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 berenice r. snicket ★ star doesn't shine forever.

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MessageSujet: berenice r. snicket ★ star doesn't shine forever.    Sam 10 Aoû - 20:02

Berenice Rosemary Snicket
« ne subis pas ton destin, change le ! »

NOM : Berenice Rosemary Snicket
DATE DE LIEU DE NAISSANCE : 4 août 1897, à Glasgow, Écosse.
ÂGE : 25 ans.
EMPLOI OU OCCUPATIONS :  Berenice a une formation d’avocate à l’université prestigieuse d’Oxford mais n’a pas passé son diplôme suite à un évènement malheureux. Elle a fini par rejoindre ses premières amours en intégrant le cirque Pinder, pour un numéro vedette de voltige à cheval. Aujourd’hui à New-York et sans ressources, la jeune femme vit dans la rue et subvient au jour le jour à ses besoins.
SITUATION FAMILIALE : D’origine écossaise, la jeune femme est seule à New-York. Orpheline depuis ses vingt-ans, et fille unique, Berenice n’a plus de cocon familial et n’a pas gardé contact avec les autres membres de sa famille plus éloignés, restés en Écosse.
SITUATION AMOUREUSE :  célibataire, et libre. Elle ne ressent pas le besoin de s’attacher, elle aime son indépendance. Elle ne pense pas avoir le caractère convenable pour devenir une petite épouse parfaite, cordon bleu et fée du logis…
SIGNES PARTICULIERS : une chute de cheval lui a rendu son genou gauche fragile. Une cicatrice assez marquée traverse en largeur tout le derrière de son genou en diagonale ▲ Des douleurs au genou lui apparaissent si elle reste un trop long moment debout ou qu’elle doit marcher sur une très longue distance. ▲ Berenice vit avec son temps et malgré les blessures et épreuves qui ont changé sa vie, elle profite de la vie. Elle aime s’amuser et fréquenter les bars clandestins… le seul problème, c’est qu’elle ne tient pas bien l’alcool qui la rend euphorique, et parfois ridicule. ▲ Malgré sa vie bohème dans la rue, Berenice dégage une certaine aura bourgeoise, les bonnes manières apprises enfant ne s’abandonne pas comme ça… ▲ ayant pratiqué la voltige depuis son enfance, Berenice garde sa souplesse qui est presque naturelle et incroyable chez elle.
GROUPE : blues.
I. introduction

« Ce journal usé à la couverture de cuir noir renferme toute mon histoire. Misérable vie. N'ayez pitié de moi. Enfant bourgeoise. Oubliez les clichés. Vie d'artiste. Utopie le jour, rêve éveillé la nuit. Avocate avortée. Plaider toute une vie était une trahison de moi-même. Enfant curieuse. Une chance pour comprendre la vie. Vie de bohème. Aucun regret d'avoir pris le premier train venu, inconnu. Au revoir Glasgow. C'était pas la vie, là-bas, c'était la survie. Bonjour New-York. Ici, c'est ma vie. Cirque. Un tournant dans ma vie. Voltige. La liberté, voler. Chambre de bonne. Minuscule, mais le bonheur.

Une histoire sans prétention, une vie qui aurait pu être toute tracée, sans doute. Rien n'est jamais sûr. Tout est à acquérir, au prix de quelques sacrifices. »

II. Berenice

Berenice a un petit singe capucin prénommé Berlioz. Elle l’a adopté à sa naissance au cirque et ne s’en séparerait pour rien au monde. ▲ Berlioz porte en permanence, autour du cou, un petit foulard bleu, contenant un ruban argenté, un cadeau qu'avait reçu Berenice d'Adèle, sa meilleure amie décédée, alors qu'elles n'étaient que des adolescentes... ▲ Raffole de fruits secs mais surtout les noisettes et les noix (et les cacahuètes, pour le plus grand bonheur de Berlioz!) ▲ Elle consacre dix minutes chaque matin à quelques étirements et souplesses. ▲ Elle consacre dix minutes chaque matin à quelques étirements et souplesses. ▲ sa garde-robe est la seule chose qu'elle a souhaité garder de ses origines. ▲ aime cuisiner des plats gourmands et raffinés quand son argent le lui permet ▲ fait des petits boulots saisonniers, ou de remplacement de temps en temps ▲ a un caractère très indépendant et déteste qu'on la commande ou qu'on la juge ▲ elle est fumeuse occasionnelle: seulement lorsqu'elle sort, ou quand elle est très en colère, pour se calmer ▲ elle rêverait de travailler à nouveau dans le milieu artistique, ou avec des chevaux ▲ écoute de la musique classique tous les soirs, dans la pénombre de sa pauvre chambre ▲ légèrement maniaque sur les bords, elle ne supporte pas les gens sales et les endroits publics qui ne brillent pas de propreté... ▲ ses ongles et son vernis à ongle sont toujours impeccables ▲ préfère les robes aux jupes, même s'il lui arrive aussi dans porter parfois ▲ aime faire toute sorte de voix marrantes (et ridicules) ou d'imitations dans des situations embarrassantes ou pour détendre l'atmosphère ▲ a un très bon niveau d'étude de Droit, ce qui lui a appris la rigueur et la précision.
Ladies and gentlemen, nous avons aujourd'hui le plaisir d'accueillir Berenice Snicket ! Bonjour et bienvenue sur la radio AT&T's. Nous avons préparé quelques questions pour vous. Premièrement, tout le monde aimerait savoir ce que vous pensez des bars clandestins et du jazz, ne vous inquiétez pas, ça ne sortira pas d'ici !
« L'ambiance y est exceptionnelle. Les gens là-bas savent s'amuser, et profiter. Discuter, rire, chanter, danser, boire: on se vide la tête, et ça fait du bien. Le risque de se faire attraper par les autorités augmentent même le côté .. carpe diem... de la situation, vous voyez?»
Oh, je vois... Ainsi, votre avis concernant la Prohibition...
« Eh bien... au vu de l'existence des bars clandestins, c'est bien que les lois n'empêchent pas la consommation d'alcool, et donc de son trafic. Si nous étions autorisés à vendre et consommer l'alcool, moins de drames arriveraient, c'est certain. Mais apparemment, les autorités préfèrent se consacrer à ce genre de problèmes sans incidence, plutôt que de se plonger dans la tentative de résolution de vrais problèmes, vous voyez? Enfin je ne prétends pas avoir la politique infuse. Et arrêtez de me pousser à débattre sur ce genre de sujets, mon esprit d'avocate oubliée reprend le dessus! »
Oh ! Dans ce cas, buvez-vous de l'alcool ?
« (rires.) Je ne devrais pas souvent... pour ne pas ruiner mon image, vous comprenez? »
Personne ne vous juge, ne vous inquiétez pas. Et, dites-nous, New York, en un mot, c'est quoi pour vous ?
« au départ, c'était mon échappatoire, le rêve américain... Broadway, les music hall... je me rends compte maintenant que où que vous soyez dans le monde, vos défaites vous suivent partout... »
Comme je vous comprends ! Pourriez-vous donc nous donner votre point de vue sur l'époque que nous vivons ?
« La fin de la guerre a fait prendre conscience aux gens qu'il fallait profiter, et que la paix était une valeur certaine. Il me semble que cette optique de vie se ressent sur le quotidien des new-yorkais. Et puis les mœurs évoluent un peu, ce qui n'est pas un mal. Certains problèmes subsistent, mais je suis plutôt optimiste...  »
Et bien, je vous remercie pour cette interview plus que constructive, et vous souhaite un excellent moment à New York !
derrière l'écran

PSEUDO ET/OU PRÉNOM : Flora, golden mind. , mais mon nouveau pseudo est water lily.
ÂGE : 19 ans.
DÉCOUVERTE DU FORUM ET AVIS SUR CELUI-CI :  ATJ et moi, c’est une grande histoire d’amour :p je jouais Rosemary sur la première version, (et j’ai d’ailleurs fait un clin d’œil à ce perso en donnant pour deuxième prénom Rosemary à Berenice !) .. et mon avis est inchangé. Je vous aime *o*
PRÉSENCE : quotidienne, mais rp le weekend principalement, ou suivant mon emploi du temps (ce sera la découverte en septembre haha)
CONNAISSANCE ET AVIS SUR LES 1920's :  j’aime avant tout les Roaring Twenties pour l’ambiance, le cadre de l’époque. J’ai appris des choses sur le tas et vos annexes sont parfaites pour cerner rapidement et bien les indispensables à savoir pour jouer sur ATJ.
TA CHANSON FAVORITE : je n’ai pas spécialement de chanson préférée haha. *chieuse, la fille*
AVATAR : Keira Knightley
CODE DU RÈGLEMENT : ok by gabe
PERSONNAGE INVENTÉ, SCÉNARIO :  personnage inventé
UN DERNIER MOT : ATJ un jour, ATJ toujours mouhahaha. La première version était super, de merveilleux moments passés avec vous. Et c’est reparti, et pour encore plus longtemps, j’en suis sûre *o*




Dernière édition par Berenice R. Snicket le Sam 17 Aoû - 12:10, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: berenice r. snicket ★ star doesn't shine forever.    Sam 10 Aoû - 20:02

histoire
les étoiles ne brillent pas éternellement.


chapitre I.
Cher Journal,
Aujourd'hui a été une journée merveille. Mon maître de voltige m'a félicitée comme jamais. Il dit que Blanche et moi semblons connectées, en parfaite harmonie. Mais Blanche est un amour de jumeau. Adèle était fabuleuse aussi, mais elle excelle encore plus à l'escrime. Je m'y initie aussi mais la voltige est vraiment ce qui me passionne. Telle une acrobate sur sa monture, mes figures aériennes me donnent la sensation d'être libre, libre de mes choix, libre de bouleverser le triste destin que mes parents me réservent.
Après l'entrainement, lorsque je suis rentrée au château, j'ai eu le sentiment que la richesse de mes parents n'était que superficielle. Je ne les trouvais pas plus heureux que la famille d'Adèle. Ma meilleure amie s'amuse avec ses frères et sœurs, quant à moi, je suis seule. Leur maison est coquette malgré les revenus faibles de son père ouvrier, la mienne est aussi immense qu'ennuyeuse. Le château est certes magnifique, mais un lieu somptueux vide de tout amour est inutile. Parfois, j'ai honte en me disant que je hais mes parents. Je n'ai pas le droit de penser cela. Je ne manque de rien, ils m'offrent tout ce que je réclame. Tout. Sauf leur attention, des moments rien qu'à nous, de partage. Et cette histoire de mariage arrangé quand j'aurais obtenu mon diplôme d'avocate. Je hais le destin qu'ils ont tracé pour moi, je le maudis. Je le fuirai.


chapitre II.

Entre destin imposé et destin brisé, le coup du sort frappe fort autour de moi. Je n'ai pas les épaules pour me venger de l'assassin. Dans la bourgeoisie dans laquelle je suis née, les femmes ont peur de ruiner leurs ongles impeccables si elle venait en aide à ceux qui ont besoin. Adèle était tout le contraire. Elle n'avait pas tout, loin de là, et pourtant, elle n'avait pas hésité à user de ses dons d'escrimeuse pour soutenir la classe sociale la plus démunie. Voler les riches pour donner aux pauvres. Sa devise n'était pas jolie, jolie, mais elle correspondait à des valeurs, à une certitude. Elle était devenue une sorte de Zoro écossaise et féminine. Partager ce secret n'était pas toujours aisé. Je garde près de moi ce foulard bleu et argent que tu m'avais donné en gage de ton amitié fidèle. Pour toujours. Pardonne-moi Adèle de ne pas avoir été là le soir où le drame est arrivé. Je fleurirai ta tombe d'une rose rouge qui était ton symbole chaque fois que l'ancienne aura jonché la pierre tombale de toutes ses pétales. Je t'aime Adèle, à jamais, tu resteras la seule famille que je n'ai jamais eu.


chapitre III.
Ne pas recevoir de reconnaissance, se sentir effacée, sans importance est difficile. Mon admission à Oxford semble être une évidence pour mes parents. Évidemment, avec une grosse somme d'argent, un Snicket est bien accueilli à l'université.  J'en ai honte. Je ne saurais jamais si ce sont grâce à mes capacités ou plutôt par le pouvoir de mon père que je peux accéder à de telles études. Des études qui ne me correspondent pas. Le Droit, la plaidoirie, quelle poisse. Le seul point positif est que j'ai gagné en indépendance. C'est plaisant de pouvoir gérer sa journée comme on l'entend. J'ai pu amener Blanche avec moi. La voltige ne me quittera jamais malgré l'opposition de mes parents à l'égard de ma passion. Je peux m'entraîner deux soirs par semaine et ce sont les moments les plus forts et intenses de mon existence. Je suis née pour la voltige, le spectacle. Les tribunaux sont si mornes et sérieux...


chapitre IV.

Il me semble que le moment est venu. Mon destin m'a tendu la main et ce, au prix d'une grande perte. C'est d'une main tremblante et l'esprit brumeux que je rédige ces quelques lignes. Ce matin, je m'apprêtais à passer l'examen final à Oxford après trois ans d'études. J'avais pris place à mon pupitre attitré, l'encre et les feuilles étaient prêtes, mes méninges aussi. Alors que les sujets allaient être distribués, le doyen est arrivé. Il m'a demandé de le suivre et ce, même si cela perturbait ma participation. Son ton était grave. Je ne m'étais pas à cela du tout. Il m'a annoncé la nouvelle. Je me suis effondrée. Je suis rentrée chez moi, ou du moins ce qu'il en restait. Le château avait pris feu et, sous l'amas de fumée noire, je pouvais reconnaître les pierres, à demi carbonisées, qui avaient servi à construire la demeure trois siècles plus tôt. Mes parents sont restés coincés dans les flammes et n'ont pu se sauver à temps. Cet après-midi, j'ai été accueilli par un notaire qui m'a expliqué la situation. Mon père avait perdu de l'argent en affaire, ses concurrents avaient été plus fort. Mon dernier semestre à la faculté n'avait pas été payé. Je n'en savais rien. Des dettes couvraient le patrimoine de mon père qui, par fierté, avait préféré continuer à mener la vie bourgeoise plutôt que d'avouer ses difficultés financières. Alors qu'ils ne sont plus, je suis seule, je n'ai plus rien. Rien à part tout ce qui guide ma vie: Blanche, ma jument, et la voltige.


chapitre V.

J'ai passé la nuit avec Blanche, dans son box, chez mon maître de voltige. Je ressens le besoin de fuir. Loin. Ma valise contient uniquement tout ce que je possédais pour l'examen. Le foulard offert par Adèle, un encrier, une plume, un ouvrage de droit administratif, ma trousse de maquillage, une paire de collants. Quelques dollars. Ce journal. Le reste est parti en fumée. Là où je souhaite aller, Blanche ne peut me suivre. C'est avec une grande douleur que j'ai arrangé une page de ce journal pour adresser un message à mon maître. Je lui confiais Blanche et le remerciais pour toutes ces années où il m'apprit la grâce, la complicité avec les chevaux et le respect. Puis, valise en main, je suis partie. Je ne savais pas vraiment jusqu'à quand j'allais marcher ainsi. Mes pieds me faisaient souffrir et j'avais déjà retiré mes collants déchirés par les sentiers sinueux. Au bord d'une rivière, je me suis arrêtée. Je n'avais rien mangé depuis la veille et mes forces s'en sentaient diminué. Finalement, j'ai entendu un train passer au loin. Les pieds en sang, mes chaussures ayant rendu l'âme, j'avais marché jusqu'à la voie ferrée, à la nuit tomber. Je me souviens m'être assise. Je me suis réveillée alors que le soleil se levait. Le bruit sonore de la vapeur du train m'a sortie du sommeil et sans réfléchir, j'ai jeté ma valise à l'intérieur et j'ai grimpé en marche. Ce que je ne savais pas encore, c'est que je venais radicalement de changer mon destin. Le cirque Pinder se rendait à Londres et je faisais partie du voyage.


J'ai réussi à trouver un emploi au sein du cirque. Mes compétences en matière de chevaux ont fait de moi la nouvelle palefrenière. Mon salaire est bas, mais nous sommes nourris et logés. Le directeur m'apprécie et je reconnais en profiter. Il cherche un numéro vedette. Une folle idée s'ancre dans mon esprit.


chapitre VI.

Cher Journal,
Je prends enfin quelques minutes de mon précieux temps pour te raconter les derniers évènements de ma vie. Je n'avais plus de quoi écrire. J'ai du attendre que nous nous arrêtions à Southampton le temps de quelques représentations pour troquer quelques morceaux de pain contre de l'encre. Les choses ont beaucoup changé depuis mon dernier récit. D'abord, j'ai vécu de moments fabuleux;

Lorsque monsieur le Directeur cherchait son numéro vedette, je lui ai fait part de mes compétences en voltige. Ce que j'ai fait n'est pas très étique, mais j'ai joué de mon charme pour le faire céder. Les autres artistes me disaient que le grand patron avait un faible pour moi. J'étais la sienne à nier, et je m'en suis servie. Il a accepté assez rapidement de me donner une chance. Après deux représentations à guichet fermé, j'ai négocié le voyage de Blanche jusqu'à Gloucester où nous donnions dix représentations en une semaine. Ce numéro m'a enrichie et m'a permis de préparer mon plan en douce, à l'abri de toute suspicion, que ce soit celle du patron du cirque comme celle de mes collègues.

Oh, comment ai-je pu oublier d'évoquer mon fidèle compagnon à Pinder. Berlioz. Je l'ai adopté à sa naissance. Ce n'est pas un bébé, du moins, pas un humain. C'est un singe. Je crois décidément être plus à l'aise en relation animale plutôt qu'avec les autres humains... Le directeur ne donnait pas cher de sa peau, il était né avec une maladie infantile. Je l'ai fait soigné par le doc' qui nous accompagne toujours, en échange de quelques bouteilles volées dans les bistrots où nous nous arrêtions. Ou de cigarettes dérobées parmi les spectateurs. J'ai dressé Berlioz, et je suis encore étonnée aujourd'hui de voir combien il se comporte comme un humain parfois.

Mais le succès, la reconnaissance du public et de Pinder ne dura que quelques mois. Blanche est tombée malade alors que, dans un même temps, le numéro dont j'étais la vedette s'essoufflait un peu. Le public le connaissait désormais et s'attendait à plus encore. Le directeur ne voulait plus soigner Blanche, elle était trop âgée. Elle est morte quand nous sommes arrivés à Southampton, d'où je suis partie. Je l'ai accompagnée jusqu'à ce qu'elle donne son dernier souffle. J'ai quitté le cirque suite à cela. J'avais entendu, en me promenant la journée en ville, qu'un paquebot partait pour New-York la nuit suivante.

Je suis désormais en pleine mer. Accompagnée de Berlioz. Le pauvre avait le mal de mer. Il a enfin réussi à s'endormir contre moi, à présent. Ma valise est de plus en plus vide. Mais mon cœur, lui, est plein d'espoir et ma tête, pleine de rêves. L'embarcation est confortable. J'entends les violons, les décors sont magnifiques. Oui, sauf que ça, c'est au troisième étage, les premières classes. Moi, je suis dans les sous-sols. Avec les clandestins. C'est étrange. En cinq ans, j'ai connu la richesse, l'abondance matérielle suivie du manque, de la pauvreté. Cette drôle d'expérience en fait peut-être ma richesse, fidèlement...


chapitre VII.

Le voyage parut durer une éternité. Mais j'ai enfin posé les pieds sur le sol américain, ça y est. Enfin. Rapidement, je me suis sentie bien près de Greenwich village. Là-bas, de nombreux artistes où musiciens y vivent, les rues sont animées de leurs arts et je pense bien gagner ma place parmi eux. Berlioz et moi avons plus d'un tour dans notre sac et nos acrobaties et numéros attirent les regards. Le peu de monnaie que je gagne me sert à payer la chambre de bonne que j'ai dégoté. Rien de paradisiaque. L'eau courante oublie d'arriver jusqu'à mon robinet une fois sur deux. C'est ma faute. Je négocie des robes et du maquillage pour toujours être élégante au lieu de quelques pièces de monnaie lorsque je rends service à des commerçants. J'espère trouver un boulot plus fiable. Juste quelques heures pour pouvoir vivre plus décemment. Mais je tiens tellement à mon indépendance, à rester une artiste, que ce ne sera pas aisé.

C'est symboliquement que je vais tourner une de tes pages jaunie et à moitié garnie, cher journal. Le chapitre du début de mon histoire est clos. Demain commence le premier jour du reste de ma vie.



Dernière édition par Berenice R. Snicket le Ven 16 Aoû - 17:38, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: berenice r. snicket ★ star doesn't shine forever.    Sam 10 Aoû - 20:29

Bienvenue officiellement alors ! heart
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MessageSujet: Re: berenice r. snicket ★ star doesn't shine forever.    Sam 10 Aoû - 22:15

BIENVENUE FLORA. C'est super de t'accueillir dans le staff. bril

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Dernière édition par S. Maija Pavlov le Lun 12 Aoû - 12:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: berenice r. snicket ★ star doesn't shine forever.    Sam 10 Aoû - 22:30

BIENVENUE (re) Flora. heart J'ai hâte de te voir rejouer sur le forum, et de lire ta fiche entière. bril

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PRÉSENCE TRÈS RÉDUITE. and who are you, the proud lord said, that i must bow so low ? only a cat of a different coat, that's all the truth i know. in a coat of gold or a coat of red a lion still has claws, and mine are long and sharp, my lord, as long and sharp as yours. and so he spoke, and so he spoke, that lord of Castamere, but now the rains weep o'er his hall, with no one there to hear.
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MessageSujet: Re: berenice r. snicket ★ star doesn't shine forever.    Lun 12 Aoû - 10:43

Comme je suis heureuse de vous retrouver les filles ! heart 
mon personnage, je l'aimeeeeeee ! *sbaf* et j'espère qu'elle vous plaira comme à moi :)
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MessageSujet: Re: berenice r. snicket ★ star doesn't shine forever.    

 

berenice r. snicket ★ star doesn't shine forever.

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