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 (Thelma) We've got tonight, who needs tomorrow?

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MessageSujet: (Thelma) We've got tonight, who needs tomorrow?    Sam 24 Aoû - 11:22

Thelma Dorothy Smith-Powell
Be yourself; everyone else is already taken. (Oscar Wilde)

NOM : Née Smith, il s'agit là du nom que son paternel lui a transmis à sa naissance. Un nom qu'elle aurait pu abandonner depuis de nombreuses années, la demoiselle n'ayant jamais connu cet homme, décédé avant sa naissance. Elle le garde en sa mémoire, parce que d'après sa mère, il était un homme bien. Powell est malgré tout le nom par lequel tout le monde parle d'elle. Il s'agit là du nom que son beau-père lui transmit lorsqu'elle avait cinq ans. Second époux de sa mère, c'est l'homme qui l'éleva et elle est fière de porter ce nom prestigieux.
DATE DE LIEU DE NAISSANCE : C'est dans la belle ville de New York que sa mère lui donna naissance, dans leur maison, avec pour seule aide une amie infirmière. Il faut dire que l'année 1899 n'avait pas été des plus clémente pour madame Smith et que ce fameux 24 novembre fut peut-être le seul beau jour de cette année-là.
ÂGE : Si vous êtes fort en calcul mental, vous savez déjà qu'elle se dirige à grand pas vers ses 25 ans. Un état de fait qui ne lui pose aucun problème, vieillir n'étant absolument pas une de ses peurs. Et qu'importe si sa beauté extérieure se flétrie d'année en année, elle préfère charmer par sa personnalité.
EMPLOI OU OCCUPATIONS : La richesse de celui qu'elle considère comme son père aurait pu lui permettre une vie d'oisiveté, mais ce n'est pas quelque chose qui lui convient. Ainsi, elle a prit un poste de Dactylographe au New-York Times.
SITUATION FAMILIALE : Son père est mort avant sa naissance. Elle ne connait de lui que ce que sa mère lui en a dit. Il s'agissait d'un homme dont la richesse se trouvait dans le cœur et non dans le porte-monnaie. Il aurait été assassiné après s'être interposé dans une bagarre entre un homme blanc et un homme noir. C'est sans doute de lui que Thelma tient son désir d'égalité et cette naïveté que les hommes de toutes les origines pourront un jour vivre ensemble sans se battre constamment.
Sa mère, Pearl, était autre fois une chanteuse de music-hall, mariée jeune à un homme qu'elle aimait. Un homme qu'elle perdit alors qu'elle était enceinte de quatre mois. Thelma est très proche de sa mère puisqu'elle n'a eu qu'elle pendant les quatre premières années de sa vie. C'est pour elle et seulement pour elle, que la jeune femme se canalise, qu'elle évite de faire des scandales, sans pour autant accepter d'être la petite fille parfaite dont Pearl rêve.
Elle avait quatre ans quand sa mère a rencontré Samuel Powell. Elle en avait cinq lorsqu'ils se sont mariés et que Samuel l'a reconnu comme sa propre fille et lui donna son nom de famille. Elle considère cet homme comme son père, sans pour autant oublier son père biologique. Elle se fiche de sa richesse, mais aime son esprit presque aussi libre que le sien. Elle le connait mieux que personne et sait qu'il ne faut pas se fier à l'image qu'il donne de lui.
Thelma n'est pas fille unique, en effet, sa mère et Samuel eurent un enfant ensemble. Un petit garçon prénommé Clarence. Ils ont six ans d’écart, mais cela ne les empêchent pas d'être proche l'un de l'autre. Thelma a tendance à jouer les grandes sœurs un peu trop protectrice avec Clarence, qui aime à lui rappeler, un peu trop souvent, qu'elle est une femme et que c'est à lui de la protéger. Il est parfois difficile de croire que ses deux là soient proche tant ils sont différents et tant leurs opinions divergent.
SITUATION AMOUREUSE : Thelma fait partit de ces esprits libres, de ces âmes rebelles, pour qui le mariage n'est pas l'aboutissement de la vie. Et elle a la chance d'avoir un beau-père défendant les valeurs féministes, alors pas de mariage arrangé pour la demoiselle, elle peut garder son célibat qui lui va si bien. C'est du moins ce que les apparences laissent penser, pourtant on murmure ici et là que la demoiselle aurait de nombreuses conquêtes mais que son amour pour les hommes mariés l'oblige à les garder cacher. Certains osent émettre que ses conquêtes n'ont rien de masculines ont lui attribuerait notamment une relation avec la poète Natalie Clifford Barney. De ces deux rumeurs, une seule s'avère exacte.
GROUPE : Jazz.
I. introduction

« My dear N.,

[…]

''Je dois garder l’Amour dans mon cœur aujourd’hui, sinon comment survivrais-je toute la journée?'' Ces mots d'Oscar Wilde résonnent en moi comme l'écho d'une vieille cicatrice. Notre amour aura été éphémère, révélateur et douloureux, mais je me dois de le garder dans mon cœur. Je dois garder chacun de vos baisers, chacune de vos griffures, chacun de mes doutes. J'étais perdue et vous m'avez permis de retrouver mon chemin, vous avez gagné une place de choix dans mon cœur et c'est ce qui me permet de continuer à avancer, de continuer à y croire. J'étais une petite fille, auprès de vous je suis devenue femme.

[…]

Your Thelma. »
II. Thelma

On lui a souvent dit qu'elle fait preuve de trop d'assurance pour son propre bien et qu'elle devrait se rappeler qu'elle n'est qu'une femme. ɕ Elle est bien consciente des rumeurs qui circulent à son sujet et elle ne s'en soucie pas le moins du monde. ɕ D'apparence forte et imperturbable, elle est bien plus sensible qu'elle ne le laisse voir. ɕ Elle pense qu'un sourire donné en réponse à une attaque verbale déstabilise bien plus qu'une réponse cinglante. ɕ Ses auteurs favoris sont H.G. Wells et Oscar Wilde. ɕ Elle parle couramment le français. Elle a passé deux années à Paris entre l'âge de 16 et 18 ans. ɕ Elle joue du piano depuis l'âge de huit ans. Elle s'est récemment essayé au saxophone auprès d'un ami. Tout comme sa mère elle a une voix magnifique, mais elle refuse de chanter en public. ɕ Elle a le sommeil très léger et le moindre bruit la réveille, il n'est donc pas rare de la trouver debout en plein milieu de la nuit. ɕ Elle entretient une relation épistolaire avec un mystérieux individu. Rien dans leurs échanges ne laisse d'indices quant à l'identité de cette personne, il s'agit pourtant d'écrits intimes. ɕ C'est une excellente danseuse et c'est une activité qu'elle adore. Si jamais vous souhaitez la trouver, chercher donc sur la piste de danse d'un de ces fameux bars clandestins. ɕ Jeune femme généreuse au grand cœur, il lui est difficile d'être témoin de la misère humaine sans essayer de faire quelque chose contre. ɕ Croyante, bien que non pratiquante, elle est de confession chrétienne, plus précisément, elle suit les préceptes de l'église catholique. Ou du moins, elle le faisait lorsqu'elle était enfant. ɕ Pas vraiment amatrice de cinéma, elle préfère de loin le théâtre. Mais plus que tout, elle appréciera avec beaucoup d'émerveillement les représentations d'un cirque.
Ladies ans gentlemen, nous avons aujourd'hui le plaisir d'accueillir Thelma Dorothy Smith-Powell ! Bonjour et bienvenue sur la radio AT&T's. Nous avons préparé quelques questions pour vous. Premièrement, tout le monde aimerait savoir ce que vous pensez des bars clandestins et du jazz, ne vous inquiétez pas, ça ne sortira pas d'ici !
« Ah ces fameux bars clandestins. En temps que fille de bonne famille, qu'est-ce qui vous fait penser que j'y ai déjà mis les pieds? (rire) Outre le fait que ma mère se soit reconvertie au Jazz et que mon père finance le bar où elle chante parfois. Il règne dans ses bars une atmosphère toute particulière, entre festivité et crainte. Parce que même si tout le monde s'amuse jusqu'au matin, personne n'oublie que la police peut débarquer à tout moment. Mais dans le fond, c'est ce mélange qui rend l'expérience aussi excitante, aussi exaltante. Il n'y a pas meilleur endroit pour passer une bonne soirée et oublier les tracas de la vie. »
Oh, je vois... Ainsi, votre avis concernant la Prohibition...
« Je pense que la prohibition ne sert pas à grand chose si ce n'est à grossir les portes monnaies des trafiquants et des hommes de lois véreux. Sinon comment expliquez-vous que les bars clandestins se portent aussi bien? Parce que même si les menaces de décentes de police sont bien réelles, ces fameuses décentes ne sont pas si fréquentes que ça. Outre son inutilité, je pense que le gouvernement à franchis des limites qu'il n'aurait pu dû. S'il est vrai que son rôle est d'établir des règles pour la sécurité des citoyens, je ne crois pas qu'il soit moral qu'il s’immisce ainsi dans la vie privée des gens au point de leur interdire de consommer des boissons alcoolisées. C'est une porte ouverte vers quelque chose d'effrayant si vous voulez mon avis. »
Oh ! Dans ce cas, buvez-vous de l'alcool ?
« Non. (rire) J'ai bu mon premier vers de whisky à 13 ans et sincèrement, qui résisterait à l'appel du champagne? L'important c'est de le boire avec modération et de connaître ses limites. »
Personne ne vous juge, ne vous inquiétez pas. Et, dites-nous, New York, en un mot, c'est quoi pour vous ?
« En un mot? Comment voulez-vous qu'on réduise New York en un seul mot? C'est une ville magnifique, qui regorge de diversités et de mystères. New York on l'aime ou on ne l'aime pas, il n'y a pas de demi-mesure. »
Comme je vous comprends ! Pourriez-vous donc nous donner votre point de vue sur l'époque que nous vivons ?
« C'est une époque propice aux changements. La guerre est terminée et je pense que nous devons apprendre d'elle. De nos défaites comme de nos victoires. Je pense que nous sommes à l'aube d'une nouvelle ère mais que nous ne nous en rendons pas encore compte. J'ai foi pour que notre époque soit synonyme de changements.  »
Et bien, je vous remercie pour cette interview plus que constructive, et vous souhaite un excellent moment à New York !
derrière l'écran

PSEUDO ET/OU PRÉNOM : Audrey.
ÂGE : 24 ans.
DÉCOUVERTE DU FORUM ET AVIS SUR CELUI-CI : Bazzart est une vraie perle pour découvrir des forums. Et ATJ est une vraie perle aussi *_*. Il est juste magnifique, autant dans le design que dans le contexte. En plus il est vraiment bien travaillé avec des annexes sur les twenties fort utiles ! Un vrai bijou !
PRÉSENCE : Cela dépend un peu des périodes, mais je dirais 5 jours sur 7.
CONNAISSANCE ET AVIS SUR LES 1920's : Les twenties ne sont pas vraiment mon domaine d'expertise, il faut bien l'avouer. Mais j'ai lu avec beaucoup d'attention toutes les annexes et ai fait quelques recherches par moi même pour en découvrir un peu plus. C'est une période qui m'a l'air fascinante et que j'ai hâte de découvrir un peu plus.
TA CHANSON FAVORITE : Dream On – Aerosmith.
AVATAR : Claire Holt.
CODE DU RÈGLEMENT : ok par Maija.
PERSONNAGE INVENTÉ, SCÉNARIO : Inventé.
JE SOUHAITE PARTICIPER AU SYSTÈME DE RP D’INTÉGRATION : oui.
UN DERNIER MOT : supercalifragilisticexpialidocious.




Dernière édition par Thelma D. Smith-Powell le Dim 25 Aoû - 20:33, édité 15 fois
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MessageSujet: Re: (Thelma) We've got tonight, who needs tomorrow?    Sam 24 Aoû - 11:22

histoire
If you fell down yesterday, stand up today. (H.G. Wells)


chapter I

NEW YORK – 1911 Malgré ses efforts, le parquet grinçait sous ses pas. S'était le milieu de la nuit et elle ne souhaitait pas réveiller ses parents. Surtout sa mère, qui devait être endormie depuis à peine quelques heures. Si les pleures de Clarence ne l'avaient pas réveillée, elle préférait ne pas le faire elle non plus. Passant devant leur chambre, elle entendit les ronflements bruyants de son père. Il n'était pas étonnant que sa mère n'ait pas entendu Clarence. Sur la pointe des pieds, elle parcouru les quelques pas qui la séparait de la chambre de son frère, poussant doucement la porte laissée entre-ouverte. Le petit garçon était assis sur son lit, haletant, transpirant et le visage couvert de larmes. Lorsqu'il prit conscience de la présence de Thelma dans la pièce, il posa sur elle un regard rassuré. Et tout comme sa mère l'aurait fait, Thelma alla s'assoir sur le lit de son frère, juste à côté de lui, avant de le prendre dans ses bras, faisant reposer sa tête sur sa poitrine, caressant, avec une grande tendresse, ses cheveux. « Shh. C'est fini, ce n'était qu'un mauvais rêve. ». Elle avait tout juste murmuré ces quelques mots alors qu'elle avait sentit les sanglots de son frère reprendre. Par deux fois elle avait dû apprendre à partager sa mère. Avec Samuel Powell d'abord, qu'elle considérait comme son père, bien qu'il ne l'était pas. Avec Clarence ensuite. Par deux fois, les débuts avaient été difficiles, presque chaotiques. Mais au final, ils étaient devenus des personnes d'une grande importance dans sa vie, lui apportant bien plus de joies que de peines. « Il y avait des personnes bizarres qui voulaient me tuer. Comme dans le livre que tu m'as lu l'autre fois. ». Elle se mordit légèrement la lèvre, peut-être que lire La Guerre des mondes à son frère n'avait pas été une idée des plus brillante. Elle n'avait pas songé que le jeune esprit de son frère pourrait se voir perturber par ce monde fantastique. Elle aurait dû, elle aussi avait été quelque peu troublée, bien qu'elle n'en ait jamais fait de cauchemar. Mais elle avait apprit la leçon, elle ne recommencerait pas. Elle se contenterait d'ouvrages plus adaptés à son âge, attendrait qu'il grandisse pour explorer de nouveau le monde fantastique de H.G. Wells. Avec toute la patience d'une mère, elle berça son jeune frère jusqu'à ce que celui si replonge dans les bras de Morphée. Elle remonta la couverture sur lui alors qu'il se laissait lui même retomber sur son matelas. Et elle resta là, à le regarder quelques instants. Elle l'enviait. Elle l'enviait d'être ainsi entouré, alors que ses premières années à elle avaient été plus douloureuses. Elle l'enviait de ne jamais avoir à pleurer un père, qu'elle n'avait pourtant pas connu. Mais cette jalousie n'était rien du tout lorsqu'on la comparait à l'amour qu'elle avait pour Clarence. Elle déposa un baiser sur le front de son frère avant de quitter la chambre et de rejoindre la sienne avec autant de précaution que quelques minutes plus tôt. Mais à peine refermait-elle la porte de sa chambre que celle de ses parents s'ouvrait. L'homme se dirigea vers la chambre de son fils tandis que la femme se dirigea vers celle de Thelma. La jeune fille avait retrouvé le confort de son lit, mais n'avait pas encore eu le temps de s'endormir. Malgré tout, elle ne bougea pas lorsque la porte de sa chambre s'ouvrit, laissant entrer un filet de lumière. Elle entendit la porte de la chambre de Clarence se refermer alors que sa mère restait là, à la regarder. Pearl fut alors rejoint par son époux, qui posa une main sur sa hanche. « Elle fera une excellente mère. ». Ce n'était pas la première fois qu'elle entendait ce compliment. Nombreux étaient ceux qui le lui avait dit depuis la naissance de son frère. Mais c'était la première fois qu'elle prenait réellement conscience de ce que cela insinuait. C'était la première fois qu'elle se rendait compte qu'on n'attendait d'elle qu'une seule chose. Qu'elle trouve un époux et qu'elle lui donne des enfants. Et il y avait dans cette idée, quelque chose de dérangeant, quelque chose qui ne lui convenait pas. « Elle a encore le temps pour ça. Ne précipitons pas les choses. ». La voix de sa mère et plus particulièrement ses mots, la rassurèrent un peu. Elle avait encore quelques années pour penser à tout ça, pour se faire à l'idée. La porte de sa chambre se referma et ses parents regagnèrent leur chambre. Trouver le sommeil ne fut pas si simple après cette révélation, mais après avoir tourné pendant un moment dans son lit, les bras de Morphée l’accueillirent enfin.

chapter II

PARIS – 1916 La grande bâtisse n'avait plus connu le silence depuis un long moment déjà. Entre cris d'agonie et cris de folie, il y avait toujours un vacarme qui l'habitait. C'était ce qui avait le plus troublé Thelma lorsqu'elle était arrivée ici la première fois. Entendre les cris de ces hommes, autrefois si fort et aujourd'hui détruit, avait touché son âme au plus profond et ce qui n'aurait dû n'être qu'une visite occasionnelle s'était aujourd'hui transformé en bénévolat quotidien. Elle avait à peine poussé les portes du bâtiment que déjà une infirmière venait à sa rencontre. « Parfais tu es là ! Monsieur Dwight fait encore une crise, il ne parle qu'en anglais et personne ne semble capable de le calmer! ». C'est sans même y réfléchir que la jeune femme se dirigea vers la chambre de l'intéressé. Il s'agissait d'un anglais qui s'était exilé en France, au début du siècle, pour y retrouver l'amour de sa vie. Lorsque la guerre avait éclaté, il était parti au front, comme bien d'autres hommes. Blessé par un éclat d'obus, il avait perdu la vue ainsi qu'une partie de sa mémoire et était dorénavant sujet à des crises de folie. Lorsqu'elle entra enfin dans la chambre, elle le vit en train de brailler sur une infirmière qui tenait absolument à lui donner ses médicaments. C'est avec douceur qu'elle s'approcha de lui alors que l'infirmière reculait, abandonnant visiblement l'idée de le calmer elle même. Thelma posa une main qui se voulait rassurante sur l'épaule de l'homme. « Some of these days, you'll miss your honey, some of these days, you'll feel so lonely... ». A peine avait-elle commencé à chanter que déjà l'homme semblait se calmer. Il lui avait confié une fois qu'il s'agissait là de sa chanson favorite, elle lui avait chanté chaque jour depuis. Elle pourtant si réticente quand elle devait chanter devant quelqu'un. Mais la détresse dans les yeux de ces hommes, dans leur voix, dans leurs gestes, semblait la toucher au point qu'elle accepte d'envoyer au diable ses réticences. A mesure qu'elle continuait de chanter, l'homme se calmait et elle réussit à le faire se rallonger sur son lit, ne rompant jamais le contact physique entre eux. Constatant le changement d'attitude chez l'homme, l'infirmière s'approcha de nouveau, bien décidée à lui faire prendre ses médicaments. Mais Thelma lui fit signe de s'arrêter. Malgré son jeune âge, elle semblait savoir mieux que l'autre femme comment faire avec les patients. « Il vous faut prendre vos médicaments monsieur Dwight. Plus vite vous vous remettrez, plus vite vous pourrez rentrer auprès de votre femme, mais cela sera impossible si vous ne prenez pas votre traitement. ». La voix de la jeune femme était douce, comme lors de ces nuits, quand elle réconfortait son frère, autrefois. L'homme grommela légèrement, mais sembla abdiquer. Thelma s'éloigna alors pour laisser place à l'infirmière, visiblement agacée par cette attente et le fait qu'une simple bénévole soit plus à même de faire son travail qu'elle ne l'était. La blonde sortit alors de la chambre où l'infirmière qui l'avait accostée à son arrivé avait suivit toute la scène. « Tu es douée avec eux. Tu as déjà songé à suivre des études pour devenir infirmière. ». Un léger sourire se dessina sur les lèvres de Thelma. On le lui avait déjà suggéré à plusieurs reprises, mais elle savait que ce n'était absolument pas la carrière qui lui convenait. Elle le savait tout comme elle avait su que trouver un époux et avoir des enfants ne serait jamais le but de sa vie. « Je préfère m'en tenir à ce que je fais. Leur faire la lecture et les rassurer quand il le faut. ». Son statut lui permettait de prendre le temps qu'elle voulait avec chacun des patients. Elle n'avait pas d'obligation, n'avait pas besoin de se précipiter. Si elle était aussi douée avec eux, c'était simplement parce qu'elle avait prit le temps de les connaître, d'apprendre leur histoire. Et puis, elle avait bien du mal à supporter la vision du sang, alors elle aurait sans aucun doute fait une terrible infirmière. Ce n'était pas pour rien qu'elle sortait chaque fois qu'il fallait changer les pansements d'un patient. « Tu nous manqueras quand tu rentreras à New York. ». Le sourire de Thelma s'effaça quelque peu. Ses parents insistaient déjà pour qu'elle revienne. La savoir en France en cette période de guerre ne leur plaisait guère. Mais lorsqu'elle avait une idée en tête, ils savaient qu'il était bien difficile de la dissuader. Et pour l'heure, Thelma savait que sa place était ici.

chapter III

PARIS – 1917 Il lui était difficile de détacher son regard de la femme qui se tenait devant elle. Une femme qui, malgré son âge avancé, n'avait rien perdu de sa beauté d’antan. Une femme dont la beauté n'était pas le seul atout, tant son esprit était vif et libre. Une poète dont Thelma avait récemment décoré chaque ouvrage, avec une pointe de honte et d’excitation. Natalie Clifford Barney, certainement aussi complimentée que critiquée. Une femme aux amours controversés, mais qui avait intrigué la jeune américaine, au point de lui donner le courage d'accoster cette femme, il y avait de cela quelques mois déjà. « Vous fixez encore ma chère. Ne vous a-t'on jamais dit que cela était grossier? ». Thelma s'empressa alors de détourner le regard. On le lui avait répété à plusieurs reprises, mais il y a des habitudes qui sont plus difficile à chasser qu'on ne le voudrait. En la regardant, un sourire se dessina sur le visage de la poète qui fit quelques pas en direction de Thelma. « Mais je me dois d'avouer que je prends cela comme un compliment. Je pensais que vous vous seriez déjà fatiguée de moi ma chère. ». La jeune femme reporta alors aussitôt son attention sur la femme qui était dorénavant très proche d'elle. Si proche qu'il ne lui aurait suffit d'un rien pour la toucher. Elle sentait d'ailleurs son souffle caresser la peau de ses joues, les faisant rosir légèrement. Un mélange d'odeur de tabac froid, de vanille et de whisky flottait dans la pièce. Un mélange d'abord écoeurant, mais auquel elle s'était habituée. « Vous êtes trop différente pour qu'on puisse se lasser de vous. ». Elle n'avait jamais osé évoquer sa rencontre avec Natalie dans les lettres qu'elle écrivait à ses parents, pourtant, elle aurait pu noircir bon nombre de pages pour parler de cette femme qui l'avait fait grandir bien plus qu'aucun homme ne le ferait jamais. Clarence aurait certainement été surprit que son intérêt dure aussi longtemps, elle qui avait pour réputation de changer d'intérêt comme on change de robe. Mais la poète savait se montrer digne d'intérêt, même lorsque l'on pensait avoir tout découvert d'elle. « Mais je crains que mon départ ne se fasse de plus en plus imminent. Mes parents ne cessent d’insister et j'ai grand peur que mes lettres ne suffisent plus à les rassurer. ». Il y avait dans la voix de Thelma une tristesse tout juste dissimulée. Quitter Paris n'était pas quelque chose qui l'enchantait, qu'importe les risques qu'elle prenait en restant dans la capitale française. Une situation qui indisposait de plus en plus Pearl et Samuel Powell, qui lui avait clairement fait comprendre qu'elle devait rentrer à New York d'elle-même, sinon ils se déplaceraient et la ramèneraient de force. Elle savait que c'était la peur qui les faisait parler, que d'en d'autres circonstance, la prolongation de son voyage n'aurait posé aucun problème. Elle observa la poète approcher son visage du sien jusqu'à ce que leurs lèvres se frôlent. « Bien que l'envie de vous garder auprès de moi soit forte, je ne crains que vos parents aient raison. Cette guerre semble s'éterniser, la Russie semble sombrer dans un conflit interne et votre pays a finalement décidé de ce joindre aux combats. Vous serez bien plus en sécurité à New York que vous ne l'êtes ici. ». Thelma ferma les yeux lorsque la femme pressa ses lèvres contre les siennes, dans un baiser qui avait tout d'un au-revoir. Et elle ne les ouvrit que lorsque ses lèvres furent libérées, qu'elle humidifia en passant sa langue dessus. « Si vous craigniez tant pour ma sécurité, peut-être devriez vous aussi partir pour New York. Venez avec moi. ». La poète laissa alors échapper un léger rire amusé. Un rire qu'elle étouffa en voyant la tristesse dans les yeux de Thelma. « J'ai déjà vécu beaucoup d'années, si je venais à disparaître ce ne serait pas aussi dramatique que si cela était vous. Vous êtes une jeune fleur qui vient à peine d'éclore, il serait dommage que vous faniez avant même d'avoir vécu. ». Même si les propos de Natalie faisait sens, il était difficile pour Thelma de les accepter. Peut-être justement parce qu'elle était une jeune fleur qui expérimentait pour la première fois les émois de l'amour. Son cœur n'était pas encore habitué à ces déceptions, elle qui avait longtemps cru que son cœur ne les connaitrait jamais. Elle n'avait tout simplement jamais imaginé que s'il ne s'emballait jamais pour un homme ce n'était pas qu'il en était incapable, seulement qu'elle devait élargir ses horizons. La poète l'enveloppa dans ses bras, cherchant tant à la rassurer qu'à la convaincre que partir était une sage décision. Thelma resta un moment dans ces bras chaleureux. Elle prendrait sa décision le lendemain.

chapter IV

NEW YORK – 1921 Elle virevoltait au rythme de la musique, guidée par les bras musclés de son cavalier. Elle riait aux éclats, les yeux remplis d'étoiles. La femme au micro ne cesser de jeter des coups d'oeil dans sa direction, un large sourire aux lèvres. La chanteuse était fière de voir sa fille aussi à l'aise et pleine d'assurance dans cet univers pourtant masculin. Et elle n'était pas la seule à regarder Thelma, plusieurs hommes avaient le regard rivé sur les courbes de cette jeune femme pétillante. Son cavalier ne tarda pas à s'en rendre compte, amusé. « Je crains que ton père reçoive de nouvelles demandes en mariage ce soir. ». Aussitôt après cette réflexion, il la fit tourner sur elle même, comme si il avait eu légèrement peur de sa réaction. Les hommes de New York semblaient ne pas avoir encore compris que Thelma Powell n'était pas une jeune femme à marier. « Peut-être devrais-tu tenter ta chance avant que quelqu'un ne réussisse à le convaincre qu'il serait mieux que j'ai une bague au doigt. ». Il y avait dans la voix de la jolie blonde, de l’amusement et aucune crainte. Si son père avait voulu lui arranger un mariage, cela aurait été fait depuis longtemps. Après tout, il n'avait pas manqué d'occasions. Son cavalier la fit de nouveau tourner sur elle même, lui provoquant un rire qu'elle étouffa avec difficulté. « Serais-tu en train de me supplier de te demander en mariage? ». Elle haussa légèrement les épaules tout en continuant à danser. En la regardant, on pouvait aisément voir qu'elle ne se souciait pas une seconde du monde qui l'entourait. Il y avait elle et son cavalier. Il y avait la musique et la voix de sa mère. Mais le reste était comme absent du tableau, simplement parce que personne dans l'assistance n'avait su attirer son attention. « Et bien, tu es charmant, intelligent, avant-gardiste et ton intérêt pour les femmes est aussi développé que mon intérêt pour les hommes. Tu es sans aucun doute l'époux idéal. ». Ce fut au tour de son cavalier de se mettre à rire. « Nous ferions sans aucun doute un couple modèle. ». Elle ne lui répondit que par un large sourire. Ce n'était pas la première fois qu'ils plaisantaient sur le sujet. C'était presque devenu un jeu entre eux, Thelma le mettant sans arrêt au défis d'oser se présenter à son père pour la demander en mariage. Et il aimait cette assurance, cette témérité mais savait qu'elle le détesterait autant qu'il se détesterait s'il osait accompagner à ses paroles des actes. Ni l'un ni l'autre ne souhaitaient se voir enchainer par les liens du mariage, tous le deux bien trop attachés à leur liberté, bien trop habitués à un autre genre d'amour. Pourtant, leurs familles auraient été plus qu'heureuses de pouvoir annoncer leurs fiançailles. Thelma allait de nouveau s'adresser à son cavalier lorsqu'un main vint se poser sur son épaule et qu'elle fut forcée de changer de cavalier. « Il me semblait qu'on ne laissait pas entrer les mineurs ici. ». La joie dans ses yeux s'étaient transformée en colère. Clarence n'avait rien à faire ici et du haut de ses seize ans, il faisait tâche. Plus encore qu'elle. « Je suis rentré par la porte de derrière, personne ne pose de question au fils de la chanteuse. ». Elle serra légèrement les dents, jetant un coup d'oeil à son ancien cavalier, qui la surveillait du coin de l'oeil, près à intervenir en cas de besoin. Mais elle lui fit signe que tout allait bien. Après tout, elle pouvait très bien gérer son jeune frère. « Et toi non plus tu n'as rien à faire ici. Sais-tu ce qui se murmure à ton sujet ? Tu devrais prendre un mari si tu souhaites continuer à venir t'amuser ici sans que cela n'ai de conséquences. ». Elle soupira, visiblement agacée par les commentaires de son frère. Elle se demandait parfois comment des parents aussi ouvert d'esprit avaient pu élever un fils aussi étroit d'esprit. « Je suis bien consciente des ragots que des femmes jalouses colportent Clarence. Je m'en contre-fiche. Qu'elles parlent si cela les amuse, je ne m'arrêterais pas de vivre pour elles. ». Le jeune homme sembla importuné par la réponse de sa sœur, serrant un peu plus violemment la main de celle-ci de la sienne. « Cesses de ne penser qu'à toi, penses à père, à mère, à moi. Penses au préjudice que tu nous infliges à te conduire ainsi. ». Fatiguée d'entendre son frère répéter encore et encore les mêmes choses, elle s'efforça de se détacher de lui. « Fais moi donc passer pour l'égoïste si cela te chante Clarence, mais laisses moi donc tranquille. ». Et sans même laisser une chance à son frère de répliquer, elle s'éloigna de lui, allant retrouver son cavalier précédent, un sourire aux lèvres. L'attitude de son frère la blessait, chaque fois un peu plus, mais elle faisait un travail exemplaire quand il s'agissait de le cacher.

chapter V

NEW YORK – 1924 Elle couvrait de baiser la peau bronzée et nue de son amante. Dans l'intimité de cette chambre, la timidité de l'italienne n'était plus qu'un souvenir lointain. Et Thelma s'était attaché à cette femme à la peau doré, à l'accent du sud et à la curiosité grandissante. Allongée sur le ventre, l'italienne lisait avec plaisir un livre posé sur le lit. Thelma observait chacune de ses réactions, souriant à certaines, se crispant à d'autres. Elles restèrent ainsi une bonne heure, plongé dans un silence tout juste perturbé par le bruit des baisers de Thelma. Enfin, l'italienne se retourna et l'américaine se redressa. « Ces écrits sont passionnants, tu avais raison. ». Un large sourire se dessina alors sur le visage de Thelma. Faire lire les ouvrages de Natalie Clifford Barney n'était jamais un pari gagné d'avance. Alors elle savourait cette réussite, offrant à l'italienne un baiser dans le cou. « Mais je pense que ton engouement vient plus de l'auteur que des écrits eux-mêmes. ». Thelma ne pouvait décemment pas le nier. Cela aurait été piétiner l'amour qu'elle avait eu pour la poète. Elle le faisait suffisamment chaque fois qu'elle niait avoir eu une relation quelconque avec elle. Bien qu'elle n'en avait pas honte, il y avait certaines choses qu'elle préférait garder à l'écart des oreilles de son frère. Elle ne répondit pas à son amante, son silence suffisant à approuver ses propos. L'italienne se redressa à son tour et remit une mèche de cheveux blonds derrière l'oreille de l'américaine. « Tu lui ressembles et je suis persuadée que si Clarence n'était pas qui il est, tu lui ressemblerais encore plus. ». La blonde offrit alors un large sourire à la jeune femme qui lui faisait face. C'était là un compliment qu'elle acceptait sans aucune honte. Ce fut à son tour de recevoir des baisers dans le cou, elle ferma les yeux pour mieux savourer la douceur des lèvres de l'italienne. Ensemble, elles bravaient tous les interdits, si on venait à les trouver ici, ainsi enlacées, il ne faisait aucun doute que les conséquences seraient désastreuses. Mais seule l'italienne en avait été angoissée, pour Thelma, ce risque ne rendait les expériences que plus excitantes, plus intéressante. L'italienne cessa ses baiser pour l'observer quelques instants. Instants durant lesquels elle ouvrit de nouveau les yeux. « Toutes fois, je crois que tu n'es pas faite pour avoir plusieurs amantes. Je crois que tu es faite pour n'aimer qu'une femme, mais que tu ne l'as pas encore trouvé. ». Thelma sembla surprise, presque déstabilisée, par cette affirmation. Les bigotes de la ville ne se trompaient pas lorsqu'elles affirmaient qu'elle avait multiple conquêtes, elles se trompaient seulement quand elles affirmaient qu'elle aimait les hommes mariés. La monogamie ne semblait pas être quelque chose qui soit à sa porté. Elle aimait trop se perdre dans les bras de femmes différentes, découvrir leurs secrets, leurs désirs caché. Indéniablement, elle finissait toujours par se laisser de ses conquêtes. C'était ainsi et ce n'était pas si dramatique. « Tu as tort, je me lasse trop vite pour ça. ». C'était là quelque chose que son frère aurait approuvé sans l'ombre d'un doute. Mais l'italienne se para d'un large sourire face à sa réponse. « Il te faudra juste quelqu'un qui te surprenne un peu plus chaque jour, qui saura garder ton intérêt et ton amour. ». Thelma n'eut pas le temps de répondre que déjà les lèvres de l'italienne s'emparaient des siennes et elle aurait été bien incapable de la repousser. Mais le baiser prit éventuellement fin et Thelma n'avait rien oublié de ce que l'italienne lui avait dit avant celui-ci. « Je ne crois pas qu'une telle femme existe. ». Peut-être cela pouvait-il paraître un peu présomptueux, mais elle ne pensait sincèrement pas qu'il y est une femme qui puisse à ce point attiser son intérêt. Pourtant, même si elle ne l'avouerait jamais, elle espérait qu'une telle femme existe. L'italienne sembla amusée par cette réponse, comme si elle ne croyait pas un mot de ce que l'américaine venait de dire. Thelma se sentie alors mise à nue, elle qui n'était pas habituée à ce qu'une personne réussisse à vraiment la cerner. Elle secoua alors doucement la tête. L'italienne ne l'avait pas cernée, elle avait tout juste eu la chance d'avoir raison sur un point. Seulement un point. Et elle ne tenait plus à penser à cela, alors, un sourire carnassier sur les lèvres, elle força l'italienne à s'allonger avant de se placer au dessus d'elle et de l'embrasser.




Dernière édition par Thelma D. Smith-Powell le Dim 25 Aoû - 20:52, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: (Thelma) We've got tonight, who needs tomorrow?    Sam 24 Aoû - 11:42

BIENVENUE SUR ATJ. bril  Merci pour tes compliments qui nous vont droit au cœur. câlin  J'adore ton pseudo et ton personnage à l'air très prometteur, j'ai hâte de lire tout ça. Bon courage pour la rédaction de ton histoire et si tu as des questions ou besoin de renseignements, appelle-nous ! greeny

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MessageSujet: Re: (Thelma) We've got tonight, who needs tomorrow?    Sam 24 Aoû - 11:45

Rien que pour le prénom, je t'adore balloon 
Bienvenue !
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MessageSujet: Re: (Thelma) We've got tonight, who needs tomorrow?    Sam 24 Aoû - 12:05

Bienvenue sur ATJ bril
j'espère que tu t'y sentiras bien (mais tu vas t'y sentir bien, c'est sûr rmgreen ) et si tu as besoin, n'hésite pas !
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MessageSujet: Re: (Thelma) We've got tonight, who needs tomorrow?    Sam 24 Aoû - 12:54

Merci à vous pour l'acceuil câlin 
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MessageSujet: Re: (Thelma) We've got tonight, who needs tomorrow?    Sam 24 Aoû - 17:17

Bienvenue & Bon courage pour la suite de ta fiche ^^
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MessageSujet: Re: (Thelma) We've got tonight, who needs tomorrow?    Dim 25 Aoû - 0:53

Je suis fan de ton personnage, j'ai tellement hâte de lire la fin de l'histoire. excited 
Bienvenue à toi et j'exige un lien d'enfer toutes les deux, dès que tu es validée. bave 
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MessageSujet: Re: (Thelma) We've got tonight, who needs tomorrow?    Dim 25 Aoû - 9:01

Merchi câlin.

Judith: Kate Beckinsale + Française + Juive + Gérante d'un orphelinat = c'est juste impossible de te refuser un lien bave câlin
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MessageSujet: Re: (Thelma) We've got tonight, who needs tomorrow?    Dim 25 Aoû - 11:37

Je suis impressionnée par l'originalité du métier, j'adore my god  Et bienvenue! danse 

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MessageSujet: Re: (Thelma) We've got tonight, who needs tomorrow?    Dim 25 Aoû - 19:09

Et bien voilà encore une jolie fiche. bril  J'aime bien cet électron libre, ce personnage résolument moderne. Ça nous donne une vision un peu idéalisée des twenties à travers le regard très tolérant qu'elle porte sur les choses qui l'entourent et c'est pour ça que j'ai beaucoup apprécié la relation avec son frère. J'ai trouvé qu'il crédibilisait bien le personnage de Thelma et que son rapport à la famille, à l'honneur, etc. nous replongeait dans les valeurs omniprésentes à l'époque. Sa passion pour les femmes est également une manière intéressante d'illustrer son incapacité à s'engager. Bref, a un personnage un peu ambigu qu'il va être intéressant de voir évoluer. J'ai juste croisé des petites fautes -de frappe principalement- mais n'hésite pas à les corriger parce que c'est la seule chose qui pourrait venir entacher ta fiche. Je te valide avec plaisir ! heart 

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MessageSujet: Re: (Thelma) We've got tonight, who needs tomorrow?    Dim 25 Aoû - 19:10

félicitations !
validation

Tu viens d'être validé(e), félicitations ! Mais il te reste des choses à faire ! En effet, n'oublie pas de remplir tous les champs de ton profil (ou du moins le maximum), ainsi que le gif. Il est impératif que tu recenses ton avatar dans le bottin prévu à cet effet dans ce sujet. De même, il te faudra ouvrir une fiche de liens et rps, pour ce faire, rendez-vous ici. Construire des liens entre ton personnage et ceux d'autres membres constitue une étape primordiale pour t'intégrer au forum. Si les codes ne sont pas ton fort, tu trouveras dans ce même sujet une fiche prête à être utilisée. Tu peux également obtenir un rang, trouver un logement, ou si ce n'est pas déjà fait une profession originale à ton personnage. Il est conseillé de surveiller régulièrement les annonces, de ce côté afin de suivre les intrigues et évènements en cours et de participer pleinement à la vie du forum. Tu fais d'ailleurs partie d'un groupe, pour en savoir plus c'est . N'hésite pas à faire un tour dans le flood ou à venir papoter avec nous sur la chatbox, on est là pour se faire plaisir avant tout ! Et n'oublie pas de rp, bien entendu. Allez, file donc danser le Charleston !



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MessageSujet: Re: (Thelma) We've got tonight, who needs tomorrow?    Dim 25 Aoû - 19:57

Merci potté.
Je vais faire une grosse relecture pour essayer de corriger les fautes câlin.
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MessageSujet: Re: (Thelma) We've got tonight, who needs tomorrow?    Lun 26 Aoû - 18:47

HOLT. bave
Bienvenue sur le forum, avec du retard (j'étais en vacances. arrow)
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MessageSujet: Re: (Thelma) We've got tonight, who needs tomorrow?    

 

(Thelma) We've got tonight, who needs tomorrow?

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