu'ça, mieux que tout ça. » uc. « Fais comme tu veux. Mais, ne viens plus me demander de l'aide. Tu veux te débrouiller seul ? Alors soit, fais, ce n'est plus mon problème. » uc.

raphaël, 23 ans.
Cette partie correspond à la plus importante et à la plus conséquente de votre fiche. Il s'agit de l'histoire, ou bien du test rp. Si vous choisissez la première option, il s'agit simplement de présenter l'histoire de votre personnage de la façon dont vous le désirez, d'un minimum de 30 lignes, ce qui est tout à fait faisable pour un passage écrit de cette importance ! Pour le test rp, nous vous demandons un résumé de votre histoire d'un minimum de 15 lignes. Évitez d'en faire à la fois trop et pas assez. Ensuite, il faudra signaler dans ce sujet que ce résumé est terminé pour qu'un administrateur vienne vous donner votre test rp ! Mais qu'est-ce que c'est ? Tout simplement une situation imaginée par le staff en fonction de votre personnage sur laquelle vous devrez écrire un minimum de 20 lignes. Si celle que l'on vous a attribué ne vous convient pas, n'hésitez pas à en demander une autre (mais n'en abusez pas !). Ce test prendra la forme d'un mini-rp avec vous-même, pour faire court. Bon courage à vous !

raphaël, 25 ans.
Cette partie correspond à la plus importante et à la plus conséquente de votre fiche. Il s'agit de l'histoire, ou bien du test rp. Si vous choisissez la première option, il s'agit simplement de présenter l'histoire de votre personnage de la façon dont vous le désirez, d'un minimum de 30 lignes, ce qui est tout à fait faisable pour un passage écrit de cette importance ! Pour le test rp, nous vous demandons un résumé de votre histoire d'un minimum de 15 lignes. Évitez d'en faire à la fois trop et pas assez. Ensuite, il faudra signaler dans ce sujet que ce résumé est terminé pour qu'un administrateur vienne vous donner votre test rp ! Mais qu'est-ce que c'est ? Tout simplement une situation imaginée par le staff en fonction de votre personnage sur laquelle vous devrez écrire un minimum de 20 lignes. Si celle que l'on vous a attribué ne vous convient pas, n'hésitez pas à en demander une autre (mais n'en abusez pas !). Ce test prendra la forme d'un mini-rp avec vous-même, pour faire court. Bon courage à vous !




Dernière édition par Raphaël Reilly le Ven 30 Aoû - 22:15, édité 24 fois
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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Sam 24 Aoû - 12:11

CAMILLE LA MYRTILLE. graow(maintenant on a aussi un Remyrtille mdr!) Ça fait tellement plaisir de te retrouver. bril  Bienvenue sur ATJ deuxième version. Bon courage pour ta fiche, tu sais quoi faire si tu as besoin de nous !

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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Sam 24 Aoû - 12:13

Welcome graow
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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Sam 24 Aoû - 12:16

C'est lui Remyrtille. mdr!

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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Sam 24 Aoû - 12:40

maija, MAYAL'ABEILLE. excited siffle J'suis contente de vous revoir aussi, j'hésiterais pas à vous bombarder de questions si besoin. pervers ET MARCIIII. danse 
remy, REMYRTILLE. Le combo trop classy. pièce PUIS JGL. Jetenomnom. in love 2 Merci bien. my god 
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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Sam 24 Aoû - 17:19

Bienvenue :)
Bonne continuation pour ta fiche de présentation ^^
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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Sam 24 Aoû - 17:40

BIENVENUUUUUE sur ATJ version 2. bril
je ne me souviens pas de toi sur la version 1. Honte à moi. Mais si tu es arrivée sur la fin, c'est pour ça... j'imagine... :D
bonne chance pour ta fiche heart si tu as besoin, n'hésite pas!
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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Sam 24 Aoû - 18:14

alyson, merci ! bril 
berenice, hmm j'peux pas dire que j'ai été là de suite dès le début, mais j'étais pas là vers la fin ça c'est clair ! J'avais Camille au départ puis j'avais changé pour un personnage avec Asa Butterfield. pas sûr Merci beaucoup mamz'elle ! in love 2 - ton avatar est suuuuuublime. fucking 
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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Sam 24 Aoû - 18:27

D'accord, honte à moi, je ne me souviens pas *se cache* au plaisir de te croiser souvent ici, du coup bril
et merci pour l'avatar heart
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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Sam 24 Aoû - 18:50

    noooon, j'y crois pas, ROBERT L'AMOUR DE MA VIE SUR UN FORUM QUOI. si j'étais pas déjà mariée, je viendrais t'épouser fuck excited bril 

    ... ahem. bienvenue en passant greeny
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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Sam 24 Aoû - 19:12

Dis-moi qu'il est français, dis-moi qu'il est français. excited potté 
Bienvenue à toi. lechouille
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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Sam 24 Aoû - 19:53

berenice, y'a pas de problème ! heart 
gladys, HAHA. Ah oui, c'est triste effectivement. boo Merci beaucoup très. in love 2 
judith, il va avoir des origines mais le sera pas à 100% snif potté Merci beaucouuuuup. happy graou 
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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Dim 25 Aoû - 11:35

COUSIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIN
Tu reviens avec Robby bril 

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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Dim 25 Aoû - 11:41

GABROUETTE. GABRIOCHE. GABRIQUET. GAAAAAAAAB. siffle 
Ouiiiii je reviens sous les traits de monsieur bouclettes, en fin de compte j'me voyais pas revenir sans lui. potté 
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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Dim 25 Aoû - 11:46

Tant mieux, choucroute boy reste the best rmgreen

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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Dim 25 Aoû - 14:12

Choucroute. shocked Maiscémocheunechoucroute. boarf 
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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Lun 26 Aoû - 18:49

Bienvenue sur ATJ. bril& bon courage pour terminer ta fiche de présentation. heart
Si tu as la moindre question, n'hésite pas à la poser. Les boites mps de l'équipe te sont ouvertes. red heart
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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Lun 26 Aoû - 20:37

Merci jolie Sue ! potté heart
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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Mar 27 Aoû - 12:58

ROBERT. amen 
Qu'est-ce qu'il peut inspirer c'lui-là... Très bon choix, je suis toujours heureuse quand je le vois sur un forum ! excited 
Et le plus important, BIENVENUE ! rmgreen 
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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Mar 27 Aoû - 16:53

Je confirme que monsieur bouclettes est vachement inspirant ! potté Merci beaucoup à toiiii. heart bril
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Pseudo + Prénom : ziggy stardust. / @girlcalledmercy / Clémence.
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Âge : vingt-deux ans.
Statut : fiancée contre son gré à l'élu de son cœur, Gabriel, selon un arrangement conçu entre leurs pères respectifs quinze ans plus tôt.
Occupation : pianiste, violoniste, compositrice, rentière, apprend à gérer l'entreprise paternelle.
Gramophone : quicksand - david bowie.
Doubles-comptes : eponine m.-n. o'hare.
MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Mar 27 Aoû - 20:00

CAMILLE LA MYRTILLE. excited Il faudra inventer un nouveau surnom. my god
Je suis trop contente de te revoir, aw. bril Bon courage pour terminer ta fiche !
Oh et j'oubliais : SHEHAAAAAAAN. excited

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PRÉSENCE TRÈS RÉDUITE. and who are you, the proud lord said, that i must bow so low ? only a cat of a different coat, that's all the truth i know. in a coat of gold or a coat of red a lion still has claws, and mine are long and sharp, my lord, as long and sharp as yours. and so he spoke, and so he spoke, that lord of Castamere, but now the rains weep o'er his hall, with no one there to hear.
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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Mar 27 Aoû - 23:53

sheehan, ça fait une éternité que je ne l'ai pas vu pris bril 
Bon courage pour la suite de ta fiche déjà bien avancée et bienvenue in love 2 
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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Mer 28 Aoû - 23:13

evpraksiya, EVOUNETTE. excited in love 2 happy siffle Merci ma belle, et si je ne m'abuse mon nouveau surnom c'est Raphaëlitchi. mdl Puis toi en Kaya, je me meurs. potté my god 
joseph, HAN JAMIE. fucking in love 2 boo Jepeuxtenomnomer ? S'il te plait ? potté MERCI JOLI MONSIEUR. yeah graou 
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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   Sam 21 Sep - 16:22

Aurais-tu besoin d'un autre délai Raphaëlitchi ? potté heart

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MessageSujet: Re: faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)   

 

faire rire, c’est faire oublier. quel bienfaiteur sur la terre, qu’un distributeur d’oubli. (raphaël)

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