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 Constance - Guns and gangsters suit me fine, Al Capone is a buddy of mine. He's my big shot valentine...

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MessageSujet: Constance - Guns and gangsters suit me fine, Al Capone is a buddy of mine. He's my big shot valentine...   Lun 19 Aoû - 14:29

Chloé Constance Collins
Let's Prohibit Prohibition !

NOM : Collins, Chloé Constance.
DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Rapatriée de Dublin à Londres par le Patriarche des Johnson's, où elle a vu le jour le 4 août 1899.
ÂGE : 23 ans, mais sait jouer des apparences...
EMPLOI OU OCCUPATIONS : N'a jamais eu à travailler, et n'a jamais vraiment osé en affirmer le désir. Les mouvements dans la mafia et les projets de son mari risquent pourtant de compromettre cette constante...
SITUATION FAMILIALE : Greffée à une famille king-size, il lui aura fallu trouver sa place au milieu de sept demi-frères et soeurs. Sa mère biologique est morte en couche, fait qui, à défaut de la plonger dans la tristesse, la poussera à en savoir plus sur ses origines. Son père est actuellement, et techniquement définitivement, décédé. Sa belle-mère, personne qu'elle estime et aime sans jamais se permettre d'effusions, vit encore et s'occupe des plus jeunes de la fratrie.
SITUATION AMOUREUSE : Épouse, certes fidèle, mais définitivement en rupture de stock d'amour pour son parrain de la mafia irlandaise de mari.
GROUPE : Jazz.
I. introduction


Un carnet à la couverture délavée. Une page tachée de confiture. Petit dessins dans la marge, rayure, écriture hésitante et désordonnée, sans ponctuation, ni attention pour l’orthographe, ni pour la langue, des mots d’anglais et de français mélangés sans distinction dans le texte. Retranscription lisible :

Monsieur Jour Nal,

Même si tu me parles toujours pas, je t’écris encore une fois. Peut-être, justement, parce que tu réponds pas beaucoup. Le silence, c’est bien, en fait. Même si, je sais plus trop ce que c’est. On m’a dit que c’est quand y’a pas de bruits. Mais, il y a toujours du bruit. Tout le temps. Partout. Y’a toujours des adultes pour nous dire quoi faire, toujours des bébés pour hurler, toujours de la musique de piano. C’est lui qui joue. Des fois, je chante avec lui. Des fois, je danse. Mais il veut jamais que je touche à son piano. Quand il dit ça, quand il est méchant, moi, je l’aime plus du tout. Parce que, j’aimerai bien faire du piano, moi aussi. Alors, je le mords. Je le tape. Je dis que c’est un mangeur d’escargot, parce que une fois, j’ai entendu papa dire ça avec des yeux terribles. J’essaye de le forcer. Mais ça marche pas. Parce que c’est le plus fort. Parce que, quand je le fais tomber, il me fait un câlin, là, d’un coup, sans prévenir, et, que, je peux même pas lui en vouloir quand je suis parterre. Et on rigole. Et j’oublie que je dois pleurer.

Même que Eugène et moi, on est jumeaux. Je sais pas pourquoi ils veulent pas comprendre. On est né le même jour. Le quatre août. Tout le monde, ils disent qu'il y a deux ans de différence. Et alors ? J'ai juste été plus lente que lui. C'est que, moi, j'aimais plus maman. Et c'est pour ça qu'elle veut que je l'appelle Marie. Parce que je l'aime le plus mieux. Et que Gabe, si il comprenait, ça lui ferait du mal pour du rien, et que, c'est pas comme le rouge qu'on met sur les genoux quand on tombe, c'est pas parce que ça pique que ça fait du bien. Alors ont fait comme si. On fait semblant. On dit que j'ai les cheveux blonds, alors qu'ils sont bruns, en vrai. Il suffit juste de le vouloir pour le voir. Et moi, c’est ce que je veux plus que tout. Plus mieux qu’une licorne, même.

Ce matin, Phyllis m'a dit qu'elle voulait devenir princesse. Elle dit ça pour faire comme moi. Pour me faire plaisir. Mais, elle sait pas. Elle comprend pas que j'ai grandi. Ca, c'était ce que je voulais être il y a un mois, mais maintenant, je suis une grande, je suis plus raisonnable. Moi, plus tard, je veux épouser papa, comme-ça, je saurai toujours où il est. Il m’emmènera dans des endroits où il y aura de la lumière partout, et des pianos, plein de piano, qui joueront, joueront, joueront… Même en pleine nuit ! Oui, oui ! Même après vingt heures et demi ! Plus tard, je serai plus âgée que Eugène, et, alors, il sera bien obligé de me croire quand je lui dirai qu’on est jumeaux, parce qu’il faut toujours croire les plus vieux. Et comme-ça, on aura plus à se cacher, moi et Marie.

Plus tard, moi aussi je pourrais appeler quelqu’un maman.

II. Constance


Porte le nom de sa mère – Épouse de Clyde, un parrain de la mafia Irlandaise - Aime plus les Martini Dry Classic que son mari –  N’envisage pourtant absolument pas de le quitter pour un autre – Croit aux prédictions – Change d’accent en fonction de son interlocuteur, et quoique ne parlant qu’un anglais des plus purs saccagés par des années de consonnes rudoyées en Irlande et un peu de français, elle maîtrise également le ton russe, les roulements italiens, les syllabes new-yorkaises. – Est appelée Cece, référence à ses initiales – Croyante, tournée vers le protestantisme officiellement pour son mari, officieusement pour se sentir plus proche de sa mère biologique – Paniquée par la faiblesse qu’elle pourrait représenter pour Clyde – Est prête à tout pour son frère – Privilégiera toujours, sans une hésitation, Gabriel à son époux – Déteste l’ananas, malgré la mode culinaire du moment – Joue de la harpe – A l’envie secrète de se lancer dans la mafia de façon plus active – Ne semble pas parvenir à avoir d’enfants – A peur du feu – Cleptomane – Hantée par ses origines troubles – Plus dangereuse qu’on ne le croît, moins forte qu’elle ne s’estime – Boit une tasse thé au lever et une avant de se coucher, parfois allongée d’un peu d’alcool si Clyde souhaite tenter de se reproduire – Fait croire qu’elle sait coudre, alors qu’absolument pas – A reçu de la part de son mari un chat blanc pour fêter son arrivée à New-York. – Se méfie beaucoup de sa soeur Phyllis et de son mari qui pourrait être un concurrent pour Clyde.

Ladies ans gentlemen, nous avons aujourd'hui le plaisir d'accueillir Constance Collins ! Bonjour et bienvenue sur la radio AT&T's. Nous avons préparé quelques questions pour vous. Premièrement, tout le monde aimerait savoir ce que vous pensez des bars clandestins et du jazz, ne vous inquiétez pas, ça ne sortira pas d'ici !
« Sans aucun doute ce qu'il y a de plus drôle qu'on puisse trouver à New-York. Jazz, boisson, secrets, on s'y cache de la police pour y être vu de tous les autres, on s'y fait tourner la tête jusqu'à l'extase, sans même être obligé de tomber. Et si Clyde a facilité mon intégration à ces cercles, il aime bien me rappeler que j'y avais des prédispositions très nettes, quoique plus tiger que blind dans cet univers enfumé. Défier les règles établies, il faut croire que c'est génétique... »
Oh, je vois... Ainsi, votre avis concernant la Prohibition...
« Si il y a une chose que j'ai appris de mes parents, c'est bien que l'argent est le fondement d'un couple. Alors quelque chose qui participe aux petites affaires de Clyde ne peut être qu'approuvable...»
Oh ! Dans ce cas, buvez-vous de l'alcool ?
« De plus en plus, à vrai dire. Autrefois ça se limitait à du vin rouge français, peut-être même pas totalement apprécié, héritage gastronomique de Marie, mais, désormais, mes connaissances en la matière se trouvent bien plus étendues. Mon arrivée à New-York et la fréquentation des speakeasy's ne sont pas les seules raisons qui m'ont poussée à découvrir les joies du Martini Dry et des White Ladies. Premièrement, j'aime le goût presque âcre de l'alcool, cette force en bouche qui me donne l'impression qu'elle émane de moi. Ensuite, c'est l'une des rares choses qui me permet de me glisser dans le lit conjugal et de me lover sur mon époux avec conviction, peut-être la seule qui me fait totalement oublier que je ne l'aime plus. »
Personne ne vous juge, ne vous inquiétez pas. Et, dites-nous, New York, en un mot, c'est quoi pour vous ?
« Gabriel. Avant mon mari, avant la liberté dissimulée, avant la mafia, le danger et l'excitation, avant les buildings, avant les Lumières et le luxe, avant tous ces américains à l'accent à couper à la hache, avant le souvenir de mon père. Avant tout, New-York, c'est mon frère retrouvé.»
Comme je vous comprends ! Pourriez-vous donc nous donner votre point de vue sur l'époque que nous vivons ?
« J'ai toujours adoré ce siècle, sa culture frémissantes et ses coutumes si drôles, son évolution si prometteuse, les souvenirs de Guerre qu'il efface, ses amusements si accessibles, le bonheur presque facile qu'il m'inspire. Mais, depuis quelques temps, je découvre le côté sombre de ces années, l'horreur de leur folie, la panique qu'inspire ce flirt avec l'illégalité et la mafia qu'est devenu ma vie. Et le temps qui passe ne semble faire qu'empirer la situation...»
Et bien, je vous remercie pour cette interview plus que constructive, et vous souhaite un excellent moment à New York !
derrière l'écran

PSEUDO ET/OU PRÉNOM : Simon - Beatles Juice.
ÂGE : 16 Ans bril 
DÉCOUVERTE DU FORUM ET AVIS SUR CELUI-CI : Ca fait un petit temps que je vous stalker sur Bazzart, je m'étais déjà penché sur la version précédente du forum, mais apparemment un peu trop tard (faut pas croire, hein, comme-ça, j'ai l'air calme, mais, en vrai, j'étais effondré). Mais vous avez ré-ouvert in love Le forum, un mot : BWAH excited .
PRÉSENCE : Ca dépendra de mon emploi du temps [/ministre], mais on va dire que je pourrais passer dans une fourchette de cinq jours par semaine.
CONNAISSANCE ET AVIS SUR LES 1920's : Alors, malgré mon amour absolu et inconditionnel pour cette période, mes connaissances en la matière sont assez décousues. Livres, films, quelques personnages emblématiques de la période, disons que je vais aller potasser les archives pour combler mes lacunes bril (sisi, je suis de bonne volonté, z'avez vu ? excited )
TA CHANSON FAVORITE : Bedroom Hymns - Florence + The Machine. Mon dieu. J'entend une seconde de la bande son et je rentre en transe.
AVATAR : Amber Sublissime Heard
CODE DU RÈGLEMENT : ok par gabe.
PERSONNAGE INVENTÉ, SCÉNARIO : Parfait Scénario.
UN DERNIER MOT : Myriapode.




Dernière édition par C. Constance Collins le Mar 20 Aoû - 17:55, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Constance - Guns and gangsters suit me fine, Al Capone is a buddy of mine. He's my big shot valentine...   Lun 19 Aoû - 14:29

Cycle I
When You're Good to Mama...


Épisode 1

Tête à gauche. Tête à droite. Un bras se lève dans l’air et s’écrase sur la tête de lit. Tu ne prends même pas la peine de gémir. Tes cheveux recouverts d’une épaisse couche de boue n’ont plus rien de blonds. Les mèches grasses volent en paquet lourd et s’écrasent sans distinction sur ton front et les oreillers autrefois blancs où tu te débats. Y laissent des marques plus tangibles que celles que tes minuscules dents tentent d’imposer au poignet pâle de ta sœur. Celle si tend inexorablement ses doigts vers ta gorge, tandis que de la sienne, s’élève une voix calme, amorphe, quoiqu’un peu essoufflée par l’effort.

-Rends-moi ça, Chloé…

C’est les perles, qu’elle veut. Celles qui décorent ton cou. Celles qui doivent être si belles sous les tâches de crasse que ta compagnie leur a infligée.

-Va en enfer, Sy-phyllis, grognes-tu entre deux morsures d’une voix haut perchée, sans même savoir ce en quoi ce mot est censé être si ordurier.

De toute façon, c’était l’intension qui comptait. L’idée. Le concept. Tu n’avais jamais été vraiment attirée par les bijoux. Jusqu’à ce collier. Ces petites sphères nacrées si brillantes que votre mère lui avait offert quand votre père en avait apporté d’autres dans ce que tu croyais encore être une sorte de hotte magique du Père Noël. Jusqu’à ce compliment que Papa Johnson avait fait à Phyllis.

Alors tu les avais prises.

Par compulsions, par envie d’avoir toi aussi, peut-être, un regard de plus que les autres de votre père.

Tu comptes repousser une nouvelle fois ses assauts mollassons lorsqu’une apparition te fige soudainement. La moindre de tes fibres est pétrifiée. Les entrailles glacées, tu sens tes membres s’amollirent et tomber sous le regard durci qui vous contemple. Si c’était de l’époux dont tu cherchais les yeux, c’était les prunelles de sa femme que tu venais de découvrir, et ce n’était pas exactement la vision gratifiante que tu espérais.

-Ma…

Le « -man » interdit qui reste sur ta lèvre t’écorche la langue sans anesthésie, mais c’est ton cœur qui gonfle de douleur.

-…rie, je…

-Lâche-la.

Tu comprends assez vite que ce n’est pas à Phyllis qu’elle s’adresse.

-Tu sais pourtant que ta s… qu’elle n’a pas besoin de s’agiter comme-ça…

-Oui, mais…

-Et qu’est-ce que tu fais avec ce collier ?

-Je…

-A qui je les ai offertes, ces perles ?

-A Phyllis, mais…

-Elle te les a prêtées ?

-Oui !

-Non., intervint laconiquement la principale intéressée.

-Bien. Je… Qu’est-ce que tu as fait à tes cheveux ?

L’exclamation française est bien trop surprise pour être réprobatrice.

Tu rougis. Tu n’avais pas résisté à la tentation. Quand tu étais sortie dans la rue, sous la pluie, triomphante de ton butin, quand tu t’étais vue dans le reflet trouble de cette flaque, tu avais entraperçu une ressemblance, une solution. Alors, tu t’étais recouverte la chevelure avec le contenu de ce que tu croyais être une petite marre en plein Londres. Pour parfaire la transformation qui, tu en étais bien plus que convaincue, entrain de s’opérer grâce au collier magique.

-Je voulais faire…

Être.

-…comme toi…

Comme elle. Comme eux.

-Est-ce que je me roule dans la boue ?

-Non, mais…

-Alors ?

Des larmes viennent à tes yeux désespérément bleus et les rougissent de honte.

-Je…

-Viens.

Sa voix est douce mais ferme. Un peu comme sa main qui se glisse par-dessus la tienne et t’arrache aux draps devenus poisseux. Il te faudra bien des années avant de pouvoir y déceler de la compassion.

Alors que l’eau coule et emporte dans la bassine la boue, c’est comme tes espoirs qui ruissellent avec elle et laissent des traces peut-être un peu trop indélébiles sur ton cœur pastel.

Épisode 2

La porte aux vitres teintées éclate le silence du couloir en se refermant violemment sur le salon d’où tu sors, les poings fermés sur des phalanges exsangues, les yeux ouverts sur des sanglots incontrôlés. Il est là. Evidemment. Planté au milieu du couloir, de son couloir. Ton poing s’écrase rageusement sur son épaule et émet un craquement inquiétant. Ca n’empêche pas ses bras se glisser autour de toi.

-Gabriel ! Dis-moi que c’est faux ! Ils mentent ! N’est-ce pas, qu’ils mentent ? Tous. Pour… Pourquoi… Ils…

Tu enfuis ton visage dans son torse et le serres de toutes tes forces, te cramponne pour ne plus jamais le lâcher, pour ne plus jamais couler et toucher ce fond que tu as aperçu de si près aujourd’hui.

Il est doux. Attentif. Prévenant. Précautionneux. Il est là. Il est Gabe. Il est parfait. Et tu le détestes. Oui, tu le hais pour toutes ces perfections si légitimes quand on est un Johnson. Et tu le lui cracherais bien en pleine figure, ton dégoût, ta révulsion, et tout le reste, oui, tu le lui crierais bien dessus, si tu ne l’aimais pas si fort.

Il avait toujours su. Depuis le début. Et il n’avait rien dit, parce qu’il n’en avait rien à faire. Parce qu’il n’y avait rien à faire. Parce que c’était Eugène et que, Marie ou pas, c’était ton jumeau.

-Tu sais, en Irlande, il y a des farfadets… C’est bien, les farfadets, non ? Ta mère était peut-être un farfadet…

-Je préfère les licornes, chuchotes-tu dans un filet de voix éraillé de la douleur qui te fracasse l’âme contre ta raison.

Oui. Il avait toujours su. Et, ce qui fait le plus mal, c’était que toi aussi.

Épisode 3

Tu as les cheveux coupé courts. Pas comme quand tu étais gamine et que tu massacrais ta tignasse jusqu’au crâne dans l’espoir qu’elle repousse un peu plus foncée. Non. Ici, la coupe est structurée, pensée, mutine et féminine. Avec ton chapeau et ta robe argent très droite qui s’arrête juste aux genoux, tu es devenue la parfaite imitations des revues de ce si Nouveau monde que ton père t’a rapporté de son dernier voyage.

Certes, ce n’était pas exactement à toi auxquels ils étaient destinés, mais tu étais celle qui avait été assez rapide pour les lire en premier et t’assurer, espèce d’accord tacite dans la fratrie, le monopole de leur contenu.

-Allez, Eugène…

Assise sur le coin de son instrument, tu affiches l’insolence de tes seize ans, un rictus effronté sur tes lèvres grasses de rouge, doublé d’un carillon joyeux qui semblait avoir prit la place de tes cordes vocales. Ton regard brille d’euphorie et se pose sur ton, bien plus que demi, frère avec toute l’adoration que le culte que tu lui vaux depuis tant d’années exige, encore que dissimulé derrière la moue dédaigneuse que tu trouves très à propos de porter.

-… Mais viens ! On dit que c’est Le combat de boxe de l’année !

Son regard fait sagement quitter tes fesses de son cher piano. Ta voix vibre d’excitation.

-Allez !  Je veux faire des paris. Tu sais, comme ils ont dit à la radio… Et, si tu veux, on trouvera un bal, après… J’aime les bals… Et toi aussi… Allez, Eugène, tout le monde aime les bals ! Tu pourras peut-être aller jouer du piano, qui sait… Et séduire une jeune et jolie… Non, une vieille et très riche actrice… Française, pour faire plaisir à ta mère… On dit que Sarah Bernhardt est de passage à Londres…

Tu entoures avec une tendresse fusionnelle ses épaules larges dont tu passes pourtant ton temps à lui reprocher la chétivité, face aux carrures des images grisâtres de boxeurs que tu découpes soigneusement dans les journaux.

-Qu’est-ce que ça te coûte, une soirée ? Tu ne vas pas me faire croire que tu préfères rester ici et tricoter avec Phyllis, en bordant les jumeaux de l’autre main ?

Ton ton est ironique. L’évocation de votre sœur épaissit néanmoins le silence que tu t’évertues à castagner à coup de petits rires. Tu n’as jamais compris, ou voulu comprendre, quel était son problème. En vérité, ça t’effrayait bien trop. Tu hausses tes sourcils blonds avec résignation, tentes de t’écarter, mais ne peut résister, malgré l’effet de désinvolture que tu voulais te donner, à lui planter un baiser sur sa joue fraichement rasée.

Ton murmure est presque inaudible.

-Tu n’as pas à jouer les pères de famille, Gabriel. Tu es destiné à un bien plus grand rôle que ça…


Épisode 4

-Je pars, Eugène.

Disparue.

C’était ce que tu étais devenue. Une disparue.

Comme Houdini. Pouf. Un jour, tu étais là, le lendemain, plus rien. Pas une explication. Pas un mot. Mais tant de maux. Un talent manifestement hérité du père Johnson.

Mais tu avais décidé qu’il était temps de réapparaître.

-Je suis déjà partie. Ca fait des années que je ne suis plus chez moi là-bas.

Alors tu étais réapparue. De Londres à Oxford, nul n’aura jamais su comment tu avais fait le trajet. Et encore moins comment tu t’étais introduite dans sa chambre. Un magicien de révèle jamais les secrets de ses tours.

-Je n’étais qu’une locataire. Et toi ici, c’est la fin du contrat.

Tu observes avec délice ce visage peut-être un peu aviné, qui te contemple en retour, apparition à la lueur mordorée qu’il vit d’allumer, à l’apogée de la surprise.

-C’est vital, Gabe. Je veux savoir.

Tu te redresses et te raidis à l’extrême dans le canapé d’osier tressé sur lequel tu t’étais installée.

-Qui elle est.

Était.

-Qui je suis.

Serai.

-Je… je dois partir. Je ne pourrai pas rester. Pas là-bas. Pas sans toi.

Tu te lèves et t’approches lentement de lui, le détailles dans l’ombre.

-Je ne peux pas. Je veux avoir le Choix, tu comprends ? Je veux connaître toutes les options. Tous les détails. Je veux connaître la vie des Collins pour mieux me sentir dans celle des Johnson’s.

Tu glisses tes doigts dans ses cheveux. Tu sembles perdre le fil, te troubler.

-Tu es le Seul, Eugène. Le Seul…

Sur la pointe de tes souliers vernis, tu déposes un baiser sur son front si haut et disparais par la porte.

Ce don pour la Grande Illusion venait de ton père. Restait à découvrir ce que ta mère avait bien pu te léguer.

L’errance commence.





Cycle II
And That's Because None Of Us Got Enough Love In Our Childhoods...


Épisode 1

Tu n’as pas vraiment changé. Même cheveux blonds. Même yeux clairs. Pas même la moindre trace d’une ridule. Toujours cet air anglais imprimé par la force sur tes traits irlandais.

Tu t’observes avec attention dans le miroir improvisé qu’est devenue la fenêtre de votre chambre.  

Tes lèvres tressaillent. Tu as trouvé.

Le changement est subtil. Imperceptible. Juste un détail. Sur la langue.

Votre chambre.

Voilà ce qui avait changé. Ce votre devenu lapsus révélateur. Tu n’étais plus une, tu étais deux. Tu étais avec lui, à lui, en permanence, physiquement et pronominalement. Ce qui avait changé, c’était cette mince bande dorée à ton index. La petite croix sur ta poitrine. Cet air « de femme » qu’il te trouvait.

Ce qui se passait c’était que la jeune fille qui avait quitté Londres et ce qu’elle avait toujours appelé sa famille était devenue une épouse irlandaise, convertie protestante, pas encore mère mais bien au foyer, absolument intégrée.

Tu passes un pouce à l’ongle un peu trop long sur ta pommette diaphane.

Ce visage. C’était la seule chose qui t’avait poussée. La seule raison, excuse, que tu avais trouvé pour quitter l’Angleterre. Ton père ne t’avait jamais donné de photos. Sans aucun doute n’en possédait-il même pas lui-même. A peine un nom. Pas d’image. Pas d’identité. Aucuns souvenirs possibles. Même pas inventables. Aucune piste. Rien. Absolument rien.

Sauf ce visage.

L’unique legs qu’on a accepté, car forcé, de t’accorder de ta mère de sang. Ce reflet qui te murmurait à chaque miroir qu’elle avait existé. Qu’elle était en toi autant que ton père, peut-être même plus qu’elle, car son absence à elle ne te laissait pas d’espoir de retour. Juste une affection vague, une tendresse polie pour ce concept qu’elle était devenu. Pas d’envie. Pas de besoin. Pas de douleur.

Pourtant, tu n’avais pu t’en contenter.

Tu étais un peu secouée. Un peu détraquée. Tu avais toujours eu cette fêlure en  toi. Cette question qui répondait à tant d’autres. Gabriel l’avait colmatée, à force. A sa façon. Mais quand sa vie, celle que les Johnson’s ont décidé pour lui, l’avait emporté loin de toi, la lézarde était devenue comme ces pythons énormes rapportés d’Afrique que tu admirais au cirque gamine, un véritable cratère, une marmite creusée à même ton cœur où grumelait un bouillon de culture, entre obsessions et interrogations. Une plaie que tu n’avais pu désinfecter qu’aux whiskeys et recoudre sur cette terre qui est aussi la tienne.

Tu passes un doigt sur le col blanc de sa chemise.

Tu l’avais cherchée. Trouvé des Collins. Obtenu peu de réponses. Encore moins de vérité. Ta mère n’était qu’une inconnue. Une jeune femme de condition médiocre sans doute peu valorisée par des compétences sociales moyennes. Un trèfle de plus sur la colline que Johnson avait arraché, mis en fleur et laissé gisant parmi ses pairs. Rien de plus. Rien de moins.  

Tu te détournes de la nuit qui s’étend face à toi et glisses ton regard sur lui.  Son large buste redressé contre le mur, il te regarde avec ses yeux si clairs, une cigarette à la main, son sourire, celui qui dessine une fossette à sa commissure droite, affiché rien que pour toi. Tu l’aimes. Il t’aime. Et pourtant, quand tu t’étais levée, quand tu avais repoussé la pile de journaux internationaux qui s’amoncelaient au pied du lit, tu t’étais arrachée à ses bras avec une facilité qui ne t’avais pas exactement étonnée. Ton amour était déjà tiédi. En un sens, ça te rassure. Le seul modèle marital qu’on t’a offert à toujours fonctionné sur les rapports de distance, de mots évasifs et d’argent. Autant dire que ta conception de la passion était assez expéditive. Pourtant, tu te coules sur lui. Ta bouche se pose dans un baiser sur son pectoral droit. C’est le dernier round. Avant l’apathie sentimentale.

Parfois tu te demande si ton père et ta mère aurait eu la même relation que Marie. Tu espères que non, jusqu’à en être parfaitement persuadée. Parfois, tu réinventes la réalité. Tu t’imagines à sa place. Ou plutôt elle à la tienne.

Elle, son businessman. Toi, ton pasteur. Un métier comme un autre pour ton Clyde. Mais peut-être la meilleure des façons à ne jamais être questionné sur son identité.

Tu plisses tes yeux, ton oreille contre son torse. Ton index dessine des motifs géométriques sur son ventre plat.

C’était peut-être une sale manie. Une très étrange idée. Mais tu ne pouvais pas t’en empêcher. Tu ne pouvais pas arrêter de te dire que Clyde était bien plus proche de ton père que l’image qu’il dégageait voulait bien te l’admettre. C’était cet espèce d’instinct enseigné par des années à, ne pas, côtoyer ton père qui s’était manifesté immédiatement. Ce vague pressentiment, cette sensation de chapeau de feutre derrière la croix. Tu ne pouvais pas avoir été choisie par un homme « bien ».   C’était inconcevable.

Tu regardes sans le voir un exemplaire du New York’s Tribune envoyé à  l’autre bout de la pièce.

-Je vais visiter une prison, ce matin…

Tu te doutais bien que tous ses détenus avec qui il discutait, ce n’était pas l’évangélisation qu’il leur apportait, mais bien des moyens d’évasions plus ou moins légaux. Des promesses contre des contrats. Rien ne te le prouvait. Mais tu le savais. C’était physique.

Bien loin de le décourager dans ses démarches, tu lui accordes un sourire confiant. Les relations étaient importantes dans les affaires que tu lui supposais dissimuler derrière ses sermons.

Ils passent une main dans tes cheveux, effleure ton dos blanc. La caresse est interminable, car ta crinière détachée démontre une étendue particulièrement impressionnante de la racine à la pointe. Tu les gardes ainsi par égard pour lui. Le désir, c’est ce qui remplace l’Amour. Et sachant qu’il se refuse à aimer les cheveux courts, tu es prête à avoir une cape en cuise de chevelure.

Tu fermes tes paupières, respires son odeur.

Derrière tes cils entrecroisés, tu ne vois pas le petit entrefilet dans un coin de la une du journal.

Tu ne comprends pas encore à quel point cet entrepreneur mort va marquer le reste de ta vie. A quel point il en a déjà marqué le début.


Épisode 2


Du noir. Du noir partout, sur les vêtements, sur les idées, jusque dans le Ciel bardé d’orage. Le grondement est mis en sourdine par les cloches qui retentissent dans le cimetière détrempé. Toute la famille est là. Enfin réunie. Même ton père. Mais, comme à chaque fois, il va disparaître en un clin d’œil, pour cette fois ne plus jamais revenir.

Les poignées de terre sont jetées. Les larmes ont coulé.

Au milieu de la pluie, brouillées par les cordes qui étendent leur infini liquide au-dessus de leurs ombres, au-dessus des morts, au-dessus des noms, les huit silhouettes sont massées, grouillante entité noire et polycéphale, famille au sens le plus primitif du terme. Pas une ne se doute de la neuvième qui les guette à l’entrée du cimetière.

Derrière ta voilette, tu observes le petit être à moitié noyé sous la tempête se presser entre les allées pour exécuter la commission pour laquelle tu l’as payé vingt-trois shillings.

Tu te mords la lèvre inférieure. Tu lui en donneras un autre, pour le déluge qu’il doit affronter.

Au loin, tu vois sa petite main qui glisse quelque chose, quelque chose de blanc, entre les doigts, de la main droite, tu le lui as bien précisé, de la plus haute des silhouettes alignées face à leur douleur commune.

Tu n’as pas besoin de rester plus longtemps. Tu sais déjà que sa tête va se relever et chercher méthodiquement dans la foule quelque chose. Quelqu’un. Toi.  Tu connais parfaitement jusqu’à l’angle avec lequel son menton va se lever, vers la gauche, dans une interrogation faciale que seule toi aurait perçue. Tu sens presque sa déception de ne pas apercevoir des cheveux blonds dans l’assistance. Et, plus que tout, mieux que quiconque, tu sais ce qu’il serre en cet instant même dans sa poche.

Un mouchoir. Parfaitement blanc. Brodé au coin droit.

En son milieu, écrit à l’encre bleue, un peu baveuse :

« Tu ne seras pas papa. Tu seras parfait. »


Épisode 3


-Tu as peur ?

-Non.

-Pourquoi ?

-Tu es là.

-C’est justement ça qui devrait t’effrayer…

-Pourquoi ?

-Parce que tu as découvert aujourd’hui…

-Non.

-Quoi ?

-Je n’ai rien découvert aujourd’hui, Clyde. Ca fait des années que je sais. Des années que je t’aime.

-Mais comment…

-Je suis la fille de mon père.

Sourire presque douloureux.

-Je suis une Johnson.

Dans tes yeux brillent des étoiles. Ce genre de supernova qui éclate dans un « Embrasse-moi » presque muet.

-Emmène-moi à New-York.




Cycle III
Where The Gin Is Cold, But The Piano’s Hot…


Épisode 1


Dans les rues presque un peu trop droites dans cette ville, tu avances très prêt de ton mari, un sourire ravi sur le visage.

Ca t’avait presque fendillé le cœur de laisser Cece dans l’appartement quand il t’avait proposé de faire un tour. Certes elle avait l’air d’un chat particulièrement bien éduqué, autrement dit somnolent et bien trop grassouillet pour tenter la moindre extravagance, mais ce petit abandon t’était difficile. C’était toujours comme-ça, même avec les cadeaux, surtout quand ils portent votre nom. Les effusions de la rencontre, les besoins qu’elles génèrent avant de disparaître quarante-huit heures après, comme elles sont venues.  

Clyde avait pourtant su te détourner de ta tristesse. Il connaissait si bien New-York. Presque aussi bien que tu le connaissais lui.

Et, alors que tu rentrais dans ce couloir sombre, bien trop étroit pour qu’il y ait assez d’oxygène pour vous deux, tu découvrais que l’un comme l’autre, vous connaissiez les plus secrets, et plus excitants, côtés de votre propre spécialité.

Piano. Lumières un peu tamisées. Cette espèce de brouillard en permanence dans l’air, presque mystique, qui témoigne d’une présence fréquente de cigare dans la pièce.

Et soudain, l’odeur te parvient.

Cette fragrance que tu n’avais plus sentie depuis que tu avais quitté l’Irlande.

L’alcool.

Tu t’accroches à son bras, les yeux brillants, tremblante d’euphorie, et avances à pas lents, comme de peur que la vision s’efface. Nouvelle ville. Nouvelle vie. Nouvelle identité. Nouveau Sacerdoce. Et ton petit rire témoigne de ta large préférence pour celui-ci.

Là-bas, tu avais retrouvé ta mère. Ici, tu te mettais sur les traces de ton père. Et, pour la première fois depuis très longtemps, tu te sens complète.

Soudain, un homme apparaît dans ton champ de vision.

Vous vous arrêtez.

Clyde tente de faire les présentations.

-Cece, voici…

Il se tait. Il comprend. Ou plutôt ne comprend pas.

Car tu es déjà dans les bras de celui qu’il n’a même pas eu le temps de nommer. Ta tête est calée dans son cou, ta main s’agrippe à sa nuque presque un peu trop fort. L’étreinte est incontrôlée, bestiale, nécessaire, au-delà de tout, au-delà des continents, au-delà des sentiments, ou même de Dieu, c’est une reconnaissance totale, c’est la moitié amputée retrouvée, c’est l’Absolution et l’Illumination, tes doigts glissent dans ses cheveux, tu retiens ton souffle pour mieux inspirer, absorber, son parfum.

C’est un ange. Ton ange.

-Gabriel.  


Épisode 2


Sur ces draps que tu as absolument tenu à emporter avec toi, entre lesquels tu avais abandonner bien plus que ta virginité, bien plus que ton innocence, mais tes branches anglaises au profit de tes racines irlandaises, entre ce qui avait servi tant de fois de berceau à votre amour, une fourrure blanche est roulée en boule.

Du moins, tu croyais qu’elle était blanche. Jusqu’à ce que tu aperçoives la tache rouge. Et sa sœur jumelle. Et leur homologue. Et toutes les autres. Qui s’échouait sur le tissus une à une. Encore luisantes. Presque vivantes. Contrairement au petit cadavre qui leur donnait naissance.

Tu es seule. C’est peut-être mieux. Un violent frisson te parcourt. Une nausée aussi. Mais tu es bien trop hypnotisée par ta contemplation pour t’en rendre compte.

Les Lucchese.

Le sens dramaturge des italiens.  

Tu essayes d’afficher une mine glacée. Tu te rends compte que tu es agenouillée et te relèves lentement. Le temps s’arrête alors que tu jettes soigneusement les restes du petit chat dans un sac, du bout de tes doigts gantés de blanc, prenant garde à ce qu’ils ne laissent aucunes traces sur sa jupe droite.

Tu jetteras les draps. Tu brûleras les gants.

Pas même une larme. Pas un sanglot.

Les quarante-huit heures étaient passées, de toute façon.



Dernière édition par C. Constance Collins le Jeu 22 Aoû - 13:21, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Constance - Guns and gangsters suit me fine, Al Capone is a buddy of mine. He's my big shot valentine...   Lun 19 Aoû - 14:56

AAAAAAAAAAAA[...]AAAAAASDFGHJKL
omg omg omg omg omg omg 

...bienvenue potté 
Merci d'avoir prit Chloe, ou Constance, comme tu veux, c'est tout comme tu veux, parce que je t'aime, et je suis ton esclave, et je fais ce que tu veux, tout ce que tu veux, et merci encore, elle faisait peur à tout le monde, personne osait la prendre, et tu es venue, et je te dois la reconnaissance éternelle, je t'aime, je l'ai déjà dit, je radote, j'en peux plus, je meurs de bonheur, adieu.
rip 
Tu sais que ma boîte à Mp t'es grande ouverte, red carpet incluse. Les Johnson peuvent être compliqués à comprendre, alors c'est normal si tu as des questions.

... ouin TROP D'EMOTION POUR MOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII...

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MessageSujet: Re: Constance - Guns and gangsters suit me fine, Al Capone is a buddy of mine. He's my big shot valentine...   Lun 19 Aoû - 15:00

Mon message va paraître si sobre à côté de.... ça ! my god rmgreen MOUHAHAHAHA.

Bienvenuuuuuuuuuuuue heart excellent choix **
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MessageSujet: Re: Constance - Guns and gangsters suit me fine, Al Capone is a buddy of mine. He's my big shot valentine...   Lun 19 Aoû - 15:01

Et bah le voilà ton scénario. mdr!
Mon dieu, tu as achevé notre Gabrioche greeny Bienvenue sur ATJ. Dois-je préciser que tu as fais un excellent choix de personnage, parce que ce scénario il est top. bril Bon courage pour la rédaction de ta fiche !

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MessageSujet: Re: Constance - Guns and gangsters suit me fine, Al Capone is a buddy of mine. He's my big shot valentine...   Lun 19 Aoû - 16:03

Tu as mis le temps pour choisir un avatar, mais celui-ci est absolument parfait donc chapeau. rmgreen bril BIENVENUE officiellement, et encore une fois WOW pour le choix du scénario. Il nous faudra un lien. my god Bon courage pour terminer ta fiche, et n'hésite pas si tu as des questions. héhéh

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PRÉSENCE TRÈS RÉDUITE. and who are you, the proud lord said, that i must bow so low ? only a cat of a different coat, that's all the truth i know. in a coat of gold or a coat of red a lion still has claws, and mine are long and sharp, my lord, as long and sharp as yours. and so he spoke, and so he spoke, that lord of Castamere, but now the rains weep o'er his hall, with no one there to hear.
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MessageSujet: Re: Constance - Guns and gangsters suit me fine, Al Capone is a buddy of mine. He's my big shot valentine...   Lun 19 Aoû - 16:21

potté excited potté graow potté omg  potté bril potté 

Trop d'Amour (mais pas de smiley, y'a jamais trop de smiley excited), I'm gonna die bril 

Tout ? hinhin (Ok, remarque déplacée entre frère et soeur roll )

Voui, j'ai une p'tite préférence pour Constance, alors je me suis permis héhéh

Peur ? C'est pas exactement l'impression que j'ai eue en voyant le scénario héhéh Au contraire excited Pwahpwahpwah excited 

Même que j't'aime déjà boo 

Berenice : Sobriété tout aussi appréciée mdl Merci bril(Douce Keira excited )

Maija : Ce pseudo potté Et la Stam peace  J'ai cru remarquer mdl Je prend en charge les frais de résurrection superman Voui bril J'espère être à la hauteur snif Et Merci bril 

Ev (oui, les coupures, c'est bien aussi mdl ) : Kaya excited J'ai abandonné au bout de la trentième page Bazzart et me suis décidé à choisir mdl Content qu'il soit apprécié bril En effet, un lien s'imposera hinhin Merci héhéh
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MessageSujet: Re: Constance - Guns and gangsters suit me fine, Al Capone is a buddy of mine. He's my big shot valentine...   Lun 19 Aoû - 17:02

Bienvenue sur ATJ. heart
Bon courage pour ta fiche en tout et si tu as des questions, n'hésite pas ! red heart
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MessageSujet: Re: Constance - Guns and gangsters suit me fine, Al Capone is a buddy of mine. He's my big shot valentine...   Lun 19 Aoû - 20:13

Oooh qu'elle est belle bril 
Bienvenue =D
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MessageSujet: Re: Constance - Guns and gangsters suit me fine, Al Capone is a buddy of mine. He's my big shot valentine...   Lun 19 Aoû - 20:43

Sue : Merci bril

Edmund : Je te retourne le compliment (masculinisé, tout de même roll ) héhé Ton personnage a l'air particulièrement intéressant excited Je viendrais te voir pour un lien bril 
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MessageSujet: Re: Constance - Guns and gangsters suit me fine, Al Capone is a buddy of mine. He's my big shot valentine...   Mar 20 Aoû - 11:14

Je crois que léa est contente xD. bIENVENUUUUE à toi :D

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MessageSujet: Re: Constance - Guns and gangsters suit me fine, Al Capone is a buddy of mine. He's my big shot valentine...   Jeu 22 Aoû - 13:23

Ah bon, tu crois ? mdl Merci bril

[J'en profite pour signaler ici aussi que j'ai terminé hm ]
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MessageSujet: Re: Constance - Guns and gangsters suit me fine, Al Capone is a buddy of mine. He's my big shot valentine...   Jeu 22 Aoû - 14:10

C'est parfait, je vois rien à dire. En général je ne suis pas fan du style à la deuxième personne, mais là, comme je te l'ai dit, j'adore. Ma belle Chloé est très bien comprise, même mieux que ce que j'espérais (parce qu'en général on se contente de respecter un scénario bêtement à la lettre, et là je sens une certaine appropriation qui rend le tout très intéressant). Bref, c'est tout bon pour moi bril 

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MessageSujet: Re: Constance - Guns and gangsters suit me fine, Al Capone is a buddy of mine. He's my big shot valentine...   Jeu 22 Aoû - 14:24

Désolé pour le temps que j'ai mis, je fais trente choses à la fois xD

félicitations !
validation

Tu viens d'être validé(e), félicitations ! Mais il te reste des choses à faire ! En effet, n'oublie pas de remplir tous les champs de ton profil (ou du moins le maximum), ainsi que le gif. Il est impératif que tu recenses ton avatar dans le bottin prévu à cet effet dans ce sujet. De même, il te faudra ouvrir une fiche de liens et rps, pour ce faire, rendez-vous ici. Construire des liens entre ton personnage et ceux d'autres membres constitue une étape primordiale pour t'intégrer au forum. Si les codes ne sont pas ton fort, tu trouveras dans ce même sujet une fiche prête à être utilisée. Tu peux également obtenir un rang, trouver un logement, ou si ce n'est pas déjà fait une profession originale à ton personnage. Il est conseillé de surveiller régulièrement les annonces, de ce côté afin de suivre les intrigues et évènements en cours et de participer pleinement à la vie du forum. Tu fais d'ailleurs partie d'un groupe, pour en savoir plus c'est . N'hésite pas à faire un tour dans le flood ou à venir papoter avec nous sur la chatbox, on est là pour se faire plaisir avant tout ! Et n'oublie pas de rp, bien entendu. Allez, file donc danser le Charleston !




VOUALA. :GEU: 

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MessageSujet: Re: Constance - Guns and gangsters suit me fine, Al Capone is a buddy of mine. He's my big shot valentine...   Jeu 22 Aoû - 14:29

Je me permets de poster mon avis (même si tu es validée) parce que j'ai beaucoup aimé lire ta fiche. J'adore la manière dont tu as capté et exprimé tout le malaise de Blondie Constance. Tu t'es approprié le scénario de Gabrioche pour le rendre plus parfait encore. Je ne me suis pas faite suer une seule seconde en lisant ta fiche. En plus le lien entre Gabe et Constance va être tellement intéressant à développer en rp. bril  J'ai aussi beaucoup apprécié tous les dialogues qui pimentent la lecture. Félicitations petit navet !

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Dernière édition par S. Maija Pavlov le Dim 25 Aoû - 19:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Constance - Guns and gangsters suit me fine, Al Capone is a buddy of mine. He's my big shot valentine...   Jeu 22 Aoû - 14:40

bril excited danse yeah supermanléchouille happy siffle lechouille in love 2 balloon heart fucking 

J'en peux plus omg 

Merci pour la validation potté  Et les compliments in love Content de pas avoir gâché Constance help (c'était ma hantise hm ) Là, je suis entrain de faire une espèce de petite danse de la joie assis :hm:Ce qui est pas... bref mdl

Z'êtes adorables et j'ai hâte d'aller rp' excited 

Trop d'amour en moi peace

Je file à mes tâches administratives superman 
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MessageSujet: Re: Constance - Guns and gangsters suit me fine, Al Capone is a buddy of mine. He's my big shot valentine...   

 

Constance - Guns and gangsters suit me fine, Al Capone is a buddy of mine. He's my big shot valentine...

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